PLEIN-EMPLOI

BEVERIDGE WILLIAM HENRY (1879-1963)

  • Écrit par 
  • André TUNC
  •  • 774 mots
  •  • 1 média

Après des études à Oxford, Beveridge est nommé, à vingt-quatre ans, sous-directeur d'un foyer londonien à but philanthropique ; bientôt il dirige les services officiels de chômage et de placement. Ces activités l'amènent à se pencher sur le problème de l'emploi. Nommé directeur de la London School of Economics and Political Science en 1919, puis élu master de University College à Oxford en 1939, […] Lire la suite

DÉPRESSION ÉCONOMIQUE

  • Écrit par 
  • Bernard DUCROS
  •  • 3 168 mots

Dans le chapitre « Le débat »  : […] Les conclusions dégagées par Keynes et ses disciples ont été remises en cause par une école dite néoclassique. Le maintien d'un équilibre de plein-emploi est en relation avec la flexibilité de trois grandeurs : les taux de salaire monétaires, le niveau général des prix (dont dépendent les taux de salaire réels), le taux d'intérêt. La rigidité du taux d'intérêt n'est une cause de sous-emploi que […] Lire la suite

ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Les grands courants

  • Écrit par 
  • Jérôme de BOYER
  •  • 8 716 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Monétarisme et néo-libéralisme »  : […] L' école monétariste est menée par Friedman (1953, Essays in Positive Economics  ; 1956, Studies in the Quantity Theory of Money  ; 1969, The Optimum Quantity of Money and Other Essays ) qui, dans les années 1950 et 1960, critique le système de taux de change fixes de Bretton-Woods et les politiques inspirées du keynésianisme. De façon générale, Milton Friedman conteste la possibilité pour les a […] Lire la suite

MACROÉCONOMIE - Emploi

  • Écrit par 
  • Bernard GAZIER
  •  • 9 587 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'emploi et le chômage en chiffres »  : […] La première étape est de rassembler les quelques grandeurs typiques qui caractérisent les trajectoires d'emploi des pays développés. Un indicateur clé est alors le taux de chômage en pourcentage de la population active, même s'il doit être pris avec précaution, d'une part parce que le décompte des chômeurs varie selon les pays et, d'autre part, parce que le concept de plein-emploi est d'un maniem […] Lire la suite

MONDIALISATION - Pour une régulation économique internationale

  • Écrit par 
  • Michel AGLIETTA
  •  • 8 103 mots

Dans le chapitre « Développer les institutions internationales sous responsabilité politique »  : […] L'action collective s'est construite après la Seconde Guerre mondiale sur le modèle de la « coopérative des nations ». Les ingrédients de son succès pendant deux décennies tiennent avant tout à une communauté de vue sur les préférences collectives des populations qu'ils représentaient des gouvernements occidentaux qui y participaient. Dans le contexte de la guerre froide et sous le traumatisme de […] Lire la suite

PAUVRETÉ ET REVENUS MINIMA

  • Écrit par 
  • Denis CLERC
  •  • 6 588 mots

Dans le chapitre « Un substitut à l'intervention publique dans l'économie »  : […] Il existe cependant d'autres justifications, d'orientation plus libérale. Ainsi, Béatrice Majnoni d'Intignano (1997, 1998) estime que, « en dissociant les revenus de subsistance des revenus d'activité, on permettrait aux entreprises de rémunérer les travailleurs selon leur valeur d'échange et leur productivité, d'embaucher et de débaucher librement ». En d'autres termes, pourquoi maintenir S.M.I. […] Lire la suite

REVENU NATIONAL

  • Écrit par 
  • Véronique PAREL, 
  • Francisco VERGARA
  •  • 5 800 mots

Dans le chapitre « L'importance prise par la comptabilité nationale dans l'après-guerre »  : […] Après la Seconde Guerre mondiale, plusieurs raisons impératives ont incité les États à développer leur comptabilité nationale. Parmi elles, il y a les besoins de la reconstruction, qui posent des problèmes similaires à ceux de la guerre ; la conviction presque universelle (en grande partie grâce à l'acceptation des idées de Keynes) que l' État doit et peut maintenir le plein emploi et réduire l'a […] Lire la suite

ROYAUME-UNI - Histoire

  • Écrit par 
  • Bertrand LEMONNIER, 
  • Roland MARX
  •  • 43 250 mots
  •  • 66 médias

Dans le chapitre « L'État-providence »  : […] Entre 1945 et 1951, la première période de l'après-guerre coïncide avec une expérience socialiste. Portés au pouvoir, à leur grande surprise et à celle de presque tous les experts, par les élections de juillet, les travaillistes ont bénéficié, pour la première fois, de majorités absolues au Parlement et ont pu tenter d'appliquer un réel programme de gauche. Le même Premier ministre, Clement Attle […] Lire la suite

TRAVAIL - La fin du travail ?

  • Écrit par 
  • Dominique MEDA
  •  • 7 657 mots

Dans le chapitre « Vers une meilleure conciliation des rôles et des temps pour les hommes et les femmes »  : […] La montée des taux d'activité et d'emploi féminins masque donc le fait que l'organisation générale de la société a très peu évolué par rapport à l'époque où les femmes s'arrêtaient de travailler pour élever leurs enfants ou ne travaillaient pas et constituaient donc des réservoirs de temps pour toute la famille. Certes, notre pays dispose aujourd'hui d'une offre de modes de garde assez diversifié […] Lire la suite

WELFARE STATE BRITANNIQUE

  • Écrit par 
  • Roland MARX
  •  • 871 mots
  •  • 2 médias

L'expression Welfare State est le plus souvent traduite en français par État-providence. Elle semble être née en Angleterre en 1942, par un jeu de mots qui l'opposait à Warfare State (état de guerre), et son « inventeur » fut peut-être l'archevêque de Canterbury, William Temple, apôtre contemporain du christianisme social. Après la Seconde Guerre mondiale, son acception fut très large, s'appliqu […] Lire la suite