PESSIMISME

AURORE, Friedrich Nietzsche - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jacques LE RIDER
  •  • 1 137 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La conscience submergée »  : […] Aurore est divisé en cinq livres et, au total, en 575 paragraphes, fragments ou aphorismes de longueur variable, qui composent une symptomatologie de l'existence humaine et entreprennent une archéologie de la culture contemporaine. Dans son Avant-propos de 1886, Nietzsche définit ainsi son projet : « Je descendis en profondeur, je taraudai la base, je commençai à examiner et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aurore/#i_18909

BONHEUR

  • Écrit par 
  • André COMTE-SPONVILLE
  •  • 7 850 mots

Dans le chapitre « Le bonheur en acte »  : […] Est-il une autre voie ? Peut-être, et c'est ce que les philosophes appellent la sagesse. Mais comment la penser ? D'abord par opposition à ce qui précède. Si le divertissement est un bonheur manqué, la sagesse serait un bonheur réussi. Mais comment, si le désir est manque ? S'il n'était que cela, il n'y aurait pas d'issue, en effet, pas de bonheur, et le suicide sans doute – ou la religion – sera […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bonheur/#i_18909

LE COUSIN PONS, Honoré de Balzac - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Philippe DULAC
  •  • 1 359 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Un testament balzacien ? »  : […] C'est sur une vision totalement pessimiste de la société que se clôt l'épilogue de La Comédie humaine . L'homme est bien un loup pour l'homme et, comme lui, chasse en meute, toutes classes sociales confondues. « Crimes d'en haut » et « crimes d'en bas » ne présentent qu'une différence d'échelle, non de nature, et se rejoignent dans une même vénalité, écrasant inexorablement l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-cousin-pons/#i_18909

DÉCADENCE

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 9 959 mots

Dans le chapitre « Décadence et dégénérescence »  : […] Un même optimisme caractérise au xix e  siècle le scientisme et le positivisme en France, en Allemagne le matérialisme mécaniste de Karl Vogt et Jakob Moleschott. D'un bout à l'autre du siècle, de Saint-Simon à Ernest Solvay, semblent s'affirmer la même confiance dans la science, la même foi dans le progrès. Les réflexions dolentes sur la décadenc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/decadence/#i_18909

LE DÉCLIN DE L'OCCIDENT, Oswald Spengler - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Éric LETONTURIER
  •  • 1 244 mots

Écrivain politique récemment établi à Munich, Spengler (1880-1936) rédige en 1918 le tome I (remanié en 1923) de cette somme historico-philosophique dont la sortie, coïncidant avec l'époque sombre et tourmentée de la défaite allemande, lui valut, pour s'être fait le dépositaire de la tradition de pensée de la décadence, succès et controverses dans les milieux intellectuels d'alors. Critique féroc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-declin-de-l-occident/#i_18909

GOLDING WILLIAM (1911-1993)

  • Écrit par 
  • F. GUIRAMAND
  •  • 771 mots

L'œuvre de Golding est celle d'un moraliste qui utilise avec brio l'allégorie et la métaphore pour réaliser progressivement, au fil de ses romans, son dessein : peindre l'homme à travers une unité de vision, celle de la chute et du triomphe du Mal. Ce romancier-philosophe doté d'une imagination vigoureuse et d'un exceptionnel talent à faire jaillir les métaphores, se voudrait « créateur de mythe » […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-golding/#i_18909

MAXIMES, François de La Rochefoucauld - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 029 mots

Dans le chapitre « La maxime, ou l'espace du désenchantement »  : […] Pessimistes assurément, comptables mélancoliques de la perte des idéaux aristocratiques, ces textes « en petits morceaux » témoignent de la crise aiguë que connaît le « moi » héroïque de la première partie du xvii e  siècle, dès lors que « le nom de la vertu sert à l'intérêt aussi utilement que les vices » (maxime 187). Les maximes ont ceci de pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maximes/#i_18909

LES ANTIMODERNES (A. Compagnon) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Didier WAGNEUR
  •  • 1 019 mots

Depuis que l'on a proclamé la fin des avant-gardes, la modernité a été périodiquement l'objet de débats où se mêlent mises en accusation et plaidoyers teintés de nostalgie. Professeur de littérature à la Sorbonne et à Columbia University, Antoine Compagnon a déjà consacré plusieurs essais à cette question, notamment Les Cinq Paradoxes de la modernité (1990), où il s'en prena […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-antimodernes/#i_18909

MAXIMES, PENSÉES, CARACTÈRES ET ANECDOTES, Chamfort - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean Marie GOULEMOT
  •  • 927 mots

Dans le chapitre « Un pessimisme radical »  : […] Tout au long de son recueil, Chamfort accumule les traits et les pointes satiriques. Il se présente comme un écrivain en rupture, qui refuse d'être l'amuseur déconsidéré d'un public et d'une société qu'il méprise. Il se veut juge, comme Jean-Jacques Rousseau. Classés selon leurs thèmes, il est impossible de distinguer les maximes, les pensées, les caractères et les anecdotes. Chez Chamfort, on tr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maximes-pensees-caracteres-et-anecdotes/#i_18909

LE MONDE COMME VOLONTÉ ET COMME REPRÉSENTATION, Arthur Schopenhauer - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 746 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L’expérience esthétique »  : […] À ce monde apparent et illusoire auquel la catégorie de causalité sert d’armature métaphysique, il faut opposer le monde comme volonté. « La volonté est la substance de l’homme, l’intellect en est l’accident. » Considéré hors du principe de raison (objet du troisième livre), le monde de la représentation est pur objet de contemplation esthétique. Une contemplation désintéressée, échappant à la di […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-monde-comme-volonte-et-comme-representation/#i_18909

NIHILISME

  • Écrit par 
  • Jean GRANIER
  •  • 4 432 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Du pessimisme au nihilisme actif »  : […] Prélude au nihilisme, le pessimisme traduit le dégoût de l'action, le vertige de l'absurde, l'exaspération morbide de la pitié. La métaphysique de Schopenhauer est la théorie de ce pessimisme ; elle prêche la sainteté, ou négation du vouloir-vivre par l'ascèse. Thomas Mann, dans Les Buddenbrooks , a décrit la déception paralysante qui accompagne la déco […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nihilisme/#i_18909

PENSÉES, Blaise Pascal - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 998 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'ambivalence du texte »  : […] Il faut d'abord savoir que ces pièces détachées – de quelques mots à des discours longs et parfaitement élaborés comme « La Différence entre l'esprit de géométrie et l'esprit de finesse », « L'Imagination », « Le Divertissement » ou bien « La Disproportion de l'homme » – nous sont restées sur des papiers de taille diverse qui, selon les proches de Pascal, auraient dû être ensuite repris à l'intéri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pensees/#i_18909

SAGESSE LIVRES DE

  • Écrit par 
  • Jean HADOT
  •  • 4 599 mots

Dans le chapitre « Sagesse contestataire et sagesse mystique »  : […] Le plus célèbre des Livres de sagesse est celui de Job. Il est d'ailleurs unique dans la Bible par sa forme littéraire. C'est un drame constitué par plusieurs dialogues en vers, dont le prologue et l'épilogue sont en prose. Il met en scène les souffrances d'un homme juste que Satan éprouve avec la permission de Dieu. On s'accorde à penser qu'il a été rédigé entre le v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/livres-de-sagesse/#i_18909

SCHOPENHAUER ARTHUR (1788-1860)

  • Écrit par 
  • Jean LEFRANC
  •  • 3 154 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une anthropologie pessimiste »  : […] Schopenhauer reproche avec virulence aux religions du Livre leur mépris de l' animalité, et la supériorité des religions de l'Inde sur ce point lui paraît manifeste. Mais il est vrai qu'avec le langage l'homme devient capable de se détacher de l'expérience immédiate, de penser le passé et l'avenir, de prendre conscience d'être mortel et de se poser la question du sens de son existence. Là est la s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arthur-schopenhauer/#i_18909

VIOLENCE

  • Écrit par 
  • Yves MICHAUD
  •  • 8 198 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Violence, État et société »  : […] D'autres approches de la violence la rapportent non plus à la situation intersubjective mais aux relations entre des êtres sociaux formant, plus ou moins difficilement, des communautés. Dans son Léviathan (1651) Thomas Hobbes interprète l'état de nature comme une situation instable. Ce n'est pas que l'homme y soit irrémédiablement l'ennemi de son prochain. Mais l'absence de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/violence/#i_18909