LANGAGE PHILOSOPHIES DU

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Ferdinand de Saussure

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Épistémologie de la linguistique

Linguistique structurale et linguistique transformationnelle

Le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure (1916) a imposé la conception structurale du langage qui domine largement la linguistique contemporaine en dépit des conflits d'écoles. Mais un événement des plus importants, du moins pour la philosophie du langage, est l'apparition et le développement rapide d'une nouvelle méthode d'analyse du langage, celle de la grammaire transformationnelle de Noam Chomsky et de son école.

Ferdinand de Saussure

Ferdinand de Saussure

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Ferdinand de Saussure (1857-1913), dont l'œuvre, essentiellement orale, fut transmise par ses élèves qui éditèrent son Cours, a posé les fondements scientifiques de la linguistique structurale, et déterminé par là une nouvelle approche des sciences de l'homme. Portrait de F. de Saussure,... 

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La linguistique structurale

Ferdinand de Saussure

Saussure isolait la langue, comme système social, de la parole, comme exécution individuelle ; dans la langue, il éliminait la « substance » sonore et psychique pour ne retenir que la « forme », c'est-à-dire les rapports purement différentiels et oppositifs entre éléments, qu'il s'agisse des phonèmes ou des valeurs lexicales ; pour appréhender la langue dans la solidarité systématique de ses éléments, il disjoignait la linguistique synchronique, portant sur l'étude des éléments simultanés du système, de la linguistique diachronique, renvoyée à l'étude des changements d'un état de système à l'autre. La plupart de ses principes avaient été aperçus par ses contemporains et prédécesseurs, Jan Baudouin de Courtenay et Kruszewski ; cependant Saussure leur avait donné une forme épurée et une expression claire ; les principes du Cours de linguistique générale sont devenus le bien commun de la linguistique. Mais, en même temps, il livrait à la postérité un grand nombre d'énigmes non résolues. La première concerne le signe lui-même ; Saussure tenait les signes pour les « identités » sur lesquelles repose le système ; il avait fini par adopter la co [...]

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ACTES DE LANGAGE

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
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L'expression « acte de langage » traduit l'anglais speech act . Cette notion a été développée dans la seconde moitié du xx e  siècle par les philosophes dits de l'école d'Oxford, tenants d'un courant également connu sous le nom de « philosophie du langage ordinaire ». […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/actes-de-langage/#i_771

AFFECTIVITÉ

  • Écrit par 
  • Marc RICHIR
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Dans le chapitre « Affectivité et passions dans la tradition classique »  : […] Sans pouvoir entrer ici dans l'extrême complexité et la richesse immense de l'expérience grecque de l'affectivité et des passions – notamment dans la littérature tragique –, il est néanmoins possible de placer quelques repères significatifs chez les philosophes. « Le Grec, écrit E. R. Dodds, a toujours vu dans l'expérience d'une passion une chose mystérieuse et effrayante, l'expérience d'une forc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/affectivite/#i_771

AGAMBEN GIORGIO (1942- )

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Giorgio Agamben, né à Rome en 1942, est très certainement l'une des figures les plus originales de la philosophie italienne de la seconde moitié du xx e  siècle. Après des études de droit et une thèse de philosophie juridique sur Simone Weil, il fait la rencontre dans les années 1960, à Rome, de Pasolini, d'Elsa Morante, de Moravia qui contribuen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giorgio-agamben/#i_771

ANALOGIE

  • Écrit par 
  • Pierre DELATTRE, 
  • Alain de LIBERA
  • , Universalis
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Dans le chapitre « Sémantique et syntaxe, signifié et signifiant »  : […] Tout langage de description ou d'interprétation théorique utilisé dans les sciences de la nature comporte une sémantique et une syntaxe, la première portant sur les « objets » que l'on met en relation, la seconde sur ces relations elles-mêmes. Les données sémantiques sont au fond des dénominations qui sont censées résumer l'ensemble des propriétés (relations) que chacun des o […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/analogie/#i_771

ANTISTHÈNE (env. 440-env. 370 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
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Disciple de Socrate et maître de Diogène le Cynique, Antisthène, comme le firent un peu plus tard les mégariques, considérait le langage discursif comme étant incapable de décrire adéquatement la réalité concrète des unités individuelles. On ne peut dire « un homme est bon », mais seulement « le bon est bon », « l'homme est homme » (Platon, Sophiste , 251 a). Définir une chos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antisthene/#i_771

ARABE (MONDE) - Littérature

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH, 
  • Hachem FODA, 
  • André MIQUEL, 
  • Charles PELLAT, 
  • Hammadi SAMMOUD, 
  • Élisabeth VAUTHIER
  •  • 29 290 mots
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Dans le chapitre « Le deuxième discours théorique : la « balāġa » »  : […] Pris dans sa seconde acception, le terme de rhétorique recouvre trois notions parfois proches jusqu'à la synonymie et qui, néanmoins, comportent des valeurs sémantiques distinctes. Ces notions sont : bayān , faṣāḥa , balāġa . Dans bayān , c'est surtout l'idée de dévoilement, de manifestation, d'apparaître qui p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arabe-monde-litterature/#i_771

ARISTOTE

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Dans le chapitre « La logique »  : […] Le nom de logique n'est pas aristotélicien, mais remonterait, selon Sextus Empiricus ( Adv. Math. , VII, 16), à l'académicien Xénocrate. Les platoniciens – Aristote nous le rappelle dans un texte remontant à une période ancienne de son œuvre ( Top. , I, 14, 105 b 20) – distinguaient trois sortes de propositions et de problèmes : éthiques, physiques, dial […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aristote/#i_771

ARISTOTÉLISME

  • Écrit par 
  • Hervé BARREAU
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Dans le chapitre « La logique »  : […] Pour Aristote , le langage ne se confond donc pas avec l'être ; c'est l'outil qu'utilise la science, de telle façon que cette dernière puisse énoncer correctement ce qui est l'être à proprement parler. D'où l'importance que revêt le traité des Catégories , par lesquelles il faut entendre les diverses façons dont le langage appréhende l'être, que ce soit comme substance, comme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aristotelisme/#i_771

ARTS POÉTIQUES

  • Écrit par 
  • Alain MICHEL
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Dans le chapitre « L'élégance et le sublime »  : […] Deux autres faits majeurs doivent être soulignés. D'abord, l'art poétique a tendance à se confondre avec la théorie générale des arts. On s'y était beaucoup appliqué dès le siècle précédent avec les travaux de Vossius et le De pictura ueterum de François de Jon (Junius). On avait abouti à l'essai de Dufresnoy qui, traitant de la peinture, paraphrasait Horace. Au début du siè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-poetiques/#i_771

ATOMISME

  • Écrit par 
  • Jean GREISCH
  •  • 1 360 mots
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Dans le chapitre « L'atomisme à l'époque moderne »  : […] Avec l'émergence du mécanisme dans le premier tiers du xvii e  siècle, la conception corpusculaire de la réalité, héritée de l'atomisme antique, va trouver une nouvelle actualité scientifique. Sous-jacente aux apparences sensibles, la réalité physique se présente comme une série variable de combinaisons entre des éléments matériels. Le scientifiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/atomisme/#i_771

AUSTIN JOHN LANGSHAW (1911-1960)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
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John Langshaw Austin est sans doute le représentant le plus brillant et le plus original de la philosophie analytique dite « philosophie du langage ordinaire », caractéristique de l'école d'Oxford par opposition à celle de Cambridge. Il fit ses études à Oxford, dont il devint fellow en 1933 ; il se distingua particulièrement durant la Seconde Guerre mondiale ; il fut professeur à Oxford de 1952 ju […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-langshaw-austin/#i_771

AYER ALFRED JULES (1910-1989)

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES
  •  • 1 313 mots

Dans le chapitre « Vers une élucidation du langage scientifique »  : […] Il s'agit de donner au principe de vérification une efficacité mesurée par ce qu'on attend de lui philosophiquement et pratiquement. Éliminer certaine métaphysique comme sécrétion propre du philosophe, fonder la connaissance empiriomathématique contre les attaques sceptiques, fixer le statut des jugements de valeur, des énoncés qui portent sur le passé, l'avenir, les autres esprits ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-jules-ayer/#i_771

BENJAMIN WALTER (1892-1940)

  • Écrit par 
  • Philippe IVERNEL
  •  • 2 750 mots
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Dans le chapitre « Révélation et tragédie. La question de l'origine »  : […] Si Walter Benjamin, dans une Allemagne où la crise de la conscience européenne atteint son sommet en ce début de xx e  siècle, demeure en marge des courants établis, c'est pour mieux opérer entre leurs diverses positions. Parmi ses interlocuteurs privilégiés, il a compté, outre Theodor W. Adorno (représentant, avec Max Horkheimer, de la « théorie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/walter-benjamin/#i_771

BOBBIO NORBERTO (1909-2004)

  • Écrit par 
  • Giovanni BUSINO
  •  • 2 402 mots

Dans le chapitre « Le droit est un langage »  : […] Né à Turin le 18 octobre 1909 dans une famille de la bonne bourgeoisie piémontaise, Norberto Bobbio, après une licence en droit, obtient, en 1933, un doctorat en philosophie avec une thèse sur la phénoménologie de Husserl. En 1935, il est inscrit sur les listes d'aptitudes à l'enseignement universitaire de la philosophie du droit et commence sa carrière à l'université de Camerino. Professeur des u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/norberto-bobbio/#i_771

BONALD LOUIS-AMBROISE DE (1754-1840)

  • Écrit par 
  • Colette CAPITAN PETER
  •  • 892 mots

Dans le chapitre « Une théorie métaphysique du langage »  : […] Cette doctrine du conservatisme social repose sur une théorie métaphysique du langage. Une formule la résume : « L'homme pense sa parole avant de parler sa pensée. » Il faut entendre par là que, la pensée étant postérieure à la parole, l'homme ne peut avoir inventé celle-ci ; en d'autres termes, l'homme ne peut penser sans le secours du langage, ni inventer le langage sans le secours de la pensée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-ambroise-de-bonald/#i_771

BRANDOM ROBERT (1950- )

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 372 mots

Philosophe américain, professeur à l'université de Pittsburgh, Robert Brandom est l'un des représentants les plus significatifs des voies dans lesquelles la philosophie pragmatiste s'est engagée après le « tournant linguistique », dans le contexte actuel des discussions en philosophie de l'esprit. Il est notamment l'auteur de deux livres : […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-brandom/#i_771

CARNAP RUDOLF (1891-1970)

  • Écrit par 
  • Jan SEBESTIK
  •  • 2 042 mots

Dans le chapitre « La construction logique du monde et les travaux issus du Cercle »  : […] Après ses études de mathématique, de physique et de philosophie à Fribourg et à Iéna – il fut l'un des très rares auditeurs de Frege –, Carnap obtint le titre de docteur avec une thèse intitulée L'Espace : une contribution à la théorie de la science (1921). Sur l'initiative de H. Hahn et M. Schlick, il devint, en 1926, Privatdozent à l'université de Vienne et participa aux d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rudolf-carnap/#i_771

CASSIN BARBARA (1947- )

  • Écrit par 
  • Jean-Baptiste GOURINAT
  •  • 997 mots
  •  • 1 média

Philosophe qui travaille sur le pouvoir du langage, Barbara Cassin est une spécialiste de la philosophie antique, et notamment des présocratiques, de la sophistique et d’Aristote . Elle s’est fait connaître d’un public plus large par ses travaux sur la traduction. Ce parcours, tout entier consacré à l’étude de ce que peut la langue, l’a amenée à être élue à l’Académie française le 3 mai 2018. Le 2 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/barbara-cassin/#i_771

CASSIRER ERNST (1874-1945)

  • Écrit par 
  • Gilbert DURAND
  •  • 2 345 mots

Dans le chapitre « La pure image et la science »  : […] Tandis que pour le mythe il y a identification de l'être avec l'image, tandis que pour la religion il faut sans cesse « veiller » à nier l'image pour atteindre l'être, ne pourrait-on envisager la négation de l'être pour atteindre à la pure image ? Programme proche d'une esthétique de l'art pour l'art, mais Cassirer n'a pas réalisé le projet d'un quatrième tome de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ernst-cassirer/#i_771

CATÉGORIES

  • Écrit par 
  • Fernando GIL
  •  • 6 074 mots

Dans le chapitre « Catégories et langage »  : […] Deux positions peuvent être adoptées face aux rapprochements entre catégories de la pensée et catégories grammaticales : soit – en postulant une conaturalité globale de la pensée et du langage – on en retire une confirmation du bien-fondé des théories catégoriales, soit, à l'inverse, on prétendra que les catégories philosophiques représentent seulement des abstractions obtenues à partir des struct […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/categories/#i_771

CAVELL STANLEY (1926-2018)

  • Écrit par 
  • Sandra LAUGIER
  •  • 1 176 mots
  •  • 1 média

Né 1 er  septembre 1926 à Atlanta (Georgie), Stanley Cavell, après avoir étudié et enseigné à Harvard et à Berkeley, est devenu professeur à Harvard University, où s'est déroulée toute sa carrière. Il représente, par sa revendication d'une voix philosophique de l'Amérique, un courant tout à fait original de la pensée américaine contemporaine. On a tendance, depuis que le p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stanley-cavell/#i_771

CHOMSKY NOAM (1928- )

  • Écrit par 
  • Jean-Yves POLLOCK
  •  • 4 011 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le programme de recherche minimaliste »  : […] Cinquante ans après sa première formulation, le programme de recherches mis en place par Chomsky n'a donc rien perdu de sa vitalité. De fait, il n'a jamais été aussi vigoureux ni aussi utilisé à travers le monde. Chomsky lui-même continue de contribuer de façon éminente à la production scientifique qu'il inspire et joue un rôle unificateur très important. D'un autre point de vue, la fécondité de c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/noam-chomsky/#i_771

CONDILLAC ÉTIENNE BONNOT DE (1714-1780)

  • Écrit par 
  • Pierre TROTIGNON
  •  • 1 140 mots

Dans le chapitre « La pensée et les signes »  : […] À la suite de Locke, et comme beaucoup de penseurs de son siècle, Condillac distingue les pensées qui viennent directement de nos sensations et celles qui résultent d'une élaboration des premières. Mais sa grande originalité est d'assigner au langage, non la seule fonction d'expression des pensées, mais un rôle déterminant, et pour ainsi dire exclusif, dans la formation même des idées de réflexio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/condillac-etienne-bonnot-de/#i_771

CORDEMOY GÉRAUD DE (1626-1684)

  • Écrit par 
  • François BURDEAU
  •  • 449 mots

De ce philosophe historien, disciple de Descartes, ce familier de Bossuet, cet ami de Fénelon, on connaît mal la vie. Né à Paris, Cordemoy appartient par son père à la petite noblesse auvergnate. Avocat au parlement, habitué de la plupart des cercles cartésiens qui se réunissent à Paris dans les années 1660, de l'académie Bourdelot, du salon de Habert de Montmort, il acquiert la célébrité en écriv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/geraud-de-cordemoy/#i_771

CROYANCE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 12 004 mots

Dans le chapitre « Approche sémiotique »  : […] Avec A. J. Greimas, dans la Sémantique structurale (1965), Du sens I (1970), Maupassant (1976), et Du sens II (1983), une nouvelle tentative de mise en ordre des structures élémentaires de la croyance se fait jour, qui, à l'opposé de la phénoménologie, ne repose sur aucune intuition du vécu, mais sur la st […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/croyance/#i_771

DE LA GRAMMATOLOGIE, Jacques Derrida - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Didier CAHEN
  •  • 1 246 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le supplément d’origine »  : […] Comme semble l’indiquer son titre, on lira d’abord dans De la grammatologie les prémisses d’un traité de l’écriture. S’y dessine un projet certes philosophique mais aussi culturel, et clairement politique ; il s’agit, dans le contexte particulier de la fin des années 1960, de mettre en question le structuralisme et son modèle linguistique porteur d’une philosophie implicite. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/de-la-grammatologie/#i_771

DERRIDA JACQUES (1930-2004)

  • Écrit par 
  • Catherine MALABOU
  •  • 3 353 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La présence en question »  : […] La dissémination est une opération réglée par la déconstruction, terme par lequel on désigne aujourd'hui communément la pensée de Derrida. Dans la « Lettre à un ami japonais » (in Psyché, inventions de l'autre ), Derrida évoque son apparition : « ... Je souhaitais traduire et adapter à mon propos les mots heideggériens de Destruktion et d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-derrida/#i_771

DIALOGUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD, 
  • Robert MISRAHI
  •  • 4 420 mots
  •  • 1 média

L'entrée en dialogue paraît d'autant plus désirable que le partenaire est plus différent ou plus lointain. Le dialogue répond à une préoccupation éthique – il serait l'antiviolence par excellence – et à un souci politique : comment améliorer la circulation de l'information de manière à orienter les conflits vers un consensus résolutoire ? Pouvoir et parole sont liés dans l'ambivalence : la parole […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialogue/#i_771

DIALOGUE, notion de

  • Écrit par 
  • Christophe TRIAU
  •  • 1 271 mots

Dans le chapitre « Du conflit à l'horizon de vérité »  : […] Il est significatif qu'un des premiers modèles de dialogue soit celui du dialogue philosophique, dans la lignée de ceux où Platon met en scène Socrate : mise à l'épreuve de l'autre et processus d'accouchement, sa conflictualité ne vaut qu'en tant qu'examen et remise en question des certitudes. Le modèle rhétorique de la parole persuasive, et l'action conflictuelle qu'elle constitue de fait en tan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialogue-notion-de/#i_771

EMPIRISME

  • Écrit par 
  • Edmond ORTIGUES
  •  • 13 313 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les deux dogmes selon Quine »  : […] La thèse générale est ainsi résumée par Quine : « L'empirisme moderne dépend en grande partie de deux dogmes. Le premier consiste à croire à un clivage fondamental entre les vérités analytiques (ou fondées sur les significations indépendamment des faits) et des vérités synthétiques (ou fondées sur les faits). Le second, le réductionnisme, consiste à croire que chaque énoncé doué de signification […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empirisme/#i_771

ÉPISTÉMOLOGIE

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 13 082 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Sciences formelles, sciences empiriques »  : […] Le développement simultané, et parfois conjoint, d'une mathématique et d'une physique semble poser plus que jamais la question de leurs statuts respectifs et de leurs rapports instrumentaux. Les néo-positivistes du Cercle de Vienne, qui se sont explicitement posé le problème dans les années trente, l'ont généralement résolu d'une façon radicale en ramenant les sciences formelles aux règles – larg […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epistemologie/#i_771

ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE (Arts et culture) - La philosophie

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 6 285 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le renouveau du pragmatisme »  : […] Cette situation ne serait guère compréhensible si l'on ne tenait pas compte des contestations et des désaccords qui se sont manifestés dans le champ philosophique et scientifique dès les années 1960. Ils se présentent, à côté d'autres facteurs évoqués plus loin, sous deux aspects concernant respectivement la philosophie du langage et la philosophie de l'esprit via la linguistique. Au sein de la ph […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etats-unis-d-amerique-arts-et-culture-la-philosophie/#i_771

ÉVÉNEMENT, philosophie

  • Écrit par 
  • Jean GREISCH
  •  • 1 927 mots

Dans le chapitre « Penser le singulier et la succession »  : […] Dès l'origine, le discours philosophique sur la réalité recourt aux puissances contrastées du nom et du verbe. Dans la première optique, que la pensée occidentale tend toujours à privilégier, le monde se compose de substances et d'accidents, de choses et d'états de choses constituant des faits. Dans une ontologie substantialiste, l'événement représente l'accidentel, ce dont il ne peut pas y avoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/evenement-philosophie/#i_771

EXPÉRIENCE

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 7 131 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'empirisme logique et la construction logique du monde »  : […] Le programme empiriste classique ne peut mener qu'au scepticisme, parce qu'il paraît incapable de fonder la connaissance, et en particulier la connaissance scientifique, sur l'expérience sensible : comment celle-ci, si elle est intrinsèquement subjective, peut-elle justifier une connaissance objective et universelle ? Et comment peut-on espérer dériver « empiriquement » les concepts des mathématiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/experience/#i_771

EXPRESSION, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 991 mots

Ensemble de données perceptives offertes par un être à un moment donné du temps et qui fonctionnent comme des signes manifestant, révélant ou trahissant les émotions, les sentiments et les intentions de cet être. Les sources historiques du concept d'expression appartiennent à la philosophie néo-platonicienne, au spinozisme et à la pensée leibnizienne, enfin à la philosophie hégélienne. Pour le néo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/expression-philosophie/#i_771

GADAMER HANS-GEORG (1900-2002)

  • Écrit par 
  • Jean GREISCH
  •  • 1 851 mots

Dans le chapitre « Les mots pour le dire : le « dialogue que nous sommes » »  : […] L'art de comprendre et l'art de questionner supposent la capacité de créer un langage commun. Les messages écrits, et non le « vouloir dire » hypothétique de leurs auteurs sont l'objet privilégié de toute interprétation ; la compréhension exige que l'interprète trouve le langage dans lequel le texte lui parle. C'est ce qui permet de donner un fondement ontologique à l'herméneutique : « l'être qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-georg-gadamer/#i_771

GOODMAN NELSON (1906-1998)

  • Écrit par 
  • Jacques MORIZOT
  •  • 856 mots

Né en 1906 dans le Massachusetts, Nelson Goodman incarne le paradoxe surprenant d'être à la fois un représentant exemplaire du laborieux travail technique qui est celui du philosophe logicien et un explorateur ouvert à la variabilité extrême des mondes symboliques dans lesquels se meut l'humanité. Élève de C. I. Lewis à Harvard, il y obtient son Ph.D. en 1940, avec une thèse intitulée « A Study of […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nelson-goodman/#i_771

GRAMMAIRE GÉNÉRALE ET RAISONNÉE, Antoine Arnauld et Claude Lancelot - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Gabriel BERGOUNIOUX
  •  • 785 mots

Dans le chapitre « Une théorie du signe »  : […] « Ainsi l'on peut définir les mots, des sons distincts et articulés dont les hommes ont fait des signes pour signifier leurs pensées. C'est pourquoi on ne peut bien comprendre les diverses sortes de significations qui sont enfermées dans les mots, qu'on n'ait bien compris auparavant ce qui se passe dans nos pensées, puisque les mots n'ont été inventés que pour les faire connaître. Tous les philoso […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaire-generale-et-raisonnee/#i_771

GRAMMAIRES (HISTOIRE DES) - Grammaire et langage dans l'Inde ancienne

  • Écrit par 
  • Pierre-Sylvain FILLIOZAT
  •  • 3 029 mots

Dans le chapitre « La grammaire »  : […] C'est dans la grammaire que l'on voit se manifester l'esprit scientifique de la façon la plus remarquable. Pāṇini n'est pas le premier grammairien indien. Il cite lui-même quelques prédécesseurs. Mais les ouvrages de ces derniers n'ont pas survécu. Il semble que, par ses qualités propres, celui de Pāṇini ait éclipsé tout ce qui l'a précédé. Il constitue le premier grand monument de l'histoire de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-histoire-des-grammaire-et-langage-dans-l-inde-ancienne/#i_771

GRAMMAIRES (HISTOIRE DES) - Du Moyen Âge à la période contemporaine

  • Écrit par 
  • Jean-Claude CHEVALIER, 
  • Jean STÉFANINI
  • , Universalis
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Dans le chapitre « La représentation classique : l'idéal d'unité de la grammaire générale »  : […] Si chaque siècle a, comme veut Meillet, la grammaire de sa philosophie, l'âge classique, avec la révolution scientifique de Kepler, Copernic, Galilée, la théorie de l'induction de Bacon, le nominalisme de Hobbes, le débat entre empirisme anglo-saxon et rationalisme cartésien, a dû transformer la sienne. Dès la seconde moitié du xvi e  siècle, on a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-histoire-des-du-moyen-age-a-la-periode-contemporaine/#i_771

HISTORICITÉ

  • Écrit par 
  • Hans Georg GADAMER
  •  • 6 441 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Langage et historicité »  : […] Cependant les questions radicales de Heidegger ont précisément permis aussi de penser l'interprétation et la compréhension, non comme de simples possibilités de connaissance et des modes de la conscience, mais comme un mode d'actualisation de ce qui survient à quelqu'un et de ce qui est survenu. Si l'herméneutique philosophique a découvert en toute compréhension un caractère d'événement, ce fut la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/historicite/#i_771

HOMME - La réalité humaine

  • Écrit par 
  • Alphonse DE WAELHENS
  •  • 14 321 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Le débat avec Freud »  : […] On l'a déjà dit : le début du présent siècle a vu mûrir lentement deux tentatives majeures de repenser la condition du sujet et la situation de l'homme dans le monde. Elles diffèrent grandement par leur esprit, leurs moyens, leurs fins immédiates et peut-être lointaines, au point qu'on a relevé entre elles, et avec raison, bien des oppositions. Il semble, cependant, que sous un certain angle de vu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/homme-la-realite-humaine/#i_771

HUMBOLDT WILHELM VON (1767-1835)

  • Écrit par 
  • Pierre CAUSSAT
  •  • 1 056 mots

Une biographie « explicite » permet de repérer l'appartenance effective de Humboldt à une période chargée d'événements qui ont remodelé la configuration politique et théorique de l'Europe. D'abord témoin passionné mais discret des renouvellements culturels de son temps (lisant Kant et correspondant avec Schiller et Goethe), il intervient directement dans la trame politique du début du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wilhelm-von-humboldt/#i_771

IMAGINAIRE ET IMAGINATION

  • Écrit par 
  • Pierre KAUFMANN
  •  • 12 540 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du symbole au mythe »  : […] On comprend alors la tentation de constituer une symbolique générale de l'imaginaire, on voit aussi les limites qu'impose la restitution critique de ses sources à l'usage qui en serait tenté dans le champ de la métaphysique, voire même de l'exégèse théologique. De façon assez paradoxale, en effet, c'est à la faveur de la découverte freudienne que s'est amorcé, sous l'impulsion de Jung, ce rajeuni […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/imaginaire-et-imagination/#i_771

INEFFABLE

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY
  •  • 417 mots

« Ce dont on ne peut parler, soutenait Wittgenstein, il faut le taire » ; car l'inexprimable, le mystique, se montre et ne se dit pas. Un indicible dont il n'y aurait ni ostension ni expression ne serait pas seulement ineffable, il serait inexistant. De toute façon, il y a quelque chose de dérisoire dans les doctrines de l'ineffable : elles parlent de ce qui est silence ; elles multiplient les dis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ineffable/#i_771

INTUITION

  • Écrit par 
  • Noël MOULOUD
  •  • 6 568 mots

Dans le chapitre « L'intuition et le sens dans les perspectives actuelles de l'épistémologie »  : […] Ainsi l'idée de l'intuition apparaît comme une idée limite en ce qui concerne l'épistémologie. Lorsqu'on pose une intuition pure de l'objet, on se place en deçà ou au-delà des domaines que la connaissance peut expliciter. En deçà, lorsqu'on se reporte à la présence perceptive qui, comme l'a marqué Maurice Merleau-Ponty, nous fournirait une première image consistante du monde, exempte du mélange d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/intuition/#i_771

INVESTIGATIONS PHILOSOPHIQUES, Ludwig Wittgenstein - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 1 010 mots
  •  • 1 média

Les Investigations philosophiques ont été publiées en 1953, peu après la mort de Ludwig Wittgenstein (1889-1951), à partir de deux manuscrits que l'auteur avait laissés dans un état inégal d'élaboration, et qui en forment les deux parties. À la différence du Tractatus logico-philosophicus , le seul ouvrage de Wittgenstein publié de son vivant en 1921, l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/investigations-philosophiques/#i_771

ISLAM (La civilisation islamique) - La philosophie

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET, 
  • Jean JOLIVET
  •  • 9 001 mots

Dans le chapitre « Fārābī »  : […] La mort de Kindī coïncide, ou peu s'en faut, avec la naissance de celui qui inaugure vraiment la lignée classique des grands e̱alāsifa  : c'est Abū Naṣr Muḥammad b. Muḥammad b. Ṭaraẖān b. Ūsaluġ al-Fārābī, mort, selon l'avis le plus courant, en 339/950. On remarque avant tout chez lui un puissant intérêt pour la logique, à laquelle il a consacré un bon nombre d'ouvrages (com […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-la-civilisation-islamique-la-philosophie/#i_771

JUGEMENT

  • Écrit par 
  • Noël MOULOUD
  •  • 6 858 mots

Dans le chapitre « La philosophie des propositions »  : […] La réflexion moderne sur les formes propositionnelles et leur statut, issue des analyses des logiciens, se maintient sur les plans techniques et se dispense des hypothèses sur le lien du jugement avec la subjectivité ou la conscience. Cependant, les points de vue techniques appellent leur problématique propre. Lorsque la fonction relationnelle de la proposition s'est substituée, comme on l'a dit, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jugement/#i_771

KRIPKE SAUL (1940- )

  • Écrit par 
  • Scott SOAMES
  • , Universalis
  •  • 1 181 mots

Logicien et philosophe américain né le 13 novembre 1940 à Bay Shore, New York. Saul Aaron Kripke commence à travailler sur la sémantique de la logique modale dès le lycée (à Omaha, Nebraska). Il écrit à cette époque un article révolutionnaire, « A Completeness Theorem for Modal Logic », qui sera publié dans le Journal of Symbolic Logic en 1959, alors qu'il entre juste à Harv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/saul-kripke/#i_771

ACQUISITION DE LA PRAGMATIQUE DU LANGAGE

  • Écrit par 
  • Josie BERNICOT
  •  • 1 249 mots

L’acquisition de la pragmatique du langage (S. Ervin-Tripp) correspond à l’acquisition des usages du langage considérés du point de vue cognitif, social et culturel. Les recherches sont réalisées dans le cadre théorique de la philosophie du langage. Tout énoncé est considéré comme un acte de langage défini par l’acte social posé intentionnellement par le locuteur, « dire, c’est faire » (J. L. Aus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acquisition-de-la-pragmatique-du-langage/#i_771

LES GRAMMAIRES DE L'INTELLIGENCE (J.-M. Ferry) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean GREISCH
  •  • 1 041 mots

La « philosophie de la communication », dont Jean-Marc Ferry avait esquissé les linéaments en 1991, en publiant Les Puissances de l'expérience , suivi en 1994 des deux volumes de la Philosophie de la communication , s'enrichit, dix ans plus tard, d'une importante étude portant sur Les Grammaires de l'intelligence (Éditions du Cerf, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-grammaires-de-l-intelligence/#i_771

LÉVINAS EMMANUEL (1905-1995)

  • Écrit par 
  • Jean GREISCH
  •  • 3 188 mots

Dans le chapitre « L'écharde dans la chair de la raison : une responsabilité infinie »  : […] Deux titres emblématiques annoncent la transition à une troisième période de la pensée, qui culminera avec la publication d'un second chef-d'œuvre : Autrement qu'être et au-delà de l'essence (1974). Difficile Liberté (1963) regroupe des essais sur le judaïsme. La liberté qui n'est plus pensée sous le signe de l'autonomie, mais sous le signe de la respo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emmanuel-levinas/#i_771

LIBERTÉ

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 11 650 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le discours descriptif : qu'est-ce qu'une action libre ? »  : […] Une partie de la philosophie contemporaine – l'analyse linguistique de l'école d'Oxford, la phénoménologie de Husserl et de ses disciples français – s'emploie à clarifier le langage ordinaire dans lequel on parle de l' action libre. Pour une telle philosophie, attentive avant tout aux finesses et aux nuances du langage courant, la liberté n'est aucunement une entité, une espè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liberte/#i_771

LINGUISTIQUE - Théories

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
  •  • 6 894 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les théories de l'énonciation »  : […] La signification d'un énoncé ou d'un texte serait incomplète si l'on s'en tenait uniquement au sens des mots qui le composent. Il faut aussi pouvoir comprendre à quels objets particuliers du monde et à quelles situations spécifiques renvoient les expressions linguistiques employées (ce que l'on appelle la « référence ») ; il faut également être en mesure de décrypter les significations implicites […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/linguistique-theories/#i_771

LOGIQUE INDIENNE

  • Écrit par 
  • Kuno LORENZ
  •  • 6 603 mots

Dans le chapitre « Le mot et la chose »  : […] On comprendra que les doctrines des grammairiens et des mīmāṁsakas se caractérisent par une interrelation systématique entre la logique et la philosophie du langage, tandis que les doctrines des naiyāyikas et celles des logiciens bouddhistes s'accordent à insister sur les liens entre la logique et l' épistémologie. On n'aura donc pas lieu d'être surpris en constatant qu'une grave querelle entre la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique-indienne/#i_771

MÉTAPHORE

  • Écrit par 
  • Jean-Yves POUILLOUX
  •  • 6 356 mots

Le terme « métaphore » appartient, à l'origine, au vocabulaire technique de la rhétorique et désigne une « figure de signification » par laquelle un mot se trouve recevoir dans une phrase un sens différent de celui qu'il possède dans l'usage courant. On remarque que, dans ce vocabulaire riche en mots rares et connus des spécialistes (du type zeugme, anacoluthe, hypallage, protase et apodose dont s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metaphore/#i_771

MINIMAL ET CONCEPTUEL ART

  • Écrit par 
  • Jacinto LAGEIRA, 
  • Catherine MILLET, 
  • Erik VERHAGEN
  •  • 6 311 mots

Dans le chapitre « Un nouveau langage critique »  : […] Héritier du formalisme, l'art conceptuel en porte, dans le même temps, la critique. Les pratiques artistiques auxquelles correspond historiquement la critique formaliste sont celles qui introduisent l'attitude des artistes conceptuels. À la suite de Newman et de Reinhardt, une grande partie de l'art américain, peinture et sculpture, tend à une géométrisation des formes, à une objectivation de l'œ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-minimal-et-conceptuel/#i_771

LE MOT ET LA CHOSE, Willard van Orman Quine - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 961 mots

Le Mot et la chose n'est pas seulement le plus connu des livres que Willard van Orman Quine (1908-2000) a publiés ; il est aussi celui qui aura engagé la philosophie issue du cercle de Vienne, après son implantation aux États-Unis, dans les voies nouvelles dont la philosophie analytique est pour une large part l'héritière. Publié en 1953, Le Mot et la chose […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-mot-et-la-chose/#i_771

MOYEN ÂGE - La pensée médiévale

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 22 370 mots

Dans le chapitre « Où tout devient jeu »  : […] Forme médiévale de la théorie de la référence, la théorie de la suppositio est souvent réduite à une simple taxinomie. C'est oublier que, même si elle occupe une part notable des sommes de logique, l'analyse des modi supponendi n'a jamais été une fin en soi. Les suppositiones sont un outil analytique, le plus général de tous, un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moyen-age-la-pensee-medievale/#i_771

MÜLLER FRIEDRICH MAXIMILIAN dit MAX (1823-1900)

  • Écrit par 
  • Marcel DETIENNE
  •  • 947 mots

Indianiste, linguiste, mythologue d'origine allemande, Friedrich Maximilian Müller a laissé une œuvre qui, avec ses vingt volumes, ouvrait un chemin de crête dans le massif nouvellement découvert de l'histoire des religions. Sanskriste, élève de Burnouf à Paris, chargé par la Compagnie des Indes d'éditer le Rig-Veda , il enseigna à Oxford de 1850 à 1876, avant de se consacrer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/muller-friedrich-maximilian-dit-max/#i_771

MYTHE - Mythos et logos

  • Écrit par 
  • Clémence RAMNOUX
  •  • 3 293 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Naissance d'un langage »  : […] Plus difficile à saisir est le processus par lequel un vocabulaire ontologique se substitue aux noms des éléments. Par un emprunt partiel au vocabulaire déjà technique des arts du nombre et de la figure, il range, par exemple, dans les tables pythagoriciennes, l'Un et la Dyade, la Limite et l'Infini, en colonne avec le Mâle et le Féminin, la Lumière et la Ténèbre. Empruntant pour une autre part au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythe-mythos-et-logos/#i_771

MYTHE - L'interprétation philosophique

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 12 830 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le langage du mythe »  : […] Si le mythe est avant tout une forme de discours, c'est dans le cadre des sciences sémiologiques qu'il faut d'abord le placer. Ces sciences, dont la linguistique est le fer de lance, fournissent en effet toutes les sciences humaines en modèles d'une grande efficacité. Mais il y a deux manières de situer le mythe dans le prolongement de la linguistique, deux manières qui, d'une certaine façon, rép […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythe-l-interpretation-philosophique/#i_771

NÉO-POSITIVISME ou POSITIVISME LOGIQUE

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 3 400 mots
  •  • 1 média

Le néo-positivisme, ou positivisme logique, ne constitue pas à proprement parler une école, ayant à sa tête un maître et attachée à un dogme, mais plutôt une attitude philosophique définie à l'origine par un groupe (le Cercle de Vienne) et aujourd'hui largement diffusée et diversifiée, en particulier aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans les pays scandinaves. C'est en réaction contre l'idéa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-positivisme-positivisme-logique/#i_771

NOM

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 7 080 mots

Dans le chapitre « Le sens, la référence et le nom propre »  : […] Logiciens et anthropologues ont diversement traité la question du nom propre dans son rapport au sens et à la référence, les linguistes s'en trouvant détournés par la clôture saussurienne sur la relation, immanente au signe lui-même, du signifiant au signifié. Le nom propre des logiciens ne coïncide sans doute que partiellement avec le nom propre de la langue naturelle et avec l'anthroponymie et l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nom/#i_771

NOMINALISME

  • Écrit par 
  • Paul VIGNAUX
  •  • 3 602 mots

Dans le chapitre « Le nominalisme des empiristes modernes »  : […] Jean Laporte, prolongeant les vues de Berkeley et de Hume, montre, dans « l'expérience pure », tant des choses sensibles que des attitudes intérieures, le donné où « tout ce qui est discernable est différent et tout ce qui est différent est séparable » ; ce qui ne laisse place ni à la distinction de raison ni à l'abstraction : nous nous figurons que nous abstrayons ; ce « processus d'illusion » s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nominalisme/#i_771

OBJET

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 8 222 mots

Dans le chapitre « Les objets, le langage et la pensée »  : […] Sans aborder ici les très intéressants problèmes posés au psychologue, il suffira de noter que ce que l'on nomme objet, à quelque niveau que ce soit – immédiat ou élaboré – de l'exercice de la pensée, ne peut être confondu sans plus avec des données, considérées indépendamment de leur assemblage et organisées en unités distinctes, que l'on nommera phénomènes : « ce qui apparaît ». La philosophie c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/objet/#i_771

ONTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 15 647 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Langage et ontologie »  : […] La science n'est pas la seule activité humaine qui développe une problématique ontologique. On peut se demander s'il ne faut pas chercher un fondement plus primitif que la science elle-même à la résistance d'un grand nombre de théoriciens de la science au conventionnalisme, ainsi qu'à leur tenace conviction que le discours scientifique atteint la réalité, même (et peut-être surtout) lorsqu'il élab […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ontologie/#i_771

ORDRE SYMBOLIQUE

  • Écrit par 
  • Alexandre ABENSOUR
  •  • 1 396 mots

Dans le chapitre « L'ordre de la conscience »  : […] On peut retracer les grandes étapes de l'élaboration de cette conception en observant le passage d'un symbolisme fondé sur la conscience à une théorie de l'ordre symbolique déterminant le sujet selon les lois de l'inconscient. Dans la Philosophie des formes symboliques (1923-1929), le philosophe allemand Ernst Cassirer élabore une vaste analyse de la culture selon les bases […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ordre-symbolique/#i_771

ORGANON, Aristote - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 827 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une science du penser »  : […] Le premier des six traités de l' Organon  : les Catégories ( Katègoriai ) se présente comme une analyse du langage (ordonner en classes tout ce qui peut être prédiqué d'un sujet), mais aussi, par voie de conséquence, comme une investigation des sens de l'être (la substance, ousia , et ses attributs). […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/organon/#i_771

PARADOXE

  • Écrit par 
  • Yannis DELMAS-RIGOUTSOS
  •  • 1 632 mots

Dans le chapitre « Paralogies »  : […] Une paralogie tient de l'« erreur » logique, puisque sa contradiction résulte essentiellement du raisonnement développé par le paradoxe. Pour autant, l'erreur n'est pas toujours facile à déceler et certains paradoxes de cette catégorie ont gardé leur saveur depuis l'Antiquité, comme le Sorite : « Si l'on ôte un grain d'un tas de blé, on a toujours un tas. Si on retire deux grains, cela ne change […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paradoxe/#i_771

PARAIN BRICE (1897-1971)

  • Écrit par 
  • Gilles QUINSAT
  •  • 620 mots

À l'origine de l'œuvre de Brice Parain se trouve moins une intuition qu'une déception. Très tôt, Parain découvre la profonde duplicité du langage : il est notre fatalité puisqu'il nous permet de communiquer. Mais il ne nous unit qu'en nous trahissant : il nous donne l'illusion que c'est nous qui parlons, alors que nous ne livrons au monde que notre part la plus impersonnelle, la seule susceptible […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/brice-parain/#i_771

PARCOURS (J. Habermas) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Isabelle AUBERT
  •  • 1 070 mots

Les deux tomes de Parcours , édités par Christian Bouchindhomme et parus chez Gallimard (2018), réunissent une trentaine de textes du philosophe allemand Jürgen Habermas publiés entre 1971 et 2017, à ce jour inédits en langue française ou devenus inaccessibles. En annexe, une bibliographie complète des livres et articles de Habermas depuis ses premiers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parcours/#i_771

LOGOS

  • Écrit par 
  • Lucien JERPHAGNON
  •  • 505 mots

Dans le grec classique, logos signifie une parole ou la parole, et tout rôle qu'elle assume : profane (proposition, définition, exemple, science, opinion particulière, rumeur publique) ou sacré (réponse d'oracle, révélation d'en haut). Ce terme tient une place si considérable dans la langue philosophique que la multiplicité des significations qu'il recouvre oblige à s'enquér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logos/#i_771

LANGAGE

  • Écrit par 
  • Domenico JERVOLINO
  •  • 1 255 mots

Le langage caractérise l'homme en tant que tel, ce « vivant qui possède le logos  » ( zôon logon echon ), selon les Grecs ; animal symbolicum, d'après Ernst Cassirer. Il n'existe pas en dehors de l'étonnante diversité des langues historiques qu'explore Wilhelm von Humboldt au début du xix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langage/#i_771

PATAÑJALI LE GRAMMAIRIEN (IIe s. av. J.-C. ?)

  • Écrit par 
  • Pierre-Sylvain FILLIOZAT
  •  • 1 873 mots

Dans le chapitre « Le contenu du « Mahābhāṣya » »  : […] L'introduction, appelée « Paspaśā », est un morceau célèbre. Elle définit le sujet de la grammaire, à savoir les mots du veda et de l'usage courant, définit la notion de parole, sons qui procurent la connaissance d'objets, la forme sonore étant ce dont traite directement la grammaire. Elle expose les buts de la grammaire : conservation des veda en premi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/patanjali-le-grammairien/#i_771

PENSÉE

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 8 282 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'intentionnalité des pensées »  : […] Au sens large, toute attitude propositionnelle et son contenu impliquent une « pensée » ou sont une forme de pensée : on ne peut pas croire que p sans avoir la pensée que p , ni désirer que p sans avoir la pensée que p . C'est en ce sens que l'on peut dire qu'attribuer des attitudes propositionnelles à un êt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pensee/#i_771

PERELMAN CHAÏM (1912-1984)

  • Écrit par 
  • Michel MEYER
  •  • 1 393 mots

L'œuvre de Chaïm Perelman s'inscrit depuis la fin des années 1950 dans le paysage de la pensée contemporaine, avec la parution du Traité de l'argumentation (2 vol., P.U.F., Paris, 1958) qu'il a écrit en collaboration avec M me  Olbrechts-Tyteca. Par la réhabilitation de la rhétorique, qui retrouve le statut philosophique que Platon lui avait dénié en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chaim-perelman/#i_771

PHILOSOPHIE

  • Écrit par 
  • Jacques BILLARD, 
  • Jean LEFRANC, 
  • Jean-Jacques WUNENBURGER
  •  • 21 037 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Réduction linguistique »  : […] La sophistique n'était pas seulement caractérisée par ce que nous appellerions un relativisme culturel, mais aussi et peut-être principalement par une philosophie du langage. Le succès des plus célèbres sophistes semble avoir reposé sur leur virtuosité dans les jeux rhétoriques interchangeables ; mais, au-delà de la recherche d'un profit immédiat, était proposée une critique linguistique généralis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophie/#i_771

PHILOSOPHIE ANALYTIQUE

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES, 
  • Denis ZASLAWSKY
  •  • 13 431 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La philosophie du langage »  : […] Un autre secteur de la philosophie analytique qui, depuis la fin des années 1970, attire plus spécialement l'attention des philosophes de langue française est celui que l'on a appelé, à la suite des travaux de J. R. Searle, la « philosophie du langage ». Cette dénomination n'est peut-être pas très heureuse ; on peut craindre, en particulier, une confusion avec la perspective, très différente, qu' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophie-analytique/#i_771

PLATON

  • Écrit par 
  • Monique DIXSAUT
  •  • 13 741 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Penser et parler »  : […] Si Platon a écrit des Dialogues plutôt que des traités, ce n'est pas pour donner un tour dramatique et plaisant à l'aridité de la recherche philosophique. Le dialogue traduit la structure première de la pensée. Socrate, dans Théétète , dit comment il se représente la pensée : c'est un dialogue de l'âme avec elle-même. La pensée est un discours que l'âme se tient, qui ne s'ad […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/platon/#i_771

PORT-ROYAL GRAMMAIRE DE

  • Écrit par 
  • Michel BRAUDEAU
  •  • 1 030 mots

De 1644 à 1660, Claude Lancelot, professeur aux Petites Écoles de Port-Royal des Champs rédige une série de grammaires (latine, grecque, italienne, espagnole) qui instaurent une importante réforme dans l'enseignement des langues et entraîneront un grand bouleversement épistémologique. Jusqu'alors les manuels d'enseignement des langues énonçaient les règles de grammaire et les illustraient d'exemp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaire-de-port-royal/#i_771

PRAGMATIQUE

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES
  •  • 6 532 mots

Dans le chapitre « La leçon philosophique »  : […] L'approche pragmatique intéresse le philosophe à plusieurs titres ; tout d'abord, dans la mesure où sa genèse est complexe et où son programme requiert des interprétations multiples ; ensuite, du fait qu'elle requiert des arbitrages interdisciplinaires entre linguistes, logiciens, sémioticiens, socio-linguistes et spécialistes de la communication ; troisièmement, cette approche permet de reprendre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pragmatique/#i_771

PUTNAM HILARY (1926-2016)

  • Écrit par 
  • Christiane CHAUVIRÉ
  •  • 944 mots

Né le 31 juillet 1926 à Chicago, professeur à Princeton, puis au M.I.T. de 1961 à 1965, et enfin à Harvard jusqu'à sa retraite, Hilary Putnam fut, entre les années 1970 et 1990, un protagoniste majeur des débats qui eurent lieu en philosophie des sciences, du langage, de la logique et de l'esprit. Sa principale contribution en philosophie de l'esprit est l'invention du fonctionnalisme ; il a renou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hilary-putnam/#i_771

RAMUS PIERRE DE LA RAMÉE dit (1515-1572)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGOLIN
  •  • 1 147 mots

Humaniste français qui entreprit dans la science du temps de la Réforme une critique analogue à celle de Luther et de Calvin dans l'ordre religieux. Né à Cuth, dans le Vermandois, Ramus appartient à une famille très modeste ; son père est laboureur et son grand-père charbonnier. À huit ans, il fait seul à pied le voyage de Paris ; il y revient à douze ans pour suivre les cours du collège de Navarr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ramus/#i_771

RATIONALISME

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 7 618 mots

Dans le chapitre « Le rationalisme de l'Antiquité classique »  : […] Dans un grand nombre de systèmes philosophiques apparaissent les traits d'une attitude rationaliste dominant l'organisation de thèses tout à fait diverses, et à certains égards opposées. Ainsi peut-on qualifier de rationalistes, quoique à des titres différents, Platon et Aristote, les épicuriens, les stoïciens, les pyrrhoniens ou sceptiques... Nonobstant les contenus « idéalistes », « empiristes  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rationalisme/#i_771

RÉALITÉ, sociologie

  • Écrit par 
  • Louis PINTO
  •  • 1 047 mots

Nos affirmations sur ce qui est réel ne peuvent être comprises, selon John L. Austin dans Le L angage de la perception (2007), comme originaires mais plutôt comme dérivées : ce n’est que par contraste avec une croyance erronée (il est riche) que nous sommes portés à prendre position en énonçant ce qui existe vraiment (non, « en réal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/realite-sociologie/#i_771

RENAISSANCE

  • Écrit par 
  • Eugenio BATTISTI, 
  • Jacques CHOMARAT, 
  • Jean-Claude MARGOLIN, 
  • Jean MEYER
  •  • 31 106 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « Un langage de l'homme qui dit son humanité »  : […] Non seulement le langage des penseurs de la Renaissance ne saurait être assimilé à un « tableau spontané » ou à un « quadrillage premier » des choses, selon deux autres formules de Foucault, qui privilégie délibérément les signes non linguistiques par rapport aux signes linguistiques, mais, disons-le au risque d'énoncer un truisme, le domicile du langage est l'homme lui-même, comme « le langage es […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/renaissance/#i_771

RICŒUR PAUL (1913-2005)

  • Écrit par 
  • Jean GREISCH
  •  • 2 371 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du texte à l'action »  : […] Ricœur plaide vigoureusement pour une conception du langage qui rende justice à sa visée référentielle. L'analyse des énoncés métaphoriques montre que c'est le langage le moins directement référentiel qui dit le mieux le secret des choses. La métaphore vive rend possible un « voir-comme » qui trouve son prolongement ontologique dans « l'être-comme » qui nous permet d'envisager le monde comme un m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-ricoeur/#i_771

ROGER BACON (1212/1220-1292)

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 1 837 mots

Dans le chapitre « L'apport principal de Roger Bacon : sa logique et sa philosophie du langage »  : […] De toutes les faiblesses de la société chrétienne, c'est, cependant, l'incapacité des jeunes théologiens mendiants à fonder l'exégèse sur une connaissance approfondie des langues qui répugne le plus à Bacon. Il n'a jamais assez de mots pour stigmatiser la « bêtise » et la « frivolité » de ses contemporains en matière de linguistique et de logique. C'est cette hargne polémique qui lui fait composer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/roger-bacon/#i_771

RORTY RICHARD (1931-2007)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 1 536 mots

Dans le chapitre « De la philosophie analytique au pragmatisme »  : […] Richard Rorty est né à New York en 1931. Professeur au sein du département de littérature comparée à Stanford University durant les dernières années de sa carrière universitaire, Richard Rorty a étudié à l'université de Chicago et à Yale. Il a ensuite enseigné la philosophie à Princeton, l'un des pôles majeurs de la philosophie analytique, avant de rejoindre le département des humanités à l'univer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/richard-rorty/#i_771

RUSSELL BERTRAND lord (1872-1970)

  • Écrit par 
  • Philippe DEVAUX
  •  • 6 112 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'épistémologie logicisée »  : […] Le sens commun recommanderait de partir de la considération des « choses » dans l'examen de la connaissance humaine, et le langage naturel de préférer des phrases du discours de structure prédicative. Russell part des données-des-sens, des conditions initiales empiriques d'ordre causal et de la proposition, ou encore de la fonction propositionnelle. Cette double restriction affecte toute son épist […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bertrand-russell/#i_771

SCIENCES - Science et philosophie

  • Écrit par 
  • Alain BOUTOT
  •  • 17 642 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Le cercle de Vienne »  : […] Le cercle de Vienne a transformé l'empirisme classique en un empirisme logique, en intégrant l'apport de la logique mathématique nouvellement créée par Frege. Il s'est formé, au début des années 1920, autour du physicien Moritz Schlick, titulaire de la chaire de « philosophie des sciences inductives » à l'université de Vienne. Prenant appui sur les thèses développées par Wittgenstein dans son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-science-et-philosophie/#i_771

SÉMIOLOGIE

  • Écrit par 
  • Julia KRISTEVA
  •  • 5 451 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le réseau sémiotique de Leibniz »  : […] Le vaste ensemble de la pensée leibnizienne, traversant de multiples domaines de la réalité et de la pensée dans un projet de mathématisation totale, d'un réseau qu'on voit se construire à la manière de ce que les mathématiques modernes appellent un « modèle tabulaire », est probablement la plus grandiose entreprise sémiotique jamais tentée. Les références de Leibniz aux stoïciens ne manquent pas […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/semiologie/#i_771

SHOAH LITTÉRATURE DE LA

  • Écrit par 
  • Rachel ERTEL
  •  • 12 488 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « L'impensable objet de pensée : l'essai et l'impresceptible »  : […] Etre « le témoin du témoin » signifie, au-delà même de la parole des rescapés, la réverbération à l'infini de l'anéantissement. Être « le témoin du témoin » proclame qu'il y a imprescriptibilité de la mémoire et de son dire, tout comme il y a imprescriptibilité du crime. Qu'est-il advenu à l'homme, dans cet effondrement de l'humain ? Rien d'étonnant à ce que Primo Levi et Robert Antelme s'interrog […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/litterature-de-la-shoah/#i_771

SIGNE ET SENS

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 7 769 mots

Dans le chapitre « L'Antiquité et le Moyen Âge »  : […] Une longue histoire du problème du signe et du sens a plutôt enseigné à ne pas relier les deux sphères de la pensée et du langage et même à les séparer. Dans le Cratyle , Platon s'interroge longuement sur la « justesse » des mots ; il renvoie dos à dos les deux protagonistes dont l'un veut que les mots naissent de la « convention » et l'autre qu'ils tiennent leur significati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/signe-et-sens/#i_771

SOPHISME

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 901 mots

Transcription du grec sophisma , désigne l'artifice de langage dont usait le sophiste de l'Antiquité, le raisonnement trompeur ou embarrassant pour l'interlocuteur, l'argumentation fallacieuse, voire la faute de raisonnement. Primitivement, c'est le tour d'adresse ingénieux, la prestidigitation habile dans l'ordre du langage : on n'y voit que du feu ; le raisonnement paraît v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sophisme/#i_771

STEINER GEORGE (1929- )

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques LECERCLE
  •  • 2 179 mots

Dans le chapitre « Le langage »  : […] Si Steiner est philosophe, c'est par amour du langage — un amour dont témoigne Après Babel , qui n'est pas seulement une défense et illustration de la traduction, inter- et intralinguale, ni une remarquable synthèse des conceptions philosophiques et linguistiques contemporaines, mais aussi une réflexion personnelle sur la situation du plurilingue. Et c'est cette préoccupation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/george-steiner/#i_771

STILPON (IVe s. av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 376 mots

Chef de l'école philosophique de Mégare vers ~ 330, Stilpon donne à celle-ci, par son habileté dialectique et la puissance de sa personnalité, un rayonnement considérable : il a notamment pour disciple Zénon de Cittium, le futur fondateur du stoïcisme, dont la dialectique reprendra souvent la problématique de l'école de Mégare (voir : P. M. Schuhl, Le Dominateur et les possibles […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stilpon/#i_771

STOÏCISME

  • Écrit par 
  • Jacques BRUNSCHWIG, 
  • Urs EGLI
  •  • 7 430 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La logique comme théorie du langage »  : […] La logique des stoïciens comporte deux parties : la dialectique, qu'on peut traduire par théorie du langage, et la rhétorique. Cette théorie du langage contient une logique au sens moderne. Trois choses y sont étroitement liées : le signifiant, le signifié ou sémantème ( lekton ), et le corrélat de ceux-ci dans la réalité. Dans la théorie stoïcienne du signifiant apparaît un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stoicisme/#i_771

STRAWSON PETER FREDERICK (1919-2006)

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES
  •  • 2 337 mots

Né en 1919, fellow de l'université d'Oxford où il fit ses études (St. John's College), Peter Frederick Strawson est l'un des auteurs dominants de la philosophie dite du langage ordinaire, qui procède, pour ses prémisses, du second Wittgenstein, pour sa méthode scrupuleuse, de Moore, et, pour son respect de la langue commune, des travaux d'Austin. Philosophe linguistique (plu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peter-frederick-strawson/#i_771

SYMBOLIQUE

  • Écrit par 
  • Angèle KREMER-MARIETTI
  •  • 2 385 mots

Dans le chapitre « Élaboration du symbolique »  : […] Pour inventorier l'ordre symbolique, surtout pour évaluer la « prise du symbolique », il faut mettre en relation l'œuvre lacanienne – inspirée des linguistiques saussurienne et jakobsonienne – avec l'entreprise du philosophe Ernst Cassirer, ce dernier passant pour avoir donné une théorie qui ferait du symbolique une raison préfreudienne (cf. l'article intitulé « La Raison avant Freud », in […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbolique/#i_771

SYSTÈME, épistémologie

  • Écrit par 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 4 154 mots

Dans le chapitre « La déductibilité »  : […] De façon générale, un discours de type théorique se présente comme une suite de propositions formulées dans un langage qui peut être entièrement artificiel (c'est-à-dire construit selon des règles précises, adoptées à l'avance) ou consister en une extension du langage naturel (obtenue en ajoutant à celui-ci des termes nouveaux, définis dans le contexte de la théorie. Quand on dit qu'un tel disco […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/systeme-epistemologie/#i_771

TEMPS

  • Écrit par 
  • Hervé BARREAU, 
  • Olivier COSTA DE BEAUREGARD
  •  • 14 773 mots

Dans le chapitre « Genèse anthropologique »  : […] La première institutrice de la pensée, c'est l' action. Celle-ci ne commence jamais, mais, comme la vie, elle ne fait que continuer, à des niveaux plus ou moins complexes, l'activité primaire qui assure la survie. Il faut donc prendre ici l'action dans un sens global, incluant l'affectivité, dont on peut faire tour à tour l'effet et le moteur de l'action. Or, c'est un fait que le nourrisson et le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/temps/#i_771

THÉOLOGIE

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY, 
  • Claude GEFFRÉ, 
  • Jacques POULAIN
  •  • 13 334 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Questions épistémologiques »  : […] Le langage théologique se présente comme l'ensemble des signes organisables en un ensemble de propositions descriptives qui ne peuvent être comprises qu'en fonction d'un terme clef : « Dieu ». Ce terme spécifie à lui seul un ensemble propositionnel plus vaste : le langage religieux, dont il détermine le sens soit en étant un élément explicite d'au moins une proposition de cet ensemble, soit formel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theologie/#i_771

THÉOLOGIE NÉGATIVE

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 3 863 mots

Dans le chapitre « Apophatisme, langage et mystique »  : […] Nous retrouvons dans le Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein des problèmes analogues à ceux que Damascius avait posés. Mais l'opposition n'est plus cette fois entre le tout et le principe, mais entre le langage ou le monde et son sens : « La proposition est capable de représenter la réalité, écrit-il, mais elle n'est pas capable de représenter ce qu'elle doit avoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theologie-negative/#i_771

TRACTATUS LOGICO-PHILOSOPHICUS, Ludwig Wittgenstein - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 919 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le problème de la logique »  : […] « Le but de la philosophie est la clarification logique de la pensée. » Ouvrage déconcertant et d’une grande beauté, le Tractatus aborde en une soixantaine de pages les problèmes auxquels s’étaient heurtés Gottlob Frege et Bertrand Russell en s’engageant dans un programme destiné à fonder les mathématiques sur la logique. À la différence de Russell, Wittgenstein va montrer q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tractatus-logico-philosophicus/#i_771

VÉRITÉ

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Antonia SOULEZ
  •  • 10 663 mots

Dans le chapitre « Le sujet de la vérité »  : […] « Vérité » ainsi que son antonyme « fausseté » sont des adjectifs substantivés. Ces adjectifs, « vrai » et « faux », ne peuvent être employés proprement que comme prédicats. Quels sont les sujets possibles pour de tels prédicats ? Ils ne peuvent être attribués, en toute rigueur, à des choses, mais seulement à ce que nous pouvons dire ou penser sur les choses ; c'est par extension, et par manière […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/verite/#i_771

VOLONTÉ

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 8 783 mots

Dans le chapitre « Le noyau phénoménologique »  : […] Au terme de ce parcours à travers quelques-uns des contextes philosophiques, on peut se demander s'il existe une signification stable qui permette de dire qu'il s'agit chaque fois du même phénomène. Par deux voies différentes, la phénoménologie, à la suite de Husserl, et la philosophie du langage ordinaire, dans la ligne de la Linguistic Analysis de l'école d'Oxford, ont ten […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/volonte/#i_771

VYGOTSKI LEV SEMENOVITCH (1896-1934)

  • Écrit par 
  • Jean-François RICHARD
  •  • 280 mots

Professeur à l'institut de psychologie de l'université de Moscou, L. S. Vygotski s'est consacré à l'étude du développement des fonctions mentales supérieures. Du fait de la brièveté de sa carrière scientifique et du retard avec lequel son œuvre fut connue en dehors de l'Union soviétique (son ouvrage principal fut traduit seulement en 1956 sous le titre Language and Thought ), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lev-semenovitch-vygotski/#i_771

WITTGENSTEIN LUDWIG

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI, 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 4 202 mots
  •  • 3 médias

Étudiant puis ami de Russell, Wittgenstein publie en 1921 son Tractatus logico-philosophicus ( Traité logico-philosophique ). Il y expose, en soixante-quinze pages d'aphorismes, que le seul usage correct du langage est d'exprimer les faits du monde, que les règles a priori de ce langage constituent la logique (telle que l'ont conçue Frege et Russell), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ludwig-wittgenstein/#i_771

WITTGENSTEIN LUDWIG, en bref

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 209 mots
  •  • 1 média

Wittgenstein n'a publié de son vivant qu'une mince plaquette, le Tractatus logico-philosophicus (1921). Il est l'auteur d'un seul autre livre, les Recherches philosophiques qui ne paraîtront qu'en 1953, deux ans après sa mort. Entre-temps il aura énormément travaillé, approfondi ses recherches, tout en conservant la même volonté : guérir « le philosoph […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wittgenstein-l-en-bref/#i_771

Voir aussi

Pour citer l’article

Paul RICŒUR, Jean-Pierre COMETTI, « LANGAGE PHILOSOPHIES DU », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-du-langage/