PERFECTISSIMES, histoire romaine

CHEVALIERS ROMAINS

  • Écrit par 
  • Yann LE BOHEC
  •  • 975 mots

Les chevaliers romains constituent un sujet d'étude qui a été entièrement renouvelé dans les années 1970, notamment par deux personnalités, Hans-Georg Pflaum et Claude Nicolet. Aux origines de Rome, les troupes montées étaient exclusivement recrutées dans le patriciat : l'identité cavalier-chevalier était parfaite. Puis la dissociation se fit lentement, mais sans que pût jamais s'effacer le caract […] Lire la suite

CLARISSIMAT

  • Écrit par 
  • Joël SCHMIDT
  •  • 243 mots

Sous le Haut-Empire, tout sénateur était salué du titre de vir clarissimus . Dès le ii e  siècle, ce simple qualificatif honorifique devient un véritable titre héréditaire consacrant la nouvelle noblesse, le clarissimat. Les clarissimes étaient généralement de gros propriétaires fonciers, soit d'anciens patriciens, soit des chevaliers anoblis, soit des spéculateurs qui s'étaient enrichis à la fave […] Lire la suite

CONSTANTIN LE GRAND (285 env.-337)

  • Écrit par 
  • Paul PETIT
  •  • 2 357 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Défense et organisation de l'Empire »  : […] Jusqu'en 300, l' armée resta ce qu'elle était au temps de Gallien. Puis Dioclétien et Constantin la réorganisèrent en recrutant des paysans, des barbares et des fils d'anciens soldats, et en portant de 34 à 68 le nombre des légions, dont l'effectif fut réduit à 1 000 hommes. Constantin rendit définitive une disposition tactique déjà envisagée par son prédécesseur : les frontières furent couvertes […] Lire la suite

ROME ET EMPIRE ROMAIN - Le Haut-Empire

  • Écrit par 
  • Yann LE BOHEC, 
  • Paul PETIT
  •  • 35 194 mots
  •  • 17 médias

Dans le chapitre « Les chevaliers »  : […] On trouve des similitudes chez les chevaliers, mais aussi des différences. Cette demi-noblesse ou noblesse de fonctions était soumise elle aussi au census . Pendant ces opérations on vérifiait également l'honorabilité et le niveau de fortune des impétrants. Mais d'eux on n'exigeait que 400 000 sesterces comme valeur d'un patrimoine qui pouvait être mobilier ou foncier (il semble bien, d'ailleurs, […] Lire la suite