PERTINENCE, linguistique

LINGUISTIQUE - Théories

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
  •  • 7 692 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les théories de l'énonciation »  : […] La signification d'un énoncé ou d'un texte serait incomplète si l'on s'en tenait uniquement au sens des mots qui le composent. Il faut aussi pouvoir comprendre à quels objets particuliers du monde et à quelles situations spécifiques renvoient les expressions linguistiques employées (ce que l'on appelle la « référence ») ; il faut également être en mesure de décrypter les significations implicites […] Lire la suite

PROSODIE

  • Écrit par 
  • Pauline WELBY
  •  • 950 mots
  •  • 2 médias

La prosodie est la musique du langage. Elle concerne la structure temporelle, rythmique et mélodique de celui-ci. Chaque langue possède sa propre prosodie, les langues orales (par ex., le français) comme les langues des signes (par ex., la langue des signes française). Nous nous intéresserons ici à la prosodie des langues orales. […] Lire la suite

SONORE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 170 mots

On appelle « consonne sonore », ou voisée, les consonnes dont l'articulation comporte la mise en vibration des cordes vocales sous la pression de l'air expulsé des poumons. Les voyelles sont par définition toujours voisées. Le trait de sonorité peut être pertinent pour certaines consonnes dans certaines langues, notamment en français. Ainsi, c'est l'opposition sourde/sonore qui permet de distingue […] Lire la suite

SOURDE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 203 mots

On appelle « consonne sourde », ou non voisée, une consonne dont l'articulation ne comporte pas la mise en vibration des cordes vocales sous la pression de l'air expulsé des poumons. Le trait de sourdité permet d'opposer un certain nombre de consonnes à leurs homologues sonores. Ainsi, en français /p/, /t/, /k/, /f/, /s/, / / sont des phonèmes qui s'opposent respectivement à /b/, /d/, /g/, /v/, /z […] Lire la suite

STRUCTURALISME

  • Écrit par 
  • Jean-Louis CHISS, 
  • Michel IZARD, 
  • Christian PUECH
  •  • 24 036 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Prague et le signifiant »  : […] C'est sans doute à Prague que la filiation à la problématique saussurienne s'affirme le plus explicitement. Créé en 1926 à l'université Charles de Prague à l'initiative de Vilèm Mathésius (1882-1945), le cercle de Prague ne se fait connaître en tant que tel qu'en 1929, au premier congrès international des slavistes par un manifeste rédigé en français et publié dans la première livraison des Trava […] Lire la suite

TROUBETZKOY ou TROUBETSKOÏ NIKOLAÏ SERGUEÏEVITCH (1890-1938)

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 922 mots

Né à Moscou dans une famille de la haute aristocratie, de père universitaire, Troubetzkoy s'intéresse très tôt (dès l'âge de treize ans) à l'ethnographie, puis à la sociologie et à l'histoire : ses premiers articles sont publiés alors qu'il est à peine âgé de quinze ans. Il entre à l'université, où il étudie la grammaire comparée des langues indo-européennes, pensant trouver dans ce domaine une ap […] Lire la suite

VIBRANTE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 237 mots

On appelle « consonne vibrante » une consonne dans l'articulation de laquelle intervient la vibration d'un organe quelconque de la phonation (mais, le plus souvent, la pointe de la langue ou la luette : on parle alors respectivement de consonne apicale ou de consonne uvulaire). On distingue entre les vibrantes à un seul battement, articulées avec une sorte d'occlusion au niveau de la pointe de la […] Lire la suite