RADIOACTIVITÉ ARTIFICIELLE

CURIE LES

  • Écrit par 
  • Marcel FRILLEY
  •  • 4 829 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Transmutations artificielles, radioactivité artificielle »  : […] Les progrès effectués dans la connaissance du noyau atomique furent ainsi toujours liés à l'observation des transmutations radioactives, qui fournirent en outre, avant l'invention des grands accélérateurs, des particules de haute énergie capables de pénétrer dans les noyaux et d'y apporter des perturbations. Ainsi E. Rutherford, dès 1919, en bombardant de l'azote avec des particules α, avait obte […] Lire la suite

CURIUM

  • Écrit par 
  • Marc LEFORT, 
  • Monique PAGÈS
  •  • 1 235 mots

Dans le chapitre « Isotopes et propriétés nucléaires »  : […] On connaît treize isotopes du curium, de nombres de masse compris entre 238 et 250 ; ils sont tous radioactifs et produits artificiellement, mais l'existence de traces de curium 247 dans certains minerais de terres rares très anciens n'est pas impossible ; par ailleurs, certains astrophysiciens supposent que, durant l'explosion de supernovae de type I, il y a formation de californium 254 radioac […] Lire la suite

DE LA RADIOACTIVITÉ À LA FISSION DE L'ATOME - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Robert DAUTRAY
  •  • 867 mots

1896 Après la découverte des rayons X par le physicien allemand Wilhelm C. Röntgen en 1895, de nombreux savants recherchent des sources naturelles de rayons X. Le physicien français Henri Becquerel découvre fortuitement que des sels d'uranium émettent des rayons nouveaux, qu'il appelle « uraniques ». 1897 Joseph J. Thomson et divers savants britanniques, allemands et néerlandais (dont P. Zeeman […] Lire la suite

JOLIOT-CURIE FRÉDÉRIC (1900-1958)

  • Écrit par 
  • Agnès LECOURTOIS
  •  • 957 mots
  •  • 3 médias

Physicien français, né et mort à Paris. Ingénieur de l'École de physique et de chimie industrielles de la Ville de Paris, où il reçut l'enseignement de Paul Langevin, Jean Frédéric Joliot décide de se consacrer à la recherche scientifique et entre en 1925 à l'Institut du radium, dirigé par Marie Curie, dont il épouse, en 1926, la fille Irène . Enseignant à l'école d'électricité industrielle Charli […] Lire la suite

NUCLÉAIRE MÉDECINE

  • Écrit par 
  • Jean-Louis BARAT, 
  • Dominique DUCASSOU, 
  • Nathalie VALLI
  •  • 5 878 mots
  •  • 8 médias

La découverte de la radioactivité artificielle en 1934 par Irène et Frédéric Joliot-Curie a été à l'origine de l'émergence d'une discipline médicale nouvelle, la médecine nucléaire. Cette découverte a conduit à la production des isotopes radioactifs des éléments constituants de la matière vivante et à leur utilisation comme traceurs. L'élément radioactif est totalement indiscernable de son homo […] Lire la suite

NUCLÉAIRE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 4 103 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « Au cœur de la matière »  : […] Un atome est constitué d’un noyau extrêmement dense de charge électrique positive, entouré d’un cortège d’électrons chargés négativement. Le noyau concentre presque toute la masse de l’atome ; quant au nuage d’électrons, il s’étend à une distance cent mille fois plus grande que la taille du noyau. Le volume de l’atome est donc essentiellement constitué de vide. Les nucléons qui composent les noya […] Lire la suite

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Noyau atomique

  • Écrit par 
  • Luc VALENTIN
  •  • 10 308 mots
  •  • 17 médias

Dans le chapitre « Ligne de stabilité »  : […] Si la formule de Bethe et Weizsäcker ne comportait que ces trois termes, les noyaux stables ne seraient faits que de neutrons, puisque le maximum de B ( A ,  Z ), pour A fixé, serait pour Z  = 0. Avec le terme d'asymétrie, la condition ∂ B /∂ Z  = 0 fournit en fait : En d'autres termes, si la contribution coulombienne s'avérait toujours négligeable, les noyaux stables seraient pour Z  =  A /2 et a […] Lire la suite

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Isotopes

  • Écrit par 
  • René BIMBOT, 
  • René LÉTOLLE
  •  • 5 429 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Production et détection des isotopes artificiels »  : […] Par opposition avec les isotopes « naturels » qu'on peut trouver sur la Terre, on appelle « artificiels » les isotopes radioactifs (radio-isotopes) que l'on ne peut obtenir que par réactions nucléaires. Remarquons que ces isotopes peuvent également exister dans la nature, au sein des étoiles, comme les observations spectrales l'ont établi pour l'élément technétium, et que leur période de désinté […] Lire la suite

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Faisceaux d'ions lourds

  • Écrit par 
  • Marc LEFORT, 
  • Bernard PIRE
  •  • 7 204 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre «  Synthèse par ions lourds de nouvelles espèces »  : […] La stabilité d'un noyau disposant de Z protons n'est assurée que pour un nombre de neutrons N très strictement limité. Le rapport N / Z est un critère très sensible de la stabilité. Pour les éléments légers (carbone, azote, oxygène, etc.), l' énergie de liaison des nucléons est la plus grande lorsque N  =  Z . L'association neutron-proton est la base même de l'existence des forces de cohésion n […] Lire la suite

PLUTONIUM

  • Écrit par 
  • Daniel CALAIS, 
  • André CHESNÉ
  •  • 3 901 mots
  •  • 1 média

Élément chimique artificiel de numéro atomique 94, le plutonium a pour symbole chimique Pu. Par analogie avec les éléments uranium et neptunium le précédant immédiatement dans la classification périodique, il doit son nom à la planète Pluton découverte après Uranus et Neptune. Le plutonium fut découvert en 1940 à l'université de Californie par une équipe dirigée par Glenn T. Seaborg. La réaction […] Lire la suite

RADIOACTIVITÉ

  • Écrit par 
  • Bernard SILVESTRE-BRAC
  •  • 5 422 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre «  Radioactivité et santé »  : […] La radioactivité artificielle a donné l'élan à la production de nombreux isotopes radioactifs de périodes fort variables. Ce don de la nature, un peu forcé par l'homme, est une manne pour les biologistes et les médecins. Les propriétés chimiques d'un isotope stable ou d'un homologue radioactif sont les mêmes et on peut ainsi préparer des molécules qui contiennent des atomes radioactifs, que l'on s […] Lire la suite


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Imagerie médicale : les découvreurs de la radioactivité artificielle

Imagerie médicale : les découvreurs de la radioactivité artificielle

photographie

Frédéric et Irène Joliot-Curie, dans leur laboratoire, étudient des composés radioactifs Ces derniers serviront bientôt à la visualisation, à l'échelle microscopique, des constituants profonds du corps humain 

Crédits : Collection Guy Pallardy

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Imagerie médicale : les découvreurs de la radioactivité artificielle

Imagerie médicale : les découvreurs de la radioactivité artificielle
Crédits : Collection Guy Pallardy

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