RÉSISTANCE, électricité

ALLIAGES

  • Écrit par 
  • Jean-Claude GACHON
  •  • 7 350 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Supraconducteurs et alliages à mémoire de forme »  : […] Ce qui précède montre la diversité de la notion d'alliage, et évoque succinctement les domaines où elle s'applique. Le tour d'horizon ne peut être complet qu'avec l'évocation de quelques types d'alliages particuliers, tels les supraconducteurs et les alliages à mémoire de forme. Les premiers supraconducteurs connus étaient des métaux purs qui, au voisinage de 0 kelvin (— 273  0 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alliages/#i_19850

CANAUX IONIQUES

  • Écrit par 
  • Laurent COUNILLON, 
  • Mallorie POËT
  •  • 4 294 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre «  Les propriétés électriques des cellules »  : […] L'activité de la Na/K ATPase, la pompe à sodium présente dans chacune de nos cellules, a pour effet de créer de part et d'autre de la membrane un déséquilibre de concentration en ions Na + et K + . S'il existe des pores permettant le passage de ces ions à travers la membrane, ceux-ci auront donc tendance à diffuser jusqu'à ce que leurs concentrati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/canaux-ioniques/#i_19850

CONSTANTAN

  • Écrit par 
  • Stanislas de CHAWLOWSKI
  •  • 212 mots

Alliage de cuivre et de nickel caractérisé par une résistance électrique pratiquement indépendante de la température, et convenant donc à la construction de résistances électriques. Le cuivre et le nickel étant deux métaux parfaitement isomorphes, ils sont donc miscibles à l'état liquide en toutes proportions. La courbe des conductivités de l'alliage, en fonction de la proportion de cuivre et de n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/constantan/#i_19850

ÉLECTRICITÉ - Lois et applications

  • Écrit par 
  • Jean-Marie DONNINI, 
  • Lucien QUARANTA
  •  • 4 779 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Les ordres de grandeur, les applications »  : […] Les applications de l'électrocinétique sont omniprésentes dans le monde actuel. On distingue deux domaines : le domaine des courants faibles, ne dépassant pas des intensités de l'ordre de l'ampère, c'est celui de l'électronique de faible puissance (ordinateur, téléphonie, circuits de commande, microprocesseurs) et le domaine des courants forts (des dizaines ou des centaines d'ampères) qui est celu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/electricite-lois-et-applications/#i_19850

ÉLECTROCUTION

  • Écrit par 
  • René NOTO
  •  • 920 mots

En toute rigueur, il convient de définir l' électrocution comme étant l'accident suivi de mort et l' électrisation comme l'accident suivi de survie plus ou moins longue. Les accidents électriques se répartissent en trois catégories, selon les circonstances où ils se produisent : – accidents domestiques, dus à des courants de basse tension (BT inférieur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/electrocution/#i_19850

FROID, physique

  • Écrit par 
  • Jean MATRICON, 
  • Georges WAYSAND
  •  • 4 032 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Deux états paradoxaux : supraconductivité et superfluidité »  : […] L'état supraconducteur fut découvert en 1911 par Kamerlingh Onnes au cours d'une expérience où il étudiait l'effet des très basses températures, que venait de lui rendre accessible la liquéfaction de l'hélium, sur la conductivité électrique des métaux. À 4,19 K, la résistance au courant électrique du mercure devient nulle, c'est-à-dire indécelable à quelque précision que ce soit. Cet effet specta […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/froid-physique/#i_19850

FULDE-FERRELL-LARKIN-OVCHINNIKOV PHASE

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 656 mots

L’état FFLO (initiales des physiciens Peter Fulde, Richard Ferrell, Anatoly Larkin et Yuri Ovchinnikov, qui ont prédit son existence en 1964) est un état supraconducteur qui résiste à la présence d’un champ magnétique élevé. Sa mise en évidence, plus de cent ans après que l’équipe du physicien néerlandais Heike Kamerlingh Onnes a mesuré la disparition de la résistance électrique d’un échantillon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phase-fulde-ferrell-larkin-ovchinnikov/#i_19850

KLITZING KLAUS VON (1943- )

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 314 mots

Né le 28 juin 1943 à Pozna« n (alors en Allemagne), Klaus von Klitzing rejoignit l'Allemagne de l'Ouest en 1945 lorsque la Pozanie fut restituée à la Pologne. Il fit ses études supérieures à Brunswick et à Würzburg, où, en 1972, il soutint sa thèse sur les propriétés de certains atomes en présence de forts champs magnétiques. Après un séjour à l'université d'Oxford, il passa deux ans au laboratoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/klaus-von-klitzing/#i_19850

LOI DE JOULE

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 88 mots
  •  • 1 média

Le physicien anglais James Joule (1818-1889) établit en 1841 la loi qui porte son nom ; celle-ci lie la puissance cédée sous forme de chaleur à la résistance d'un conducteur électrique parcouru par un courant continu. Il réalise ensuite, en 1843, des expériences fondamentales pour déterminer l'équivalent mécanique de la calorie. Ses études liées aux processus de détentes des gaz dans le vide ou à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/loi-de-joule/#i_19850

OHM GEORG SIMON (1789-1854)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 313 mots

Georg Simon Ohm fut un physicien allemand de la fin du xviii e  siècle et du début du xix e  siècle. Il étudia les phénomènes électriques de façon approfondie et en proposa une description théorique en 1827. Georg Simon Ohm naît le 16 mars 1789 à Erlangen en Bavière (Allemagne). Ce fils de serruri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georg-simon-ohm/#i_19850

PILES & ACCUMULATEURS

  • Écrit par 
  • Yves BRÉELLE, 
  • Jacques MANDIL, 
  • Raymond VIC
  •  • 5 892 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Allure générale des courbes de décharge et de charge »  : […] Pendant la décharge, la tension aux bornes de la batterie est : où U est la force électromotrice à circuit ouvert, soit 2,10 V ; r , la résistance interne de l'accumulateur ; I, le courant de décharge. En outre, au cours de la décharge, r augmente par suite de la diminution de la concentration de l'électrolyte dans les pores des électrodes. On a donc un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/piles-et-accumulateurs/#i_19850

SUPRACONDUCTIVITÉ

  • Écrit par 
  • Étienne GUYON, 
  • Jérôme LESUEUR, 
  • Pierre NÉDELLEC
  •  • 4 775 mots
  •  • 10 médias

La résistance électrique de certains conducteurs devient brutalement inférieure à toute valeur mesurable au-dessous d'une certaine température  T c dite température critique . On dit qu'il y a transition du conducteur de l'état normal (noté N) à l'état supraconducteur (noté S) . Dans un conducteur à l'état S, un courant électrique peut donc circuler […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/supraconductivite/#i_19850

SUPRACONDUCTIVITÉ CONVENTIONNELLE

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 705 mots
  •  • 1 média

Les matériaux supraconducteurs sont très divers, et leur état supraconducteur est toujours difficile à atteindre. La température critique ( T c ) en dessous de laquelle ils n’opposent aucune résistance au passage d’un courant électrique est en général extrêmement basse, de l’ordre de quelques kelvins (4 K pour le mercure, 7 K pour le plomb). La découver […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/supraconductivite-conventionnelle/#i_19850

TEMPÉRATURES PHYSICO-CHIMIE DES HAUTES

  • Écrit par 
  • François CABANNES
  •  • 3 853 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Fours électriques »  : […] Les fours à résistance électrique – celui de la cuisinière, comme celui du laboratoire utilisé jusqu'à 1 500  0 C – sont construits sur les mêmes principes. Le matériau qui sert de résistance électrique (cf. matériaux réfractaires ) et qui est chauffé par effet Joule fixe la température maximale du four . Les métaux et les alliages sont les plus e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physico-chimie-des-hautes-temperatures/#i_19850

TRANSFORMATEURS D'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE

  • Écrit par 
  • Jack ROBERT
  •  • 2 481 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Transformateur parfait »  : […] L'approximation la plus grossière est l'approximation dite du transformateur parfait. Un transformateur parfait satisfait aux conditions suivantes : – les fuites magnétiques sont nulles, c'est-à-dire que le même flux parcourt les deux enroulements B 1 et B 2  ; on a donc Φ 1  = Φ 2  = Φ ; – les résistances R 1 et R 2 des enroulements sont négligeables ; on a donc R 1  = R 2  = 0 ; – la perméabi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/transformateurs-d-energie-electrique/#i_19850


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Supraconductivité

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C'est en obtenant des températures de plus en plus basses que les physiciens sont parvenus à liquéfier les gaz : l'oxygène en 1877, l'hydrogène sept ans plus tard, et l'hélium en 1908 à un peu plus de 4 kelvinsGrâce à ces progrès, le Néerlandais Heike Kamerlingh Onnes et son équipe... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Supraconductivité
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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