HAMILTON RICHARD (1922-2011)

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Une formation théorique et pratique

Né à Londres en 1922 dans un milieu modeste (son père est chauffeur), Richard Hamilton commence jeune, à partir de 1929, à apprendre le dessin. Il développe par la suite ses compétences dans les deux directions complémentaires et indissociables de sa démarche : la création artistique et ses applications pratiques. Hamilton travaille d'abord au sein du département publicité d'une entreprise d'ingénierie électrique, tout en suivant les cours du soir de la Westminster School of Art et de la Saint Martin's School of Art. Il est ensuite employé dans la section étalagisme de la Reimann School of Art, avant d'étudier, de 1938 à 1940, aux Royal Academy Schools. Le soir, il suit également des cours de gravure et de lithographie à la Central School of Arts and Crafts. Dessinateur industriel dans le secteur acoustique pendant la Seconde Guerre mondiale, il fait partie de l'équipe de designers qui conçoit, pour la firme E.M.I., les premiers transistors britanniques en 1944-1945. Il peut reprendre les cours à la Royal Academy à sa réouverture, en janvier 1946, mais en est exclu en juillet de la même année. Contraint d'effectuer son service militaire, il doit alors attendre la fin de celui-ci pour achever sa période de formation à la Slade School of Art (1948-1951), où se produisent diverses rencontres décisives pour la suite de son parcours. Il y fait en effet la connaissance des artistes Nigel Henderson, Eduardo Paolozzi et William Turnbull, il se familiarise avec les ouvrages du biologiste Wentworth D'Arcy Thompson (On Growth and Form, 1917) et de l'historien Siegfried Giedion (Mechanization Takes Command, 1949). Il découvre également l'œuvre de Marcel Duchamp à travers sa Boîte verte (1934) et rencontre l'historien et critique d'art Roland Penrose.

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  • Écrit par 
  • Bertrand ROUGÉ
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Dans le chapitre « Le pop art anglais »  : […] On cite parfois Francis Bacon comme précurseur du pop art anglais, parce qu'il s'inspira, dès 1949, de reproductions photographiques. Mais il faudrait aussi mentionner Eduardo Paolozzi, Écossais d'origine italienne qui inclut, dès 1947, dans son collage I Was a Rich Man's Plaything (Tate Gallery, Londres), une pin-up, une bouteille de Coca-Cola et le mot « pop ». Cependant, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pop-art/#i_29994

Pour citer l’article

Guitemie MALDONADO, « HAMILTON RICHARD - (1922-2011) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 24 juillet 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/richard-hamilton/