POLOGNE

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Médias de l’article

Pologne : carte physique

Pologne : carte physique
Crédits : Encyclopædia Universalis France

carte

Pologne : drapeau

Pologne : drapeau
Crédits : Encyclopædia Universalis France

drapeau

La Vistule

La Vistule
Crédits : Glen Allison/ Getty Images

photographie

Charbonnages polonais

Charbonnages polonais
Crédits : Steven Weinberg/ Stockbyte/ Getty Images

photographie

Tous les médias


Nom officielRépublique de Pologne (PL)
Chef de l'ÉtatAndrzej Duda (depuis le 6 août 2015)
Chef du gouvernementMateusz Morawiecki (depuis le 11 décembre 2017)
CapitaleVarsovie
Langue officiellepolonais
Unité monétairezloty (PLN)
Population38 434 000 (estim. 2018)
Superficie (km2)312 679

Un État membre de l’Union européenne

Lorsqu’elle intègre l’Union européenne en mai 2004, la Pologne offre une première image paradoxale. D’un côté, elle est sans doute l’État candidat le mieux préparé et qui affiche, de plus, de bonnes performances économiques (malgré un ralentissement) et, d’un autre côté, elle élit dès 2005 un nouveau président conservateur et eurosceptique, Lech Kaczyński, lequel nomme un gouvernement de coalition avec l’extrême droite. Ce paradoxe prend fin avec les élections législatives anticipées en 2007.

La vie politique polonaise après 2004

Lech Kaczyński est élu président en octobre 2005 avec 54 p. 100 des suffrages au second tour, alors que le P.i.S. remporte au même moment les élections législatives de l’automne (27 p. 100). Il compose alors une majorité avec les populistes de Samoobrona et de l’extrême droite L.P.R. L’impopularité immédiate de cette alliance, ses maladresses ou ses provocations conduisent à un éclatement de la majorité en moins de dix-huit mois et à l’autodissolution de la Diète. En octobre 2007, une nouvelle majorité est élue autour de la P.O. (41,5 p. 100 des suffrages), tandis que le P.i.S. se maintient à un bon niveau et que ses alliés populistes s’effondrent et disparaissent de la Diète. La cohabitation entre le gouvernement dirigé par Donald Tusk et le président Lech Kaczyński, qui affiche un euroscepticisme doublé d’un antigermanisme mal accepté dans l’opinion, se termine tragiquement, lors d’un accident d’avion, survenu le 10 avril 2010 près de Smolensk (Russie). Le président et une centaine de hauts représentants de l’État, de toutes obédiences, se rendaient aux cérémonies de commémoration du massacre de Katyń (1940). Son successeur, le libéral conservateur Bronislaw Komorowski, soutenu par P.O., est élu au second tour le 4 juillet 2010 avec 53 p. 100 des voix. Cette évolution de la scène politique polonaise se confirme en 2011, lorsque Donald Tusk, Premier ministre sortant, gagne à nouveau les élections législatives avec 39,2 p. 100 (dix points de plus que le P.i.S., 29 [...]


1  2  3  4  5
pour nos abonnés,
l’article se compose de 66 pages


Écrit par :

  • : directrice d'études à l'École des hautes études en sciences sociales
  • : docteur d'État ès lettres, professeur à l'université de Paris-IV-Sorbonne
  • : maître de recherche au C.N.R.S.
  • : docteur en études politiques, ancien chargé de recherche au C.N.R.S., ancien chargé de cours à l'université de Paris-II
  • : professeur à l'université de Paris-IV
  • : historien, chargé d'enseignement à l'Institut d'études européennes, université de Paris-VIII
  • : directeur scientifique au C.N.R.S., professeur à la faculté de droit de l'université de la Sarre

Classification

Voir aussi

Pour citer l’article

Marie-Claude MAUREL, Hélène WLODARCZYK, Michel LARAN, Georges MOND, Jean BOURRILLY, Jean-Yves POTEL, Georges LANGROD, « POLOGNE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 19 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/pologne/