PORTRAIT, gravure

BOILLY LOUIS LÉOPOLD (1761-1845)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 435 mots
  •  • 1 média

L'œuvre de ce peintre s'étend sur plus de soixante-dix ans et compte plusieurs milliers de toiles, de dessins et de lithographies, précieux témoignages des mœurs de la société française du règne de Louis XVI à la monarchie de Juillet . Boilly a fait remarquer très jeune ses dons de portraitiste, qui excelle aussi dans les petits tableaux, voire dans la décoration des éventails. N'étant pas membre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-leopold-boilly/#i_10751

BOUTET DE MONVEL MAURICE (1851-1913)

  • Écrit par 
  • Laura NOESSER
  •  • 1 098 mots

Né à Orléans dans une famille qui comptait des comédiens et des musiciens, le jeune Maurice n'a pas de difficulté à faire admettre sa vocation de dessinateur et suit les cours de Cabanel et de Boulanger, ce qui explique l'académisme de sa formation où l'accent est mis sur la conception graphique du sujet. Avec Carolus-Duran, dont l'utilisation de la couleur est alors jugée révolutionnaire, il comp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maurice-boutet-de-monvel/#i_10751

BRACQUEMOND FÉLIX JOSEPH AUGUSTE (1833-1914)

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BOUILLON
  •  • 413 mots

Issu d'un milieu modeste, Félix Bracquemond (né le 28 mai 1833 à Paris) a été formé très jeune dans l'atelier du peintre Joseph Guichard (1806-1880), qui avait lui-même concilié les enseignements d'Ingres et de Delacroix. De cette formation très particulière, il gardera toute sa vie le goût de l'indépendance, la haine des compromis et de l'académisme. Malgré quelques très beaux pastels, sa carrièr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/felix-joseph-auguste-bracquemond/#i_10751

DÜRER ALBRECHT (1471-1528)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 4 517 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Vers un nouvel équilibre »  : […] Le voyage que Dürer fait aux Pays-Bas en 1520 et 1521 coïncide avec une nouvelle orientation de son art. Ce n'est plus la recherche d'une beauté supérieure qui le guide. « Ce qu'est la beauté, je l'ignore », avait-il écrit en 1512, et cet aveu éclaire l'évolution de ses études sur les proportions : alors qu'en 1504 il veut définir un canon qui corresponde à une construction géométrique simple, il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albrecht-durer/#i_10751

GLYPTIQUE

  • Écrit par 
  • Mathilde AVISSEAU, 
  • Josèphe JACQUIOT
  •  • 5 314 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le Moyen Âge »  : […] L'art de la glyptique disparaît après les invasions germaniques du v e  siècle ; les Barbares transformèrent les gemmes en ex-voto qu'ils offraient aux églises. Les intailles païennes servirent à la décoration des croix, des châsses, des reliquaires, des calices et des ciboires, voire des vêtements sacerdotaux et des évangéliaires. En outre, elle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glyptique/#i_10751

GOLTZIUS HENDRICK (1558-1616)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 756 mots
  •  • 2 médias

Né à Mühlbrecht dans une famille d'artistes graveurs, mort à Haarlem où il s'était fixé en 1576, Goltzius, qui n'aborda la peinture que vers 1600 , est surtout célèbre pour son œuvre gravé et dessiné (330 gravures et autant de dessins, presque toujours signés et datés). Ce sont d'ailleurs trois graveurs, Dirk Volckerts, Coornehrt et Philippe Galle qui furent ses premiers maîtres, à Duisburg, avant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hendrick-goltzius/#i_10751

GRAVURE

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT, 
  • Michel MELOT
  •  • 8 560 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Fonction sociale de la gravure »  : […] Les procédés mécaniques qui entrent dans sa production n'ont jamais altéré le caractère magique de l' image. Son succès vient de ce qu'elle pouvait satisfaire, à l'échelle sociale, les différents besoins de représentation de la vie mythique. Cette fonction apparaît dès les premières xylographies, essentiellement des crucifix et des images pieuses, qui protégeaient leurs posse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gravure/#i_10751

JAPON (Arts et culture) - Les arts

  • Écrit par 
  • François BERTHIER, 
  • François CHASLIN, 
  • Nicolas FIÉVÉ, 
  • Anne GOSSOT, 
  • Chantal KOZYREFF, 
  • Hervé LE GOFF, 
  • Françoise LEVAILLANT, 
  • Daisy LION-GOLDSCHMIDT, 
  • Shiori NAKAMA, 
  • Madeleine PAUL-DAVID
  • , Universalis
  •  • 56 364 mots
  •  • 34 médias

Dans le chapitre « Les grands genres de l'Ukiyo-e »  : […] Attentive aux intérêts les plus variés d'une société dont elle se voulait l'interprète, la xylographie ukiyo-e aborda pratiquement tous les sujets. Mais elle montra une prédilection pour le portrait de jolies femmes (souvent lié à l'érotisme ) et le portrait d'acteurs de kabuki , ainsi que pour le paysage. Tout au long de sa carrière, l'Ukiyo-e fit une place privilégiée à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/japon-arts-et-culture-les-arts/#i_10751

LIVRE

  • Écrit par 
  • Jacques-Alexandre BRETON, 
  • Henri-Jean MARTIN, 
  • Jean TOULET
  •  • 26 563 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Fonctions de l'image »  : […] « La page de titre illustrée, remplie d'allusions iconologiques, pompeux portail conduisant au royaume du livre, est une véritable création du baroque » (O. Benesch). L'idée que le livre est un espace fermé, à la fois demeure et monument dont le seuil doit être magnifié par des formes figurées, est déjà présente dans le livre manuscrit. Les encadrements gravés sur bois que l'on trouve sur les pag […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/livre/#i_10751

MARCOUSSIS LOUIS CASIMIR LADISLAS MARKOUS dit (1878-1941)

  • Écrit par 
  • Jean-Marie MARQUIS
  •  • 414 mots

Né dans une riche famille bourgeoise cultivée de Varsovie, Louis Markous préfère le dessin aux études de droit : il part en 1901 étudier la peinture à l'Académie des beaux-arts de Cracovie, où la vie artistique est très ouverte à la culture française. Puis il vient s'installer à Paris en 1903, où il fréquente quelques mois l'académie Julian. D'abord attiré par l'impressionnisme et intéressé par le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marcoussis/#i_10751

MÉDAILLE

  • Écrit par 
  • Josèphe JACQUIOT
  •  • 3 628 mots

Dans le chapitre « La France »  : […] Trois caractéristiques distinguent l'art de la médaille en France : la survivance dans les médailles du style des monnayeurs nationaux du Moyen Âge, la pénétration du style italien et la réaction contre l'italianisme. Les premières médailles frappées sous le règne de Charles VII, qui commémorent la prise de Bordeaux et l'expulsion des Anglais, appartiennent aux traditions des monnayeurs nationaux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/medaille/#i_10751

MORIN JEAN (1610 env.-1650)

  • Écrit par 
  • Maxime PRÉAUD
  •  • 521 mots

Parmi les artistes qui illustrèrent la gravure française au xvii e siècle, il en est peu qui soient autant appréciés des amateurs d'estampes que Jean Morin et dont l'existence soit aussi obscure. On ne connaît avec certitude que la date de son décès, à Paris, au mois de juin 1650. On suppose qu'il serait né dans les années 1610, puisqu'on nous di […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-morin/#i_10751

NANTEUIL ROBERT (1623-1678)

  • Écrit par 
  • Gérard ROUSSET-CHARNY
  •  • 854 mots

On peut dire de Robert Nanteuil qu'il est le Saint-Simon de la gravure. Il occupe dans la seconde moitié du xvii e  siècle la place que Jacques Callot tient dans la première moitié du siècle. Il n'a gravé qu'au burin, presque uniquement des portraits (221 sur un total de 229 pièces, dont 155 d'après ses propres dessins ou pastels). Originaire de R […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-nanteuil/#i_10751

NINI JEAN-BAPTISTE (1717-1786)

  • Écrit par 
  • Marie-Cécile FOREST, 
  • Barbara SIBILLE-PUCCINI
  •  • 2 057 mots

Dans le chapitre « Nini et l'art du portrait en médaillon »  : […] À partir de 1762, Nini se spécialise dans la réalisation de portraits en médaillon qui représentent les personnages importants de son époque ou ses intimes. Si Charles Nicolas Cochin fils crée au milieu du xviii e  siècle une nouvelle formule de portraits gravés en profil dans un médaillon circulaire, Jean-Baptiste Nini a le mérite d'imposer une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-nini/#i_10751

NUMISMATIQUE

  • Écrit par 
  • Jacques YVON
  •  • 4 868 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Légendes et types »  : […] L'identification du pouvoir émetteur n'est pas immédiate : il faut en reconnaître le symbole ou le nom. Si la monnaie ne porte aucune date, le nom lui-même pose un problème : plusieurs princes portent le même nom suivi de la même titulature. Si ce nom n'est pas suivi d'un numéro d'ordre, il faut recourir à d'autres éléments de la monnaie pour identifier le monarque (style, types, marques) ou à l'é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/numismatique/#i_10751

PENNI LUCA (entre 1500 et 1504-1556)

  • Écrit par 
  • Sylvie BÉGUIN
  •  • 312 mots

Frère de Giovanni Francesco (il Fattore) et de Bartolommeo (qui travailla en Angleterre pour Henri VIII entre 1531 et 1533), l'artiste florentin Luca Penni est surnommé en France le Romain à cause de son style, celui de l'école de Raphaël dans laquelle il s'était formé avant son séjour à Fontainebleau. Il est cité dans les comptes entre 1537 et 1540, et ses gages montrent qu'il est tenu pour un ar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/luca-penni/#i_10751

PHYSIOGNOMONIE

  • Écrit par 
  • Anne-Marie LECOQ
  •  • 8 003 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les artistes et la physiognomonie »  : […] La physiognomonie s'est constituée à l'origine en dehors de tout rapport avec les arts plastiques. Mais à partir du moment où les auteurs décidèrent d'illustrer leurs traités, ils devinrent étroitement tributaires des artistes. Certaines des têtes de Cocles et d'Indagine sont manifestement tirées de tableaux et de gravures. Della Porta a reproduit des bustes antiques et des portraits modernes (Pic […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physiognomonie/#i_10751

PHYSIONOTRACE

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 314 mots

Un des appareils qui précédèrent l'invention de la photographie. L'utilisation qu'en fit la société de l'Ancien Régime finissant révèle combien celle-ci était désireuse de populariser les images et particulièrement les portraits en les reproduisant mécaniquement. Cet appareil rudimentaire est composé d'un viseur sans objectif et d'un système de barres parallèles articulées (inspirées du pantograph […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physionotrace/#i_10751

RABEL LES

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 270 mots

Jean Rabel, le père, né à Beauvais, fut de ces artistes qui s'installèrent à Paris avant 1575 pour y exploiter le succès de la gravure commerciale. Il choisit donc de faire surtout des portraits et employa, pour reproduire au burin ses propres dessins, des artistes qui lui devront leur célébrité : Thomas de Leu et Charles Mallery, puis, dans une seconde génération, Léonard Gaultier et Jacques Gran […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-rabel/#i_10751

RÉVOLUTION FRANÇAISE

  • Écrit par 
  • Jean-Clément MARTIN, 
  • Marc THIVOLET
  •  • 29 477 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Du pouvoir de l'estampe »  : […] Pendant toute la période révolutionnaire, la place occupée par l'estampe fut considérable. La consultation du Moniteur universel qui reproduit, pour l'essentiel, les discours des intervenants à l'Assemblée est, à cet égard, révélatrice. Elle permet de constater que le genre constitue, avec les arts du spectacle et la littérature, un moyen d'expression hautement apprécié, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/revolution-francaise/#i_10751

ROMANTISME

  • Écrit par 
  • Henri PEYRE, 
  • Henri ZERNER
  •  • 22 144 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « Les arts graphiques et le livre illustré »  : […] Une place de choix doit être faite, au contraire, aux arts graphiques. On pouvait les traiter plus librement que les arts « majeurs ». Le retour à Rembrandt et à Dürer, la gloire de Piranèse, en qui les romantiques anglais et français découvrent et exaltent l'auteur des Prisons , l'exemple initiateur de Goya sont à l'origine d'un renouveau de l' eau-forte. Autour des aquafort […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/romantisme/#i_10751


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Luther

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Martin Luther vers 1521, selon une gravure de Lucas Cranach l'Ancien (1472-1553) 

Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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Pierre Louis Dulong

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Pierre Louis Dulong, chimiste et physicien français Gravure d'Ambroise Tardieu, 1825 

Crédits : Welcomme Collection, CC-BY

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Portrait de Ohisa Takashima, Kitagawa Utamaro

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Kitagawa Utamaro, «Portrait de Ohisa Takashima, hôtesse de maison de thé», vers 1793 Xylographie polychrome sur papier, appelée nishiki-e, 37,8 cm × 24,5 cm Bibliothèque nationale de France, Paris 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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Luther
Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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Pierre Louis Dulong
Crédits : Welcomme Collection, CC-BY

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Portrait de Ohisa Takashima, Kitagawa Utamaro
Crédits : Erich Lessing/ AKG

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