PHOTORÉCEPTEUR

CELLULE - Les mouvements

  • Écrit par 
  • Michel BORNENS, 
  • Matthieu PIEL
  •  • 6 558 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Signaux lumineux et signaux électriques »  : […] La phototaxie et la galvanotaxie sont des phénomènes dont les unicellulaires fournissent de très nombreux exemples. Ils sont beaucoup moins bien connus chez les pluricellulaires, mais il y a cependant de nombreux exemples de galvanotaxie des cellules animales, comme les neurones, qui sont capables de détecter des champs électriques très faibles (jusqu'à 0,1 V/cm), ou les cellules de la peau. Cert […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cellule-les-mouvements/#i_26755

FLEUR

  • Écrit par 
  • Louis EMBERGER, 
  • Michel FAVRE-DUCHARTRE, 
  • Georges MANGENOT, 
  • Paul ROLLIN
  •  • 7 636 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Le photorécepteur »  : […] Expérimentalement, on a montré que la floraison des plantes de jours courts, cultivées en jours courts, est inhibée si les nuits longues sont interrompues en leur milieu par un bref éclair de lumière blanche, ou mieux, de lumière rouge (600-700 nm), seule partie active du spectre. Par contre, cet effet inhibiteur peut être annulé par une courte exposition à la lumière dans le rouge lointain (700-8 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fleur/#i_26755

HORLOGES BIOLOGIQUES

  • Écrit par 
  • Catherine BLAIS, 
  • François ROUYER
  •  • 3 318 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La rétine, voie unique de synchronisation de l'horloge par la lumière »  : […] Chez les mammifères, l'information lumineuse reçue par les yeux parvient aux NSC par le tractus rétino-hypothalamique (fig. 5), formé d'un minime contingent des axones du nerf optique (environ 0,1 p. 100 chez la souris). L'importance de la rétine dans la photoréception circadienne est attestée par l'incapacité d'animaux énucléés à être synchronisés sur les cycles jour-nuit. Cependant, des souris […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/horloges-biologiques/#i_26755

PHOTOPÉRIODISME, en bref

  • Écrit par 
  • Claude LANCE
  •  • 216 mots

Les Américains Wightman W. Garner et Harry A. Allard montrent, en 1920, que la floraison d'une variété de tabac (Maryland Mammoth) dépend de la durée de l'éclairement journalier (photopériode). Ils nomment ce phénomène photopériodisme. En multipliant leurs travaux, ils répartissent les plantes en fonction de la sensibilité de leur floraison à la longueur du jour (plantes indifférentes, plantes de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photoperiodisme-en-bref/#i_26755

PHOTOPÉRIODISME

  • Écrit par 
  • Roger JACQUES
  •  • 1 617 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'agent photorécepteur »  : […] Les feuilles constituent les organes de perception du stimulus photopériodique : chez l'épinard, une seule feuille placée en jour long suffit à provoquer la floraison de la plante ; plus précisément, les jeunes feuilles en voie de croissance sont les plus sensibles. La recherche d'un agent photorécepteur et de ses caractéristiques spectrales, amorcée de façon indirecte par l'étude de spectres d'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photoperiodisme/#i_26755

PHOTOPÉRIODISME - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Claude LANCE
  •  • 393 mots

1912 J. Tournois observe que la floraison du chanvre et du houblon est plus précoce quand on diminue la durée de l'éclairement journalier. 1918 G. Gasner montre que les céréales d'hiver ont besoin d'un traitement par le froid pour fleurir (vernalisation), alors que celui-ci n'est pas nécessaire pour les céréales de printemps. 1920 W. W. Garner et H. A. Allard montrent que la floraison des plant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photoperiodisme-reperes-chronologiques/#i_26755

PHYTOCHROME

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BOULY, 
  • René HELLER, 
  • Émile MIGINIAC
  •  • 3 155 mots
  •  • 3 médias

Pour les plantes, la lumière n'est pas seulement la source énergétique de la photosynthèse. Elle contrôle aussi leur développement, de la germination à la mise à fleur, et intervient dans les mouvements de leurs organes ; elle est, de plus, avec l'humidité et la température, l'un des paramètres les plus déterminants de leur transpiration et de leur équilibre hydrique. L'énergie nécessaire est trè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phytochrome/#i_26755

PRIX NOBEL DE PHYSIOLOGIE OU MÉDECINE 2017

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 1 442 mots
  •  • 3 médias

Le prix Nobel de physiologie ou médecine a été attribué en 2017 à trois scientifiques américains , Jeffrey C. Hall , Michael Rosbash et Michael W. Young pour « leurs découvertes des mécanismes moléculaires qui règlent le rythme circadien ». L’assemblée Nobel résume ainsi leurs recherches : depuis longtemps, on sait que tous les organismes vivants, y compris les humains, possèdent une horloge bi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prix-nobel-de-physiologie-ou-medecine-2017/#i_26755

SENSIBILITÉ

  • Écrit par 
  • Yves GALIFRET
  •  • 8 919 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Le codage de la durée et le phénomène d'adaptation »  : […] Dans le cas du photorécepteur de Limulus , l'émission de potentiels d'action dure tant que dure la stimulation . Il n'en est pas toujours ainsi, et les photorécepteurs de certains autres Arthropodes n'émettent qu'un ou deux potentiels d'action au début de la stimulation en dépit du maintien du potentiel de récepteur. Cette dualité existe aussi dans les mécanorécepteurs. Il existe, par exemple, c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sensibilite/#i_26755

TROPISMES VÉGÉTAUX

  • Écrit par 
  • K. V. THIMANN
  •  • 3 978 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Photorécepteurs et système effecteur »  : […] L'efficacité de la lumière au cours du phototropisme varie avec la longueur d'onde  : chez les plantes supérieures, seules les radiations bleues et violettes sont actives, les maximums d'activité se situant à 445 et à 475 nm dans le visible et à 370 nm dans l'ultraviolet proche ; la limite supérieure est dans le vert à 510 nm. La seconde courbure positive comporte presque les mêmes pics. Bien que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tropismes-vegetaux/#i_26755

VÉGÉTAL

  • Écrit par 
  • Marie POTAGE, 
  • Arnaud VAN HOLT
  •  • 2 013 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Quelles sont les caractéristiques d’une cellule végétale ? »  : […] Il est difficile de décrire une cellule végétale « type » puisque l’on retrouve des différences structurales entre les cellules des diverses lignées d’algues, ou entre des types cellulaires distincts existant au sein d’un même organisme végétal pluricellulaire. En plus des organites typiquement eucaryotes tels que le noyau et les mitochondries, une cellule végétale possède généralement trois struc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vegetal/#i_26755

VISION - Photoréception rétinienne

  • Écrit par 
  • Yves GALIFRET
  •  • 5 924 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Les pigments de la vision des couleurs »  : […] Certains Vertébrés, de même que certains Arthropodes, possèdent, outre la rhodopsine, des pigments visuels dont les maxima d'absorption sont plus dispersés dans le spectre visible et peuvent même se trouver dans l'ultraviolet. Ces pigments sont ceux qui permettent la vision des couleurs, et ils ne sont abondants que chez les animaux à mœurs diurnes. Chez les Vertébrés, leur présence est liée à c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vision-photoreception-retinienne/#i_26755

VISION - Neurophysiologie visuelle

  • Écrit par 
  • Jean BULLIER
  •  • 9 811 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Différents circuits pour différents photorécepteurs »  : […] Les principes généraux décrits ci-dessus sont valables pour la plupart des circuits rétiniens, mais les différents photorécepteurs et leurs combinaisons permettent de créer divers types de sélectivité. Dans la partie fovéale de la rétine, chaque cône de type M et L fait synapse de façon exclusive avec une cellule bipolaire naine de chaque type (on et off) et chaque bipolaire contacte une seule ce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vision-neurophysiologie-visuelle/#i_26755

VISION - Vision et évolution animale

  • Écrit par 
  • Stéphane HERGUETA
  •  • 5 757 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre «  La vision des couleurs  »  : […] La couleur n'est pas une grandeur physique mesurable, mais une construction mentale obtenue par comparaison de la longueur d'onde réfléchie par une surface (par exemple, une orange) avec celles qui sont réfléchies par les surfaces avoisinantes (feuilles d'oranger). La perception des couleurs nécessite la présence de photorécepteurs spécifiques sensibles à différentes longueurs d'onde (les cônes) […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vision-vision-et-evolution-animale/#i_26755


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Ommatidie : structure d'un œil

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Structure d'un œil composé et détail d'une ommatidie (d'après : Snodgrass, 1935) 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Photorécepteurs rétiniens

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Courbe de densité des cônes et bâtonnets en fonction de la distance angulaire par rapport au centre de la fovéa Noter l'absence de photorécepteurs au niveau de la tache aveugle (modifiée à partir de Rodieck 1998) 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Récepteurs de type ciliaire

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Exemples de récepteurs de type ciliaire (d'après Thurm, 1968) 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Rétine humaine : courbes de densité spectrale

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Courbes de densité spectrale des quatre photorécepteurs de la rétine humaine Carrés : cônes « bleus » ; triangles : cônes « verts » ; cercles : cônes « rouges » ; cercles pleins : bâtonnets Avec l'échelle d'abscisses utilisée (?1/4), les quatre courbes sont rigoureusement... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Ommatidie : structure d'un œil
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Photorécepteurs rétiniens
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Récepteurs de type ciliaire
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Rétine humaine : courbes de densité spectrale
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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