PHOSPHODIESTÉRASES (PDE)

ADÉNYLIQUE CYCLIQUE ACIDE ou ADÉNOSINE MONOPHOSPHATE CYCLIQUE (AMP cyclique)

  • Écrit par 
  • Paolo TRUFFA-BACHI
  •  • 482 mots

En 1956, l'Américain E. W. Sutherland et ses collaborateurs découvrent un facteur thermostable indispensable à l'activation, par l'adrénaline, de la phosphorylase du tissu hépatique. La caractérisation chimique de la substance montre qu'il s'agit d'un nucléotide : l'adénosine 3′,5′-monophosphate cyclique. L'AMP cyclique a été depuis mis en évidence chez toutes les espèces animales, chez les bactér […] Lire la suite

MYOCARDE ou MUSCLE CARDIAQUE

  • Écrit par 
  • Édouard CORABOEUF, 
  • Didier GARNIER, 
  • Bernard SWYNGHEDAUW
  •  • 6 192 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Membranes »  : […] La membrane externe de la cellule musculaire cardiaque est le siège d'un riche équipement en récepteurs, ou en molécules analogues à des récepteurs. On citera notamment la (Na + , K + )-ATPase, enzyme spécifiquement inhibée par la digitaline ; cette drogue augmente la contractilité. Cette enzyme rétablit le gradient sodique normal dans la cellule myocardique enrichie en Na + au début du potentie […] Lire la suite

THERMODYNAMIQUE - Processus irréversibles non linéaires

  • Écrit par 
  • Agnès BABLOYANTZ, 
  • Paul GLANSDORFF, 
  • Albert GOLDBETER, 
  • Grégoire NICOLIS, 
  • Ilya PRIGOGINE
  •  • 9 748 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « L'agrégation des acrasiales »  : […] L'agrégation des acrasiales fournit un autre exemple particulièrement approprié de structures dissipatives en biologie, car ce phénomène met en jeu au moins deux bifurcations distinctes. Les acrasiales appartiennent à une classe d'amibes dont l'espèce la plus étudiée est Dictyostelium discoideum . Ces amibes sont dites sociales parce qu'elles correspondent à une population d'individus se présentan […] Lire la suite

VISION - Photoréception rétinienne

  • Écrit par 
  • Yves GALIFRET
  •  • 5 924 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Les mécanismes moléculaires de la transduction »  : […] L' hyperpolarisation provoquée par la lumière résulte donc d'une diminution du courant entrant dans le segment externe. Mais comment relier cette diminution de conductance de la membrane plasmique à la photo-isomérisation du rétinal de la rhodopsine ? La réponse fait intervenir un certain nombre de molécules dont les deux principales sont un nucléotide cyclique, le guanosyl monophosphate cyclique […] Lire la suite