MARAN RENÉ (1877-1960)

AFRIQUE NOIRE (Culture et société) Littératures

  • Écrit par 
  • Jean DERIVE, 
  • Jean-Louis JOUBERT, 
  • Michel LABAN
  •  • 16 567 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Langues européennes et littératures africaines »  : […] Les circonstances de l'histoire ont imposé aux Africains l'usage de langues européennes introduites par la colonisation : l'anglais, le français, le portugais et, dans une moindre mesure, l'afrikaans, l'espagnol, l'italien ou le latin. Dès le xviii e  siècle – et même bien avant, puisque la dédicace du Don Quichotte , en 1605, fait allusion au « nègre Juan Latino », d'origine africaine, professeu […] […] Lire la suite

FRANCOPHONES LITTÉRATURES

  • Écrit par 
  • Jean-Marc MOURA
  •  • 7 220 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Quelle identité culturelle ? »  : […] Hors d’Europe, les littératures francophones relèvent de la « francophonie d’implantation » issue de l’expansion coloniale de la France ou appartenant à des zones de rayonnement culturel. Pour ces littératures en contact avec une ou plusieurs autres littératures écrites dans un ou plusieurs autres idiomes, le questionnement identitaire et linguistique est au cœur de la création, d’autant que les d […] […] Lire la suite

LA PLUS SECRÈTE MÉMOIRE DES HOMMES (M. Mbougar Sarr) Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Marc MOURA
  •  • 1 168 mots

Dans le chapitre « Écrire l’Afrique et le monde »  : […] Le livre évite les thèmes plus habituels du roman africain francophone – violence, guerre, enfants-soldats et oubli des traditions. À travers le portrait d’un groupe d’auteurs africains à Paris, il évoque la situation de ceux qui ont quitté leur continent et qui s’interrogent sur leur vocation et leur héritage : «… ah, nos aînés tant salués tant célébrés tant récompensés, tant décrits comme le […] […] Lire la suite

POSTCOLONIALES FRANCOPHONES (LITTÉRATURES)

  • Écrit par 
  • Jean-Marc MOURA
  •  • 4 972 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « De la littérature coloniale aux littératures francophones »  : […] La notion de « littérature coloniale » s'était établie dans la littérature française du début du xx e  siècle : le Mercure de France lui consacrait une chronique régulière. Théorisée notamment par les Réunionnais Marius-Ary Leblond, elle accompagnait l'entreprise coloniale en tentant d’en dévoiler les aspects les moins connus : peinture vraie des mœurs, plongée dans l'âme « indigène », exaltatio […] […] Lire la suite