ASSYRO-BABYLONIENNE RELIGION

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Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin est présenté au dieu Shamash

Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin est présenté au dieu Shamash
Crédits : Erich Lessing/ AKG

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La déesse Ishtar

La déesse Ishtar
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Prêtre en prière devant les symboles des dieux Marduk et Nabu

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Ziggourat d'Ur

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La religion cyclique

Les divinités

Les Assyro-Babyloniens rencontrent leurs dieux à la limite de leurs possibilités d'action sur les éléments naturels : divinités astrales : Anu et Antu (divinités du ciel), Shamash et Sîn (dieu solaire et lunaire), Ishtar (déesse vénusienne) ; dieux de l'atmosphère : Enlil et Adad ; dieux de la terre et des eaux : Enki-Ea, Tammuz. Ils leur attribuent la toute-puissance sur ces éléments et comme telles ces divinités sont tour à tour bienfaisantes et malfaisantes. Ils les rencontrent aussi à la limite de leurs possibilités biologiques ; en opposition à l'inéluctabilité de la mort, ils en ont fait des immortels ; « lorsque les dieux ont formé l'humanité, pour les hommes ils ont établi la mort, la Vie ils l'ont gardée dans leurs mains », déclare catégoriquement Siduri, la cabaretière de l'autre monde, à Gilgamesh en quête de la vie. L'homme, cependant, n'est pas anéanti par la mort ; il mène ensuite dans l'obscurité souterraine une vie larvée, plus ou moins reposante selon les actes que chacun a accomplis sur terre, réduit à se nourrir de poussière et d'eau polluée si les vivants ne pourvoient à sa subsistance par un culte approprié. L'image de ses dieux jaillit dans la conscience du Mésopotamien à la jonction de son expérience du monde et des données de la psychologie profonde, aussi les dieux assyro-babyloniens sont-ils représentés le plus souvent sous des traits humains : ils sont mariés et organisés en familles. Ils sont alors diversifiés par les symboles des choses qu'ils dominent : le Soleil, la Lune, Vénus, la foudre. Ils ont aussi des affinités avec le règne animal : Ishtar avec le scorpion, Tammuz avec le serpent, Enlil avec le renard, Marduk avec le chien ; leur qualité divine est marquée par une ou plusieurs paires de cornes de taureau, en relief sur leur tiare, en nombre plus ou moins grand selon leur rang dans le panthéon. Ils sont é [...]

Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin est présenté au dieu Shamash

Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin est présenté au dieu Shamash

Diaporama

ART DU PROCHE-ORIENT, Babylonie, IXe siècle avant J.-C., Le roi babylonien Nabu-Apal-Iddin, introduit par le grand prêtre et suivi par la déesse, est présenté au dieu Shamash, moulage. Musée des Antiquités orientales, Istanbul. 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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La déesse Ishtar

La déesse Ishtar

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La déesse Ishtar, terre cuite, époque babylonienne, vers 1700 av. J.-C. Musée du Louvre, Paris. 

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ADAD ou HADAD

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 145 mots

Dans le panthéon classique, Adad, fils d'Anu, est le dieu de l'orage mésopotamien, mais son culte s'étendait largement au-delà de la Mésopotamie en particulier en Syrie, où il se confondit avec son homologue syrien Baal et le hourrite Teshub. Son symbole est la foudre ; on le comparait volontiers à un taureau sauvage. Il était assimilé, en astrologie, à la constellation du Corbeau. Ses manifestati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adad-hadad/#i_348

AKITU

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 864 mots
  •  • 2 médias

Mot qui désigne, dans la civilisation assyro-babylonienne, à la fois une des plus importantes fêtes du calendrier liturgique et civil et, en même temps, le temple où une part essentielle du rituel se déroulait. Peu de textes nous en transmettent le récit ; encore sont-ils lacuneux et souvent, volontairement ou non, obscurs. Il n'est pas sûr, d'autre part, que ces documents reflètent la réalité ; i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/akitu/#i_348

ANGES & ARCHANGES

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 1 338 mots

Venu du latin angelus , transcription de aggelos qui, en grec profane, désigne un messager, le mot « ange », dans la version des Septante, traduit l'hébreu maleak (« messager » [de Dieu]), terme qui s'applique surtout aux anges, mais aussi quelquefois aux prophètes (Is., xiv , 32) et aux prêtres (Mal., ii , 7). L'Ancien Testament appelle les anges « fils de Dieu » (Job, i , 6), « armée de Yahvé » […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anges-et-archanges/#i_348

ANU

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 482 mots

Anu est le nom sémitisé du dieu sumérien An ; l'idéogramme qui le désigne signifie simultanément « ciel » et « dieu », en général. Dans le partage tripartite du monde, Anu règne par excellence sur les cieux. Il occupe, à ce titre, le sommet du panthéon classique babylonien. Environ quatre-vingts divinités composent sa famille et sa domesticité. Le nombre qui le symbolise — soixante — est, dans le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anu/#i_348

ANZU MYTHE D'

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 589 mots

La pensée assyro-babylonienne a hérité de la tradition sumérienne l'idée qu'existaient encore dans le cosmos des forces de mal ou, du moins, de trouble qui en bouleversaient pendant un temps l'ordonnance, avant qu'un champion ne rétablisse l'état de choses précédent : le mythe d'Anzu raconte ainsi comment un héros divin, Ninurta, tua un oiseau maléfique pour faire régner à nouveau l'harmonie. Anzu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythe-d-anzu/#i_348

ASSYRIE

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA, 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 9 702 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Apogée et chute de l'Assyrie (746-612) »  : […] Mais l'Assyrie va reprendre ses conquêtes sous l'effet des réformes de Toukoulti-apil-esharra III (746-727), le Téglathphalasar de la Bible, un cadet de la famille royale porté au pouvoir par une révolte. Le morcellement des gouvernements et la multiplication des charges auliques affaiblissent le prestige des grandes familles et permettent au roi de se créer une clientèle. Tenant sans doute compt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/assyrie/#i_348

ATRA-HASIS POÈME D'

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 336 mots

Œuvre rédigée en langue akkadienne, qui comptait quelque 1 250 vers à l'origine et qui présente un réel effort de réflexion sur la création et sur le destin de l'homme (cf. traduction in R. Labat, Les Religions du Proche-Orient , Paris, 1970). Elle fut rédigée en Babylonie, peut-être au ~ xvii e siècle ; mais, malgré le grand nombre de témoins qu'on en possède et dont les plus récents datent du ~ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poeme-d-atra-hasis/#i_348

BABYLONE

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA, 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 7 315 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « L'épopée de Mardouk et de Nabuchodonosor Ier (XIIe s.) »  : […] Un certain nombre de Kassites sont restés en basse Mésopotamie, et ils joueront encore un rôle important dans la société et l'armée babyloniennes. Mais, après 1153, la royauté passe à des rois de langue sémitique. C'est d'abord la dynastie d'Isin (en Sumer), qui a pris la tête d'un soulèvement national contre les Élamites qui tentaient de se maintenir dans leur conquête. Après son installation à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/babylone/#i_348

BÉHÉMOTH

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 232 mots

Pluriel du mot qui désigne, en hébreu biblique, les animaux domestiques (« bétail » dans le récit de la Création, Gen., i , 24). Dans le livre de Job ( xl , 15), Béhémoth prend l'allure d'un pluriel intensif et mythique : il désigne la Bête par excellence, la force animale que Dieu le créateur peut seul maîtriser, mais dont la domestication échappe à l'homme. Béhémoth semble évoquer l'hippopotame, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/behemoth/#i_348

CHÉRUBINS

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 242 mots

Mot français qui correspond à l'hébreu kerubim , pluriel de kerub , l'un et l'autre étant employés dans la Bible. On les rapproche des termes akkadiens karibu ou kuribu , qui désignaient la figuration, en Mésopotamie, de divinités de second rang ( karibu signifie bénir et correspond à l'hébreu barak ). On représentait les chérubins comme des êtres particuliers, souvent lions ou bœufs à tête huma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cherubins/#i_348

CHUTE DE BABYLONE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 177 mots
  •  • 1 média

Nabonide, qui monta sur le trône de Babylone en — 556, conduisit une politique nouvelle en soutenant le culte du dieu lunaire Sîn contre Marduk, divinité tutélaire de Babylone : la réaction du clergé fut très vive et le nouveau souverain dut s'éloigner de Babylone. Il partit à Teima (actuelle Taima), important centre du culte lunaire dans le Hedjaz en Arabie. Il y séjourna plusieurs années et, par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chute-de-babylone/#i_348

CONQUÊTES DE CYRUS II LE GRAND - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 225 mots

— 559 Cyrus II succède à Cambyse I er , son père, comme roi d'Anshan et règne sur les Perses, alors que le royaume mède gouverné par Astyage, successeur de Cyaxare, apparaît comme la force montante. — 556 Nabonide monte sur le trône de Babylone à la suite d'une conjuration conduite par des membres du clergé du dieu lunaire Sîn qui éliminent les descendants de Nabuchodonosor, restés fidèles au di […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conquetes-de-cyrus-ii-le-grand-reperes-chronologiques/#i_348

CRÉATION POÈME DE LA

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 425 mots

Nommé par les Modernes Poème de la création , ce texte babylonien (que les Anciens appelaient par son incipit : Lorsque en haut... ) raconte à la suite de quelles dramatiques circonstances Marduk devint, avec l'assentiment des autres dieux, la divinité suprême de Babylonie. Les sept chants qu'il comprend valent plus par l'ampleur de la mise en œuvre d'éléments souvent archaïques et par la fermeté […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poeme-de-la-creation/#i_348

CRÉATION - Les mythes de la création

  • Écrit par 
  • Mircea ELIADE
  •  • 5 086 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Victoire du dieu et morcellement du monstre »  : […] Quant aux cosmogonies par démembrement d'un être primordial, l'exemple classique en est offert par l' Enuma-elish   : en terrassant le monstre marin Tiamat, Marduk le pourfendit et des deux moitiés de son corps façonna le Ciel et la Terre. Il ne s'agit plus d'une immolation consentie, mais d'un combat entre deux champions, incarnant deux principes antagoniques. Dans l' Enuma-elish , le thème cosm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/creation-les-mythes-de-la-creation/#i_348

DIVINATION

  • Écrit par 
  • René ALLEAU
  •  • 6 942 mots

Dans le chapitre « Recueillir et déchiffrer les signes »  : […] Techniquement, la consultation divinatoire impliquait, dans la plupart des cas, une récitation de prières ou de formules adressées aux dieux ou aux génies qui pouvaient favoriser l'observation, la recherche et l'interprétation des signes, selon un code traditionnel. L'importance attachée à l' écriture par les civilisations mésopotamiennes explique assez clairement la formation d'un système déchiff […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/divination/

DRAGON, religion

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 447 mots

Mot qui appartient a la langue grecque (dérivé de drakôn , terme venant lui-même du verbe derkomai , « regarder », « fixer du regard ») et qui désigne les serpents géants ou aquatiques. Mais son ampleur sémantique est bien plus large : Cerbère, le gardien des Enfers, n'est-il pas appelé dragon ? Ce terme relève donc aussi du vocabulaire mythique. Les traducteurs de la version des Septante ont rend […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dragon-religion/#i_348

ENKI-ÉA

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 213 mots

Enki est la moins importante des trois divinités de la grande triade cosmique mésopotamienne, les deux autres étant Anu et Enlil. Il apparaît dès les plus anciens textes sumériens connus. La tradition assyro-babylonienne lui donne le nom d'Éa. Il règne sur l'Apsu, l'abîme des eaux profondes sur lequel repose la terre ; et son temple, dans sa ville sainte d'Eridu, au sud de la Babylonie, porte le n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enki-ea/

ENLIL

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 212 mots

Un des trois dieux, avec Anu et Éa, de la triade suprême suméro-akkadienne. Son nom, le « Seigneur-souffle » en sumérien, indique quel est son empire : la terre ferme. Dans la théologie classique, il vient immédiatement après Anu, le dieu du ciel, et précède Ea, le dieu des eaux profondes, avec le nombre 50, intermédiaire entre celui du premier, 60, et celui du troisième, 40. Comme Anu, il est rep […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enlil/

ÉRA ou ERRA POÈME D'

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 676 mots

Poème babylonien qui doit son titre au nom de son protagoniste, le dieu de la Peste et de la Guerre. Le poème d'Éra raconte, en quelque sept cent cinquante vers, la destruction et la restauration de la Babylonie : les Sept, divinités guerrières, excitent leur maître Éra, qui y est déjà enclin, à attaquer les hommes, coupables d'être trop bruyants, et même les animaux. Son compagnon, Ishum, qui jou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/era-erra/#i_348

ERESHKIGAL POÈME D'

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 470 mots

Poème babylonien qui veut expliquer comment Nergal, à l'origine dieu du monde supérieur, est devenu le maître des Enfers, où ne régnait, jusque-là, dans l'austérité et le désespoir, qu'Ereshkigal (« la reine de la grande Terre », c'est-à-dire les Enfers). On en connaît trois manuscrits et deux versions, toutes rédigées en langue babylonienne. La première, la plus ancienne, provient de la bibliothè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poeme-d-ereshkigal/#i_348

ISHTAR

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 681 mots
  •  • 1 média

Ishtar est la personnalité féminine la plus importante du panthéon assyro-babylonien, sinon dans les hiérarchies syncrétiques artificiellement dressées par les scribes, du moins dans la réalité des pratiques et de la sensibilité religieuses des Mésopotamiens : c'est qu'elle est à la fois l'amante passionnée ou consolatrice et la guerrière qui se plaît aux massacres, au point que ce nom propre fini […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ishtar/#i_348

JEPHTÉ, juge d'Israël (XIIe s. av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Marie GUILLET
  •  • 459 mots

Personnage dont l'histoire est rapportée dans la Bible au Livre des Juges ( x - xii ), Jephté est issu de la tribu de Gad ; chassé de son pays par ses demi-frères parce qu'il est le fils d'une femme étrangère, il se réfugie dans le pays de Tod et devient chef de bande. Mais ses frères viennent bientôt le supplier de devenir leur chef pour combattre les Ammonites qui revendiquent leur territoire. A […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jephte-juge-d-israel/#i_348

MARDUK ou MARDOUK

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 442 mots
  •  • 2 médias

Le dieu le plus important du panthéon babylonien, à partir du ~ xii e siècle. C'est, dans la théologie classique, le fils d'Enki-Ea, le dieu de la sagesse, dont il a hérité la science, la magie et une grande compassion pour l'humanité. À l'origine, Marduk n'était qu'un dieu, agraire sans doute, de Babylone , dont le culte ne paraît pas avoir dépassé la notoriété locale. Il y occupait l'Esagil, la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marduk-mardouk/#i_348

MYTHOLOGIES - Premiers panthéons

  • Écrit par 
  • Jean BOTTERO, 
  • Yvan KOENIG, 
  • Dimitri MEEKS
  • , Universalis
  •  • 6 981 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre «  Le monde mésopotamien »  : […] Le modèle, magnifié et idéalisé, du pouvoir royal est fondamental dans la représentation mésopotamienne du surnaturel. Il impliquait la mise en place d'un monde divin anthropomorphe et polythéiste : c'est-à-dire distribué en une société de personnages en tout (apparence, sexualité, besoins, comportement) comparables aux hommes, mais différents par une puissance et une intelligence surhumaines – a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythologies-premiers-pantheons/#i_348

NABU

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 124 mots
  •  • 1 média

Dieu assyro-babylonien de la sagesse et de l'art d'écrire. Fils de Marduk, dieu devenu national, Nabu partage son destin ; on les associe étroitement à partir du ~ II e millénaire. Sa ville, Borsippa, est peu éloignée de la capitale, dont le temple principal est dès lors sans cesse cité avec le sien : l'Ezida. Sa spécialité lui valut la dévotion active des scribes. On symbolisait leur divin patr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nabu/#i_348

NERGAL

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 642 mots

Une des figures divines les plus importantes du panthéon babylonien. Nergal signifierait, en sumérien, « le maître de la Grande Ville », c'est-à-dire des Enfers. Même si l'on voit dans cette interprétation une étymologie seconde, cela montre pourtant bien le caractère essentiel du dieu. Sa ville sainte est Kutha, à 50 kilomètres au nord-est de Babylone : elle finit par désigner, dans la mythologie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nergal/#i_348

NINURTA

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 116 mots
  •  • 2 médias

Dieu de la guerre du panthéon babylonien, Ninurta est fils d'Enlil, le dieu-Souffle de Nippur. Son épouse est Gula, déesse de la médecine . Un cycle de mythes lui était consacré, en sumérien et en babylonien, où il apparaissait comme le champion des dieux, pour lesquels il combattait les monstres. Son culte, particulièrement important dans le sud de la Mésopotamie, à Lagash, où le dieu était conn […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ninurta/#i_348

ORIGINES DE L'URBANISME AU PROCHE-ORIENT

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGUERON
  •  • 7 292 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « Le centre religieux »  : […] Une conception assez traditionnelle voudrait que le pouvoir en Mésopotamie ait été d'abord de nature religieuse. À l'époque sumérienne archaïque, c'est-à-dire au moment de la découverte de l'écriture, on imagine volontiers un grand prêtre qui aurait dominé la cité d'Uruk à partir de l'E-anna, secteur considéré, dans ces conditions, comme un très grand sanctuaire, pôle majeur de l'agglomération. M […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/origines-de-l-urbanisme-au-proche-orient/#i_348

PSAUMES

  • Écrit par 
  • Henri CAZELLES
  •  • 1 886 mots

Dans le chapitre « L'histoire des Psaumes »  : […] La Bible n'a pas inventé le genre psalmique, ni les hymnes, ni les supplications. Depuis le déchiffrement des cunéiformes mésopotamiens, on a découvert une belle série d'hymnes aux dieux et aux temples ainsi que de lamentations, d'incantations magiques et de prières ; ces pièces sont, elles aussi, pourvues de titres ( sagidda... ). L'Égypte possède également une riche collection d'hymnes adressés […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psaumes/#i_348

SACERDOCE

  • Écrit par 
  • Mariasusai DHAVAMONY, 
  • Universalis
  •  • 5 872 mots

Dans le chapitre « La religion assyro-babylonienne »  : […] Dans les temps les plus anciens du monde assyro-babylonien, le roi était le prêtre suprême qui assurait le lien entre les dieux et les hommes. Par la suite, la monarchie ayant à assumer d'autres charges, une séparation s'esquissa entre le pouvoir séculier et le pouvoir rituel, séparation qui conféra au grand prêtre du temple important de Marduk un rôle politique étendu. Les prêtres étaient répart […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sacerdoce/#i_348

SHAMASH

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 181 mots
  •  • 2 médias

Le dieu Soleil du panthéon assyro-babylonien. L'idéogramme qui le désignait primitivement représentait un disque solaire apparaissant entre deux montagnes, à l'est de la Mésopotamie. Il est fils du dieu Lune, Sin, et de Ningal, sa parèdre ; le frère d'Ishtar, déesse de l'amour et de la guerre, assimilée à la planète Vénus ; l'époux d'Aya (« la jeune femme »). Deux villes lui étaient particulièreme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/shamash/#i_348

SIN

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 208 mots

Le dieu Lune du panthéon assyro-babylonien, dont il occupe la quatrième place dans la hiérarchie. Son nombre symbolique, 30, évoque le nombre des jours du mois, dont il est, par excellence, « le seigneur », « fruit qui se renouvelle sans cesse ». Une étymologie seconde interprétait son idéogramme comme signifiant le maître du savoir. Le croissant lunaire évoquait pour les Anciens une barque, qu'il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sin/#i_348

SUMER

  • Écrit par 
  • André PARROT
  •  • 4 075 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Religion »  : […] Le monde sumérien est entièrement dominé par la religion. Une séparation entre l'Église et l'État serait proprement impensable. Le roi est le mandataire de la divinité dont il fait respecter les lois. À notre sens, le roi chef d'État est en même temps prêtre et même grand prêtre. C'est la raison pour laquelle, au cœur du palais, résidence royale, il y a un temple, maison du dieu. Les deux fonctio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sumer/#i_348

TIAMAT

  • Écrit par 
  • Daniel ARNAUD
  •  • 104 mots

Représentant la Mer primordiale, Tiamat apparaît dans le Poème de la création babylonien, d'abord comme l'épouse d'Apsu, l'abîme des eaux douces, couple dont naissent des générations de divinités. Pour venger son époux, tué par Enki-Ea, à l'instigation des autres dieux jeunes, elle place Kingu, son nouveau mari, à la tête d'une coalition de monstres ; mais Marduk, le champion de ses adversaires, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tiamat/#i_348

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Pour citer l’article

René LARGEMENT, « ASSYRO-BABYLONIENNE RELIGION », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 05 décembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/religion-assyro-babylonienne/