PSEUDO-LONGIN (Ier s.)

DU SUBLIME, Pseudo-Longin - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 740 mots

« Par-delà deux millénaires, ce livre nous apporte un souffle vivant, non plus la moisissure des écoles et des bibliothèques » : ainsi le grand critique allemand Ernst-Robert Curtius, dans La Littérature européenne et le Moyen Âge latin (1948), salue-t-il le petit traité Du sublime (Péri Hupsous) – un sommet selon lui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/du-sublime/#i_37491

ANCIENS ET MODERNES

  • Écrit par 
  • Milovan STANIC, 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 5 036 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La question du « merveilleux chrétien » »  : […] Ainsi Marc Fumaroli a montré qu'en France le parti des Modernes est apparu directement dans l'entourage de Richelieu, au service d'un idéal de grandeur nationale lié à l'absolutisme naissant, et qui passait notamment par l'affirmation de la langue française, en lieu et place du latin et des autres langues – à commencer par l'italien – pouvant prétendre à sa succession en Europe. Historiquement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anciens-et-modernes/#i_37491

ARTS POÉTIQUES

  • Écrit par 
  • Alain MICHEL
  •  • 5 917 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Éloquence et poésie »  : […] Les deux nuances vont rester confrontées à travers l'histoire. Dans le Pro Murena (62 av. J.-C.), Cicéron reprend la théorie de l'inspiration qui lui vient de Platon et d'Héraclite et tente de la concilier avec l'éloquence prônée par Aristote. Dans l' Orator , il pose la doctrine du beau idéal (l'artiste prend l'Idée pour modèle), qui gardera beaucoup d'influence. Dès son premier traité de rhéto […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-poetiques/#i_37491

SUBLIME

  • Écrit par 
  • Philippe LACOUE-LABARTHE
  •  • 6 168 mots
  •  • 1 média

« Sublime » transcrit le latin sublime , neutre substantivé de sublimis , qui lui-même traduit le grec to hupsos . La formation du mot latin s'explique mal, mais le sens est tout à fait clair : sublimis (de sublimare , élever) signifie : haut dans les airs, et par suite, au sens physique comme au sens moral, haut, élevé, grand. Ce qui traduit parfaitement le grec hupsos , si l'on songe par exempl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sublime/#i_37491