RADIOÉLÉMENTS ou RADIONUCLÉIDES ou ISOTOPES RADIOACTIFS

ACTINIUM

  • Écrit par 
  • Georges BOUISSIÈRES
  •  • 928 mots

L'existence dans la pechblende de l' actinium, élément radioactif de numéro atomique 89, fut établie en 1899 par André Louis Debierne, collaborateur de Pierre et Marie Curie qui venaient, un an auparavant, de découvrir, dans ce minerai d'uranium, le polonium et le radium. Son poids n'ayant pu être déterminé, ce n'est qu'une dizaine d'années après sa découverte, lorsque la théorie des transformati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/actinium/#i_17531

AMÉRICIUM

  • Écrit par 
  • Monique PAGÈS
  •  • 1 390 mots

L' américium (symbole Am) est un élément artificiel qui fait partie d'une série d'éléments lourds découverts depuis 1940, les transuraniens . Comme tous ces éléments, il possède de nombreux isotopes, tous radioactifs. Son numéro atomique, 95, le place, dans la classification périodique, après l'uranium, le neptunium et le plutonium, avec lesquels il présente de nombreuses a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/americium/#i_17531

ANALYTIQUE CHIMIE

  • Écrit par 
  • Alain BERTHOD, 
  • Jérôme RANDON
  •  • 8 878 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Méthodes radiochimiques »  : […] Tout radionucléide émet des rayonnements γ en se décomposant. Il est caractérisé par sa période (demi-vie), qui est le temps nécessaire à la décomposition de la moitié des atomes constituant la population initiale. L'application la plus connue de cette technique est la datation au carbone 14. Lorsqu'un organisme est vivant, l'échange continu de carbone avec le milieu extérieur se traduit par un p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-analytique/#i_17531

ANTIMATIÈRE

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE, 
  • Jean-Marc RICHARD
  •  • 6 912 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Tomographie par émission de positons »  : […] L'utilisation des positons dans le domaine médical est sans doute l'application la plus spectaculaire de l'antimatière. La tomographie par émission de positons (T.E.P.) permet d'observer in vivo et de façon quantitative des processus biochimiques et physiologiques divers. On peut ainsi étudier le cerveau humain en cours de fonctionnement au niveau de trois fonctions métaboliques essentielles : l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antimatiere/#i_17531

ASTATE

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  • , Universalis
  •  • 567 mots

Élément chimique de symbole At et de numéro atomique 85, l'astate (du grec astatos , instable) a autrefois été appelé ékaiode (car ses propriétés chimiques se rapprochent de celles de l'iode, l'halogène qui le précède dans le tableau périodique) et alabame. Les Anglo-Saxons le nomment astatine . Dernier élément du groupe des halogènes dont la place dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/astate/#i_17531

BERKÉLIUM

  • Écrit par 
  • Marc LEFORT, 
  • Monique PAGÈS
  •  • 979 mots

Dans le chapitre « Isotopes »  : […] Comme tous les éléments transuraniens, le berkélium possède plusieurs isotopes qui sont tous radioactifs. Les deux plus intéressants pour la détermination des propriétés chimiques de l'élément sont probablement les isotopes de nombre de masse 247 et 249, qui ont des durées de vie assez élevées. En particulier l'émetteur alpha 247 Bk dont la demi-vie est de 1 400 ans rendr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/berkelium/#i_17531

BISMUTH

  • Écrit par 
  • Anne-Marie TRISTANT
  •  • 2 944 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Propriétés physiques »  : […] Le bismuth est un solide cristallisé blanc avec quelques reflets rougeâtres. Dur, fragile, cassant, facilement pulvérisable, il donne des vapeurs d'un bleu verdâtre et présente, comme l'antimoine, le gallium et l'eau, la particularité d'être moins dense à l'état solide qu'à l'état liquide. Il est fortement thermoélectrique, surtout au contact de l'antimoine, et très diamagnétique, mais sa conducti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bismuth/#i_17531

CARBONE

  • Écrit par 
  • Jean AMIEL, 
  • Henry BRUSSET
  •  • 8 318 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « L'atome »  : […] Il résulte de son numéro atomique que le cortège électronique de l'atome de carbone correspond, dans son minimum d'énergie, au symbolisme : 1 s 2 , 2 s 2 , 2 p 2 , c'est-à-dire que la couche la plus profonde des électrons (couche K) est complète avec deux él […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carbone/#i_17531

CARBONE 14 ET LES TRACEURS RADIOACTIFS

  • Écrit par 
  • Paul MAZLIAK
  •  • 255 mots

Ernest Lawrence (1901-1958) construisit à Berkeley le premier cyclotron où des collisions à très grande vitesse entre atomes et particules nucléaires produisent des isotopes radioactifs des éléments naturels : carbone 11 [ 11 C, demi-vie : 20 min], oxygène 15 [ 15 O, demi-vie : 2 min], azote 13 [ 13 N, demi-vie : 10 min]. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carbone-14-et-les-traceurs-radioactifs/#i_17531

COBALT

  • Écrit par 
  • Jean AMIEL
  •  • 2 982 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Utilisations »  : […] Le cobalt métallique est utilisé presque toujours sous forme d'alliages ; leur importance dans l'industrie ne cesse de s'accroître. Le radio-isotope artificiel 60 Co, obtenu en irradiant du cobalt naturel avec des neutrons, est employé depuis 1948 contre les tumeurs cancéreuses ; il sert de traceur dans les recherches physiologiques concernant la vitamine B 12 et permet […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cobalt/#i_17531

CORROSION

  • Écrit par 
  • Gérard BERANGER, 
  • Jean TALBOT
  •  • 5 140 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Méthodes d'étude »  : […] Elles font appel à des techniques très variées. L'examen visuel ou micrographique permet bien souvent de déceler le début du phénomène de corrosion, par exemple l'apparition de piqûres, ou de mettre en évidence sa morphologie. Les méthodes pondérales ont pour but de mesurer la perte de poids des échantillons métalliques immergés dans le réactif pendant un temps donné. Si la corrosion est uniform […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/corrosion/#i_17531

CURIE LES

  • Écrit par 
  • Marcel FRILLEY
  •  • 4 829 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Utilisation des radioéléments en biologie »  : […] L'un des modes d'utilisation découle des applications à la chimie. Il a permis d'étudier les fonctions des cellules et de nombreux organes ; en particulier, au moyen de l' autohistoradiographie . Dès 1904, Pierre Curie, Bouchard et Balthazar avaient impressionné des plaques photographiques en y déposant des organes d'animaux qui avaient inhalé du radon. Les résultats ne furen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-curie/#i_17531

CURIUM

  • Écrit par 
  • Marc LEFORT, 
  • Monique PAGÈS
  •  • 1 235 mots

Dans le chapitre « Isotopes et propriétés nucléaires »  : […] On connaît treize isotopes du curium, de nombres de masse compris entre 238 et 250 ; ils sont tous radioactifs et produits artificiellement, mais l'existence de traces de curium 247 dans certains minerais de terres rares très anciens n'est pas impossible ; par ailleurs, certains astrophysiciens supposent que, durant l'explosion de supernovae de type I, il y a formation de californium 254 radioac […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/curium/#i_17531

DIAGRAPHIES, géophysique

  • Écrit par 
  • Oberto SERRA
  •  • 6 080 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Radioactivité naturelle »  : […] La radioactivité naturelle est mesurée à l'aide d'un compteur à scintillation descendu au bout d'un câble (l'unité employée est l'A.P.I., pour American Petroleum Institute). La radioactivité gamma naturelle est liée à la présence dans les roches d'isotopes radioactifs émetteurs de rayons gamma appartenant à la famille des trois éléments radioactifs à longue période – le potassium […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/diagraphies-geophysique/#i_17531

DILUTION ISOTOPIQUE

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 329 mots

En essayant de séparer le radioplomb (Ra D) du plomb inactif dans un échantillon de plomb, G. de Hevesy s'aperçut que cette séparation était impossible à réaliser par les méthodes habituelles. Il eut l'idée d'utiliser le Ra D fortement dilué dans le plomb ordinaire comme indicateur radioactif de ce dernier (traceur), dont la présence était révélée par son compagnon radioacti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dilution-isotopique/#i_17531

FERMI ENRICO (1901-1954)

  • Écrit par 
  • P. M. HEIMANN, 
  • Eduardo de RAFAEL
  •  • 1 830 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Production de nouveaux radioéléments »  : […] En 1919, Ernest Rutherford bombarda des noyaux d'azote avec des particules α (atomes d'hélium chargés positivement) et réalisa ainsi les premières désintégrations artificielles. Ce travail fut poursuivi avec d'autres éléments légers, et on trouva que le noyau, à la fin du processus, différait du noyau originel. En 1933, Frédéric Joliot et Irène Curie découvrirent que des noyaux instables pouvaient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enrico-fermi/#i_17531

FRANCIUM

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 177 mots

De France Symbole chimique : Fr Numéro atomique : 87. Dernier représentant des métaux alcalins dont la case dans le tableau périodique resta vacante jusqu'à 1939, quand Marguerite Perrey (Institut Curie à Paris) en découvrit un isotope radioactif (francium 223) en étudiant les désintégrations successives de l'actinium : l'isotope 227 se désintègre par émission bêta en thorium 227, qui est un émett […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francium/#i_17531

GÉOCHIMIE

  • Écrit par 
  • Marie-Laure PONS
  •  • 2 060 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Isotopes radioactifs »  : […] Un isotope radioactif est constitué d'un noyau atomique instable qui se désintègre spontanément en un noyau plus stable (isotope radiogénique) en émettant de l'énergie sous forme d'un rayonnement. Par exemple, lors du processus de désintégration β , le noyau instable père émet un électron (particule β ) et un antineutrino (ν). C'est le cas du c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/geochimie/#i_17531

HAHN OTTO (1879-1968)

  • Écrit par 
  • Agnès LECOURTOIS
  •  • 402 mots
  •  • 4 médias

Chimiste allemand, lauréat du prix Nobel (1944) pour ses travaux sur la fission de l'uranium . Né à Francfort, il fait ses études universitaires à Marburg, puis à Munich, où il obtient son doctorat en 1901. Il deviendra le plus grand radiochimiste de l'Allemagne. Tôt attiré par la chimie des radioéléments, il se rend à Londres au laboratoire de William Ramsay (1904-1905), puis chez Rutherford, qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/otto-hahn/#i_17531

IMMUNOCHIMIE - Immunocytologie

  • Écrit par 
  • Stratis AVRAMEAS
  •  • 3 351 mots

Dans le chapitre « L'immunoautoradiographie »  : […] Dans l'immunoautoradiographie (fig. 4), les marqueurs utilisés sont des radioéléments tels que le tritium 3 H et l'iode 125 I. Les anticorps marqués à l'iode 125 I sont le plus souvent employés. On laisse réagir ces anticorps avec les antigènes cellulaires ; puis les cellules ou les coupes de tissus sont recouvertes d'une é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/immunochimie-immunocytologie/#i_17531

IODE

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 2 691 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Isotopes »  : […] L' iode, élément lourd, ne compte pas moins de 37 isotopes, dont un seul, 127 I, est stable. Certains, comme 131 I, servent de traceurs en médecine. Pénétrant dans les cellules thyroïdiennes, ce dernier effectue une radiothérapie endogène, ou seulement une exploration d'éventuelles tumeurs par scintigraphie. Autre isotope important pour ses applica […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/iode/#i_17531

ISOTOPE (chimie)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 343 mots

Dans un article publié en décembre 1913 dans la revue Nature , le chimiste anglais Frederick Soddy (1877-1956) propose d'appeler « isotopes » les différentes variétés d'un élément chimique, car elles occupent la « même place » dans le tableau périodique de Mendeleïev. Depuis plusieurs années, Soddy enseigne à l'université de Glasgow en Écosse, après avoir servi de démonstra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/isotope/#i_17531

KAMEN MARTIN DAVID (1913-2002)

  • Écrit par 
  • Paul MAZLIAK
  •  • 878 mots

Martin Kamen naquit à Toronto, le 27 août 1913. En 1930, âgé de dix-sept ans, il est admis à l'université de Chicago et se tourne vers la chimie. Cette discipline l'intéresse et il se met à lire énormément ; parmi ses professeurs, deux prix Nobel de physique, A. Michelson et A. Compton, suscitent particulièrement son enthousiasme. Pour subvenir aux frais de ses études, Kamen joue à cette époque da […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/martin-david-kamen/#i_17531

LAWRENCE ERNEST ORLANDO (1901-1958)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre LÉVIS
  •  • 364 mots
  •  • 1 média

Physicien américain né le 8 août 1901 à Canton (Dakota du Sud) et mort à Palo Alto (Californie) le 27 août 1958. Après des études effectuées dans les universités du Dakota du Sud, du Minnesota et de Chicago, Ernest O. Lawrence soutient, en 1925, sa thèse de doctorat à Yale, où il devient professeur en 1927. Il sera également professeur à l'université de Californie en 1930. Lawrence effectua de nom […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ernest-orlando-lawrence/#i_17531

MARQUAGE MOLÉCULAIRE ET MÉTABOLISME

  • Écrit par 
  • Marc PASCAUD
  •  • 265 mots
  •  • 1 média

C'est en 1904 que le biochimiste allemand Franz Knoop (1875-1946) marque par le groupe phényl l'atome de carbone méthylique d'un acide gras, inaugurant ainsi le marquage moléculaire du métabolisme lipidique. L'avancée des sciences nucléaires permet de dépasser le marquage chimique et d'imposer le marquage isotopique des molécules biologiques utilisant les variétés isotopiques (naturellement absen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marquage-moleculaire-et-metabolisme/#i_17531

MEITNER LISE (1878-1968)

  • Écrit par 
  • Georges KAYAS
  •  • 219 mots
  •  • 1 média

Physicienne et chimiste nucléaire autrichienne. Après des études à Vienne où elle était née, Lise Meitner se rend, en 1907, à Berlin pour y recevoir l'enseignement de Max Planck, qui, en introduisant, en 1900, le « quantum d'action », avait jeté les bases de l'ancienne théorie des quanta. Elle travaille ensuite avec Otto Hahn au Kaiser Wilhelm Institut ; ils découvrent ensemble l'existence de grou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lise-meitner/#i_17531

MÉTÉORITES

  • Écrit par 
  • Mireille CHRISTOPHE MICHEL-LEVY, 
  • Paul PELLAS
  •  • 14 743 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Intervalles de formation »  : […] La grande ancienneté du matériau météoritique apporte de précieuses informations sur la préhistoire du système solaire. En effet, lors de leur cristallisation, les météorites ont piégé des éléments à l'état de traces, parmi lesquels certains isotopes radioactifs à vie relativement courte . Ces radionucléides, formés par différents processus nucléosynthétiques dans le milieu galactique, ont été, à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/meteorites/#i_17531

NUCLÉAIRE - Cycle du combustible

  • Écrit par 
  • Bernard BOULLIS, 
  • Noël CAMARCAT
  •  • 7 074 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Les déchets issus du traitement »  : […] En France, les déchets issus du traitement des combustibles usés appartiennent à trois des cinq catégories de déchets (cf.  nucléaire  - Les déchets radioactifs) : – La catégorie des déchets F.M.A.-V.C. (de faible et de moyenne activité, et de vie courte) ne contient que des radionucléides dont la période est inférieure ou égale à trente ans et seulement des traces d'ém […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire-cycle-du-combustible/#i_17531

NUCLÉAIRE - Applications civiles

  • Écrit par 
  • Pierre BACHER
  •  • 6 686 mots
  •  • 9 médias

Le nucléaire civil couvre de nombreux domaines faisant appel, d'une part, à la radioactivité et aux rayonnements ionisants, et, d'autre part, à la production d'énergie par fission d'atomes lourds ou fusion d'atomes légers. Parmi les applications de la radioactivité, outre de multiples domaines de la recherche, la plus importante est probablement l'utilisation des rayonnements à des fins médicales […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire-applications-civiles/#i_17531

NUCLÉAIRE - Déchets

  • Écrit par 
  • Pierre BEREST, 
  • Jean-Paul SCHAPIRA
  •  • 10 946 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « La formation des noyaux radioactifs à l'intérieur des combustibles usés »  : […] Les corps à vie longue visés par la transmutation sont créés par interaction des neutrons avec les noyaux lourds ( uranium, plutonium) constituant le combustible de départ ou créés lors de son irradiation dans le réacteur. Ils se répartissent suivant deux catégories : les produits de fission et les actinides. Les premiers sont des fragments de masse atomique comprise entre 80 et 150 environ, qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire-dechets/#i_17531

NUCLÉAIRE - Démantèlement des installations

  • Écrit par 
  • Francis LAMBERT
  •  • 3 141 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre «  Enjeux et stratégie »  : […] En France, plus de cent soixante installations nucléaires civiles ont été construites et exploitées, parmi lesquelles une vingtaine ont déjà été démantelées et sont sorties de la nomenclature des installations nucléaires de base, et plus d'une vingtaine sont arrêtées, en préparation ou en cours de démantèlement. Environ cent vingt installations sont donc actuellement en opération en France. Ces ch […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire-demantelement-des-installations/#i_17531

NUCLÉAIRE MÉDECINE

  • Écrit par 
  • Jean-Louis BARAT, 
  • Dominique DUCASSOU, 
  • Nathalie VALLI
  •  • 5 878 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Développement des radiopharmaceutiques »  : […] La mise au point de générateurs de radio-isotopes reposant sur la production par filiation radioactive des radioéléments servant de marqueurs à de nombreux composés à tropisme sélectif a permis une extension rapide des explorations de la médecine nucléaire. Le technétium 99m constitue le radioélément le plus utilisé dans les services de médecine nucléaire. Il émet un rayonnement γ d'énergie adapt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/medecine-nucleaire/#i_17531

NUCLÉAIRE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 4 103 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « Au cœur de la matière »  : […] Un atome est constitué d’un noyau extrêmement dense de charge électrique positive, entouré d’un cortège d’électrons chargés négativement. Le noyau concentre presque toute la masse de l’atome ; quant au nuage d’électrons, il s’étend à une distance cent mille fois plus grande que la taille du noyau. Le volume de l’atome est donc essentiellement constitué de vide. Les nucléons qui composent les noya […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire/#i_17531

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Les principes physiques

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 3 108 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Applications médicales »  : […] Les radioéléments fabriqués par les laboratoires de physique et de chimie nucléaires trouvent de nombreuses applications dans les domaines du diagnostic et de la thérapeutique. La caméra à scintillations est un outil remarquable de diagnostic, puisqu'elle permet de suivre l'évolution de la radioactivité induite dans un organe ayant capturé un radioélément. La tomographie par émission de positons […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire-physique-les-principes-physiques/#i_17531

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Isotopes

  • Écrit par 
  • René BIMBOT, 
  • René LÉTOLLE
  •  • 5 429 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Production et détection des isotopes artificiels »  : […] Par opposition avec les isotopes « naturels » qu'on peut trouver sur la Terre, on appelle « artificiels » les isotopes radioactifs (radio-isotopes) que l'on ne peut obtenir que par réactions nucléaires. Remarquons que ces isotopes peuvent également exister dans la nature, au sein des étoiles, comme les observations spectrales l'ont établi pour l'élément technétium, et que leur période de désinté […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nucleaire-physique-isotopes/#i_17531

OXYGÈNE

  • Écrit par 
  • Robert CREUSE, 
  • René NOTO
  •  • 6 318 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Isotopes, problème de la référence des masses atomiques »  : […] L' oxygène a été choisi, dès 1860, comme base de référence (O = 16) des masses atomiques ; on ignorait à l'époque l'existence des isotopes. Or l'oxygène atmosphérique est un mélange de trois isotopes, 16 O, 17 O et 18 O, dont les concentrations moyennes sont respectivement égales à : 99,758 p. 100 ; 0,037 4 p. 100 et 0,203 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oxygene/#i_17531

PEREY MARGUERITE (1909-1975)

  • Écrit par 
  • Paul FRANÇOIS
  •  • 878 mots

Physicienne et chimiste française, née à Villemomble et morte à Louciennes, Marguerite Perey obtint en 1929 un diplôme de chimiste et fut engagée par Marie Curie, qui fit d'elle sa préparatrice particulière. Les qualités qui avaient déterminé ce choix se déployèrent au cours d'une étude délicate qui conduisit Marguerite Perey à la découverte en 1939 du premier isotope de l'élément correspondant à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marguerite-perey/#i_17531

PHÉBUS P.F.

  • Écrit par 
  • Michel SCHWARZ
  •  • 2 880 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les objectifs du programme Phébus P.F. »  : […] Le programme Phébus P.F. fut lancé à la fin des années 1980 par l'I.P.S.N. en partenariat avec la Commission européenne et Électricité de France (E.D.F.). Cette collaboration internationale s'est rapidement étendue aux États-Unis, au Canada, au Japon, à la Corée du Sud et à la Suisse. Le programme est doté d'un budget d'environ 1 milliard de francs, financé à hauteur de 30 p. 100 par l'I.P.S.N., […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phebus-p-f/#i_17531

PLUTONIUM

  • Écrit par 
  • Daniel CALAIS, 
  • André CHESNÉ
  •  • 3 901 mots
  •  • 1 média

Élément chimique artificiel de numéro atomique 94, le plutonium a pour symbole chimique Pu. Par analogie avec les éléments uranium et neptunium le précédant immédiatement dans la classification périodique, il doit son nom à la planète Pluton découverte après Uranus et Neptune. Le plutonium fut découvert en 1940 à l'université de Californie par une équipe dirigée par Glenn T. Seaborg. La réaction […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plutonium/#i_17531

POLLUTION

  • Écrit par 
  • François RAMADE
  •  • 20 844 mots
  •  • 21 médias

Dans le chapitre « Conséquences radioécologiques »  : […] La pollution nucléaire se traduit par une augmentation de la quantité d'irradiation à laquelle l'homme est en moyenne soumis dans son environnement par exposition externe ou interne (respiration, alimentation). Cette pollution ajoute en effet son action à celle de l'irradiation naturelle (rayons cosmiques, « vents » solaires, radioactivité de l'air, des roches, etc.) à laquelle tous les êtres viv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pollution/#i_17531

POLONIUM

  • Écrit par 
  • Georges BOUISSIÈRES, 
  • Universalis
  •  • 2 967 mots
  •  • 2 médias

Le polonium (symbole Po, numéro atomique 84) est un élément radioactif découvert par Pierre et Marie Curie, en 1898, dans la pechblende de Joachimsthal (aujourd’hui Jáchymov, en République tchèque) . Ayant observé que la radioactivité des minerais d'uranium était supérieure à celle que l'on pouvait attendre d'après leur teneur, ils entreprirent des traitements chimiques sur la pechblende pour isol […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/polonium/#i_17531

PROTACTINIUM

  • Écrit par 
  • Robert GUILLAUMONT
  •  • 1 882 mots
  •  • 1 média

Le protactinium (Pa) est l'élément chimique de numéro atomique 91. Tous ses isotopes sont radioactifs ; deux d'entre eux, 231 Pa et 234 Pa, existent dans la nature associés à la géochimie de l' uranium. L'isotope de masse 231, émetteur α de demi-vie T 1/2  = 32 760 ans, appartient à la famille radioactive 4 n  + 3 engendrée pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/protactinium/#i_17531

RADIOACTIVITÉ

  • Écrit par 
  • Bernard SILVESTRE-BRAC
  •  • 5 422 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre «  La radioactivité autour de nous »  : […] Qu'elle soit naturelle ou artificielle, qu'elle provienne du Soleil, du cosmos ou des activités humaines, la radioactivité est présente autour de nous, en tous lieux, en tout temps. Les réactions thermonucléaires produites au cœur du Soleil fusionnent, par des phénomènes de catalyse variés, 4 protons en un noyau d'hélium. Cela n'est possible que grâce à la radioactivité β qui permet de muer un (p) […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/radioactivite/#i_17531

RADIO-IMMUNOLOGIE

  • Écrit par 
  • Claude LÉVY
  •  • 2 025 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les bases »  : […] La radio-immunologie fait appel à la physique nucléaire (radioactivité) et à l'immunologie. En effet, on marque les molécules avec un radionucléide, qui est généralement de l'iode 131 ou 125. C'est une technique bien maîtrisée et appliquée ici dans son principe de dilution isotopique. La réaction immunologique de base (antigène-anticorps) est souvent utilisée comme moyen de diagnostic, soit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/radio-immunologie/#i_17531

RADIUM

  • Écrit par 
  • Georges BOUISSIÈRES
  •  • 2 336 mots
  •  • 1 média

En 1898, quelques mois après avoir découvert le polonium, Pierre et Marie Curie et leur collaborateur Gustave Bémont, poursuivant l'étude du fractionnement de la pechblende de Joachimsthal (aujourd'hui Jáchymov, en République tchèque), purent révéler l'existence d'un élément d'un comportement chimique voisin de celui du baryum et pour lequel ils proposèrent le nom de radium, en raison de sa propr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/radium/#i_17531

RAYONNEMENT COSMIQUE - Rayons cosmiques

  • Écrit par 
  • Lydie KOCH-MIRAMOND, 
  • Bernard PIRE
  •  • 6 237 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Les horloges dans les rayons cosmiques »  : […] Certains des noyaux provenant de la fragmentation des rayons cosmiques dans le milieu interstellaire sont instables. Le plus important est le béryllium 10, qui a une période radioactive  T 0 de 1,5 .10 6  ans en laboratoire et γ  . T 0 si la particule est relativiste ( γ est ici le f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rayonnement-cosmique-rayons-cosmiques/#i_17531

RUBIDIUM

  • Écrit par 
  • Bertrand DREYFUS
  •  • 284 mots

Élément chimique de numéro atomique 37 et de symbole Rb, le rubidium (latin rubidus , rouge foncé) doit son nom à la couleur rouge de son spectre. C'est un métal alcalin mou, d'éclat blanc argenté, découvert par voie spectroscopique par R. Bunsen (1861) et G. R. Kirchhoff dans l'eau minérale de Dürkheimer. De masse atomique 85,47, il a une température de fusion de 38,9  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rubidium/#i_17531

SEABORG GLENN THEODORE (1912-1999)

  • Écrit par 
  • Michel GENET
  •  • 787 mots

Spécialiste américain de la chimie nucléaire né à Ishpeming (Michigan) et mort à Lafayette (Californie), Glenn T. Seaborg a été professeur de chimie de l'université de Californie (Berkeley), directeur associé honoraire du Lawrence Berkeley Laboratory, et président du Lawrence Hall of Science de l'université de Californie. Il a reçu son diplôme d'études supérieures en chimie à l'U.C.L.A. (1934) et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glenn-theodore-seaborg/#i_17531

SODDY FREDERICK (1877-1956)

  • Écrit par 
  • Georges BRAM
  •  • 464 mots

Chimiste anglais né à Eastbourne et mort à Brighton (Angleterre). Après des études à Oxford, Soddy part pour le Canada. Il travaille à Montréal avec Ernest Rutherford qui étudie les propriétés radioactives de l'uranium, du thorium et du radium. Le premier résultat de leur collaboration est la théorie de la désintégration atomique : ils suggèrent que chaque atome radioactif se brise en formant un a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/frederick-soddy/#i_17531

SONDES MOLÉCULAIRES

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 643 mots

Molécules utilisées pour l'exploration des structures d'un être vivant ou pour l'identification des biomolécules qui en ont été extraites. Les sondes doivent être spécifiques. À cet égard, elles seront choisies soit parmi des acides nucléiques, mettant à profit le phénomène des complémentarités séquentielles qui sont le sceau de ces molécules, soit parmi des protéines identifiables comme anticorp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sondes-moleculaires/#i_17531

STRATIGRAPHIE

  • Écrit par 
  • Gilles Serge ODIN
  •  • 5 516 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Approches chronologiques »  : […] L'aspect chronologique de la stratigraphie est abordé par les approches lithologique, géochimique, paléomagnétique, paléontologique et géochronologique. Chacune se fonde sur des principes géologiques propres et dépend de facteurs externes et de facteurs locaux. L' approche lithologique considère la nature de la roche qui dépend des apports (facteur externe) et du milieu de dé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stratigraphie/#i_17531

STRONTIUM

  • Écrit par 
  • Bernard CARTON
  •  • 301 mots

De Strontian, ville d'Écosse. Symbole chimique : Sr Numéro atomique : 38 Masse atomique : 87,62 Point de fusion : 769 0 C Point d'ébullition : 1 384 0 C Densité (à 20 0 C) : 2,54 Métal alcalinoterreux mou, de reflet argenté quand il est fraîchement coupé, de couleur jaunâtre si on l'expose à l'air libre, constituant environ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/strontium/#i_17531

TCHERNOBYL

  • Écrit par 
  • François-Xavier COGNÉ, 
  • Roland MASSE
  •  • 6 532 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Cancers non thyroïdiens »  : […] Cinq millions d'habitants vivent en Biélorussie, Russie et Ukraine dans des zones significativement contaminées par les retombées radioactives de l'accident de Tchernobyl. Cette population a été répartie en groupes en fonction de la contamination des sols en césium 137 (tabl. 2) . Les territoires ayant reçu des activités de 137 Cs supérieures à 37 kilobecquerels par mètre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tchernobyl/#i_17531

TECHNÉTIUM

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 2 093 mots
  •  • 2 médias

Le plus léger élément chimique dépourvu d’isotope stable, le technétium, est un métal d’intérêt primordial pour ses applications en imagerie médicale. Injecté dans l’organisme des patients, son isotope 99 métastable permet par scintigraphie de réaliser des diagnostics précis de diverses pathologies. La relative pénurie de son approvisionnement depuis 2007 suscite un ambitieux programme de recherc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/technetium/#i_17531

TERRE - La planète Terre

  • Écrit par 
  • Jean AUBOUIN, 
  • Jean KOVALEVSKY, 
  • Evry SCHATZMAN
  •  • 12 049 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Seconde approche, quantitative, du temps géologique »  : […] Une nouvelle approche, décisive, du temps géologique naît avec le xx e  siècle, en conséquence de la découverte de la radioactivité, à la suite de l'intuition du physicien Ernest Rutherford, peu avant la Première Guerre mondiale ; Arthur Holmes en sera le pionnier. Amorcée dans l'entre-deux-guerres, la géochronologie absolue explose littéralement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/terre-la-planete-terre/#i_17531

THORIUM

  • Écrit par 
  • Alfred LECOCQ, 
  • Jean-Pierre ZANGHI
  •  • 2 976 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Propriétés physiques »  : […] Le thorium métallique de haute pureté est blanc argenté, mais se ternit à l'air. Il est relativement mou et la dureté Vickers du métal pur varie de 32 à 42 kg/mm 2 . Il est extrêmement ductile et l'allongement à la rupture atteint parfois 60 p. 100. Sa limite élastique à 0,2 p. 100 est de l'ordre de 1 500 à 2 000 kg/cm 2 et sa charge à la rupture […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thorium/#i_17531

TOXICOLOGIE

  • Écrit par 
  • René TRUHAUT
  •  • 4 988 mots

Dans le chapitre « La toxicologie moderne »  : […] Un des chapitres de la toxicologie moderne est l'étude des risques de nocivité pouvant résulter de la pollution chimique de l'air des villes. On concevra qu'il s'agisse d'un problème extrêmement sérieux, si l'on songe que l'air est l'« aliment » le plus fondamental de l'homme qui, chaque jour, en absorbe un peu plus de 15 kilogrammes. Le développement croissant de l'industrie nucléaire, joint aux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/toxicologie/#i_17531

TRITIUM

  • Écrit par 
  • Akli HAMMADI
  •  • 1 067 mots
  •  • 1 média

En 1934, Ernest Rutherford découvre l'existence du tritium. En bombardant une cible de deutérium par des deutons (noyaux de deutérium), il observe l'émission de neutrons et de protons qu'il attribue à la formation d'un isotope de masse trois de l'hélium ( 3 He) et de l'isotope de masse trois de l'hydrogène ( 3 H). Quelques années plus tard, en 193 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tritium/#i_17531

URANIUM

  • Écrit par 
  • Bernard BOUDOURESQUES, 
  • Jean CARALP, 
  • Jeanne LEHMANN, 
  • Jean-Louis VIGNES
  •  • 6 230 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Propriétés nucléaires »  : […] L'uranium possède trois isotopes naturels ( 238 U, de demi-vie 4,468 × 10 9  ans ; 235 U, de demi-vie 7,04 × 10 8  ans ; 234 U, de demi-vie 2,455 × 10 5  ans) radioactifs qui se désintègrent en émettant des rayonnements et 23 isotopes artificiels, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/uranium/#i_17531

VISUALISATION DE L'ACTIVITÉ DU CERVEAU

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 6 298 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « L’imagerie cérébrale fonctionnelle par radioéléments  »  : […] L’imagerie utilisant des éléments radioactifs se développa au même moment que l’usage des radio-isotopes en biochimie et en physiologie. En bref, une molécule rendue radioactive par incorporation d’un isotope radioactif est introduite dans la circulation sanguine et connaît des variations locales de sa concentration selon des phénomènes de diffusion, en fonction des différentes affinités chimiques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/visualisation-de-l-activite-du-cerveau/#i_17531


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La catastrophe de Tchernobyl

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Le plus grave accident nucléaire civil s'est produit le 26 avril 1986 à la centrale de Tchernobyl, en Ukraine Le réacteur qui explosa présentait des anomalies de conception qui rendaient son utilisation difficile et « extrêmement risquée »C'est lors d'un test de sûreté qu'eut lieu la... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Les trois familles de radioéléments lourds naturels

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Les trois familles de radioéléments lourds naturels (d'après Marie Curie, 1934) 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Radioéléments connus en 1910

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Ensemble des radioéléments connus en 1910 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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La catastrophe de Tchernobyl
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Les trois familles de radioéléments lourds naturels
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Radioéléments connus en 1910
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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