PHOSPHORYLASE

ADÉNYLIQUE CYCLIQUE ACIDE ou ADÉNOSINE MONOPHOSPHATE CYCLIQUE (AMP cyclique)

  • Écrit par 
  • Paolo TRUFFA-BACHI
  •  • 482 mots

En 1956, l'Américain E. W. Sutherland et ses collaborateurs découvrent un facteur thermostable indispensable à l'activation, par l'adrénaline, de la phosphorylase du tissu hépatique. La caractérisation chimique de la substance montre qu'il s'agit d'un nucléotide : l'adénosine 3′,5′-monophosphate cyclique. L'AMP cyclique a été depuis mis en évidence chez toutes les espèces animales, chez les bactér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adenylique-cyclique-adenosine-monophosphate-cyclique/#i_88419

GLUCIDES

  • Écrit par 
  • Jean ASSELINEAU, 
  • Charles PRÉVOST, 
  • Fraidoun SHAFIZADEH, 
  • Melville Lawrence WOLFROM
  •  • 10 646 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Étapes »  : […] –  Phosphorylation du glucose  : L'utilisation du glucose fait intervenir, dès le premier stade, un processus de phosphorylation : le catabolisme du glucose se fait presque toujours sous forme de dérivés contenant au moins un groupement ester d'acide phosphorique. Le rôle fondamental joué par les dérivés phosphorylés a été établi par les travaux de O.  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/glucides/#i_88419

KREBS EDWIN (1918-2009)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 361 mots
  •  • 1 média

Biochimiste américain, Edwin Krebs reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1972 (conjointement à Edmond Fischer), pour la découverte de la phosphorylation réversible des protéines, processus biochimique qui contrôle l'activité de certaines enzymes dans les cellules et adapte ainsi leur activité aux besoins de la vie cellulaire. Edwin Gerhard Krebs est né le 6 juin 1918, à Lansing (Iowa) […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edwin-krebs/#i_88419

RÉSERVES PHYSIOLOGIQUES - Réserves animales

  • Écrit par 
  • Marc PASCAUD, 
  • Jean-Marie VERNIER
  •  • 7 466 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Glucides »  : […] Le glucose circulant à la disposition des cellules animales provient principalement des réserves de glycogène du foie. Cette réserve est à très court terme : seulement quelques heures. Le cerveau utilise préférentiellement le glucose comme substrat énergétique mais à défaut utilise les corps cétoniques et les acides gras. Le muscle utilise ses réserves de glycogène, particulièrement en conditions […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reserves-physiologiques-reserves-animales/#i_88419