PRUDENCE

ARISTOTE

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 23 833 mots
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Dans le chapitre « Les vertus »  : […] Resterait à analyser le dernier caractère attribué par Aristote au Bien, qui est d'être l'acte ( ergon , energeia ) propre de chaque être. Il y a ici deux idées. L'une est que le bonheur réside dans l'activité et non dans une potentialité, qui pourrait être en sommeil ; il est usage, et non simple possession ; il ne consiste pas à être, mais à faire. Mai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aristote/#i_8503

BIEN, philosophie

  • Écrit par 
  • Monique CANTO-SPERBER
  •  • 6 603 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le bien comme bonheur, ou « eudaimonia »  »  : […] Les philosophes de l'Antiquité ont lié la recherche du bonheur à la moralité. D'où le nom d'eudémonisme (du terme grec eudaimonia , bonheur, prospérité ou félicité) donné à leur philosophie. La thèse centrale de l'eudémonisme a trait à la coïncidence de la poursuite du bonheur et de l'accès à la vertu. Les philosophes antiques l'ont défendue contre les objections communes qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bien-philosophie/#i_8503

DROIT - Théorie et philosophie

  • Écrit par 
  • Jean DABIN
  •  • 20 060 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le droit, œuvre de prudence »  : […] Ces arguments induisent à penser que, loin d'être la reproduction d'un « donné » que le juriste n'aurait qu'à recevoir, ou même simplement un principe d'inspiration, le contenu du droit positif procède en réalité d'un faire et d'un savoir-faire propre au juriste, bref d'une élaboration qui construit son objet. Est-ce à dire que l'opération du juriste con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/droit-theorie-et-philosophie/#i_8503