PRIX NOBEL DE PHYSIOLOGIE OU MÉDECINE 2013

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James Rothman

James Rothman
Crédits : Yale University 2013

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Randy Schekman

Randy Schekman
Crédits : H. Goren/ Howard Hughes Medical Institute 2013

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Thomas Südhof

Thomas Südhof
Crédits : T. Avelar/ Howard Hughes Medical Institute 2013

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Le prix Nobel de physiologie ou médecine 2013 consacre les travaux en biologie cellulaire de trois chercheurs américains, James Rothman, Randy W. Schekman et Thomas C. Südhof (d'origine allemande). Cette distinction s'inscrit dans la lignée de prix Nobel antérieurs, en particulier de celui qui a été attribué en 1985 à Michael S. Brown et Joseph L. Goldstein pour avoir montré comment le cholestérol trouve son chemin de l'extérieur vers l'intérieur de la cellule. Les recherches des trois lauréats de 2013 portent sur la généralisation de ces travaux, sur la manière dont le trafic intracellulaire de l'extérieur vers l'intérieur, et vice versa, est organisé et contrôlé, enfin sur la manière dont un signal moléculaire « perçu » à l'extérieur de la cellule est amené à son site d'action intracellulaire.

James Rothman

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James Rothman a partagé avec Randy Schekman et Thomas Südhof le prix Nobel de physiologie ou médecine 2013 pour leurs travaux sur le système de transport des molécules à l'intérieur de la cellule. 

Crédits : Yale University 2013

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Randy Schekman

Randy Schekman

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Randy Schekman a partagé avec James Rothman et Thomas Südhof le prix Nobel de physiologie ou médecine 2013 pour leurs travaux sur le système de transport des molécules à l'intérieur de la cellule. 

Crédits : H. Goren/ Howard Hughes Medical Institute 2013

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Thomas Südhof

Thomas Südhof

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Thomas Südhof a partagé avec James Rothman et Randy Schekman le prix Nobel de physiologie ou médecine 2013 pour leurs travaux sur le système de transport des molécules à l'intérieur de la cellule. 

Crédits : T. Avelar/ Howard Hughes Medical Institute 2013

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Lorsqu'une molécule, encore appelée ligand (hormones, nutriments, facteurs de croissance, etc.), est reconnue sur la face externe de la membrane cellulaire par son récepteur spécifique, le complexe récepteur-ligand migre d'abord dans le plan de la membrane, puis il s'agrège à d'autres complexes identiques et est internalisé sous forme de vésicules. Ces vésicules sont, selon la nature du ligand, acheminées de manière précise, grâce aux mouvements du squelette interne de la cellule, vers les organites intracellulaires où elles exercent leur éventuelle fonction, tandis que les composants « neutres » de la vésicule, ceux de la mécanique du transport, sont recyclés dans la membrane cellulaire. Des mécanismes de même nature assurent de façon réglée le transport de molécules de l'intérieur vers l'extérieur de la cellule.

Il est remarquable de constater que ce système qui assure le trafic intracellulaire a été sélectionné très tôt au cours de l'évolution des êtres vivants, puisqu'il est le même, ou presque, chez la levure et chez les mammifères. C'est d'ailleurs grâce à l'étude de la génétique de mutants de la levure dans lesquels la sécrétion ne se faisait pas ou se faisait mal (gène Sec, plus tar [...]

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Écrit par :

  • : chercheur en histoire des sciences, université Paris-VII-Denis-Diderot, ancien chef de service à l'Institut Pasteur

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Gabriel GACHELIN, « PRIX NOBEL DE PHYSIOLOGIE OU MÉDECINE 2013 », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 mai 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/prix-nobel-de-physiologie-ou-medecine-2013/