CHINOISE PENSÉE

CHINOISE (CIVILISATION) - La pensée chinoise

  • Écrit par 
  • Claude GRÉGORY
  •  • 3 454 mots
  •  • 3 médias

Depuis des temps qui se perdent aux origines légendaires, la mentalité chinoise est soutenue et sous-tendue par ce que l'on peut, faute de mieux, appeler une doctrine.Doctrine forte et profonde qui justifie l'histoire entière de la Chine, mais sans laquelle un monde s'écroule pour ne laisser subsister qu'une poussière de faits dans un désordre inexplicable. Aucune analyse socio-économique ne saura […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-la-pensee-chinoise/#i_86955

ALCHIMIE

  • Écrit par 
  • René ALLEAU, 
  • Universalis
  •  • 13 655 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'alchimie chinoise »  : […] La Chine n'a pas connu de solution de continuité entre le stade technico-magique de la métallurgie et l'apparition de l'alchimie. Les confréries de forgerons chinois, détenteurs du plus prestigieux des arts magiques, ont exercé, comme l'a montré Granet, une influence directe et profonde sur les premières conceptions alchimiques taoïstes. Par leurs principaux aspects, ces théories et ces pratiques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alchimie/#i_86955

ANCÊTRES CULTE DES

  • Écrit par 
  • Mircea ELIADE, 
  • Universalis
  •  • 3 191 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Religions orientales »  : […] La Chine fournit le premier exemple d'une intégration complète du culte des ancêtres dans l'ensemble de la vie religieuse. Dès l'époque la plus ancienne, le culte jouait un rôle fondamental : on croyait que les âmes des trépassés continuaient d'exister auprès des vivants, mais elles étaient également capables d'intercéder auprès du dieu du Ciel en faveur de leurs descendants. Les ancêtres étaient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/culte-des-ancetres/#i_86955

ASIE (Géographie humaine et régionale) - Dynamiques régionales

  • Écrit par 
  • Manuelle FRANCK, 
  • Bernard HOURCADE, 
  • Georges MUTIN, 
  • Philippe PELLETIER, 
  • Jean-Luc RACINE
  •  • 24 809 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Un espace de civilisation sinisée »  : […] Contrairement aux sociétés rurales européennes, méditerranéennes et d'Asie centrale caractérisées par leur « action directe, positive et sélectionniste », l'Asie orientale est caractérisée, selon l'anthropologue André-Georges Haudricourt (1911-1996), par une « action indirecte, négative et collectionneuse » s'exerçant sur les plantes et les animaux. L'igname, le taro et le riz sont reproduits pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/asie-geographie-humaine-et-regionale-dynamiques-regionales/#i_86955

BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme chinois

  • Écrit par 
  • Jacques GERNET, 
  • Catherine MEUWESE
  •  • 4 721 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Des cénacles au peuple »  : […] Religion d'étrangers établis en Chine dans les centres commerciaux qui jalonnent les grandes routes (de la vallée de la Wei aux vallées moyenne et inférieure du Yangzi, et de Canton à la vallée de la Han), le bouddhisme attire d'abord l'attention des cénacles lettrés à un moment où se produit en Chine un regain de la pensée taoïste et des discussions philosophiques (« École des mystères », […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-les-grandes-traditions-bouddhisme-chinois/#i_86955

CHENG HAO [TCH'ENG HAO] (1032-1085) & CHENG YI [TCH'ENG YI] (1033-1108)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 385 mots

Les deux frères Cheng sont, avec Zhu Xi, les penseurs les plus importants du néo-confucianisme. Élevés dans le milieu des philosophes de l'époque (ils sont élèves de Zhou Dunyi, amis de Shao Yong et neveux de Zhang Zai), ils reprennent les enseignements de ces sages pour les organiser en un système philosophique ; ainsi est-ce avec eux que le néo-confucianisme commence en tant qu'école. La pensée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cheng-et-cheng/#i_86955

CHINE - Histoire jusqu'en 1949

  • Écrit par 
  • Jean CHESNEAUX, 
  • Jacques GERNET
  •  • 44 675 mots
  •  • 50 médias

Dans le chapitre « La vie intellectuelle du milieu du XVIIe siècle à la fin du XVIIIe »  : […] L'invasion mandchoue a de profondes répercussions dans l'intelligentsia chinoise. Les penseurs de la seconde moitié du xvii e  siècle mettent en accusation la philosophie dominante de la fin des Ming, celle de l'école intuitionniste de Wang Yangming et, de façon plus générale, les spéculations du néo-confucianisme. Certains, comme Yan Yuan (1635-1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chine-histoire-jusqu-en-1949/#i_86955

CHINOISE (CIVILISATION) - Symbolisme traditionnel et religions populaires

  • Écrit par 
  • Maxime KALTENMARK, 
  • Michel SOYMIÉ
  •  • 7 067 mots
  •  • 2 médias

Les fondements de la pensée chinoise traditionnelle nous sont connus essentiellement par des textes qui furent rédigés pour la plupart à l'époque dite des philosophes (en histoire : l'époque des Royaumes combattants, v e - iii e  s. av. J.-C.). Il est cependant certain que nombre de concepts remon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-symbolisme-traditionnel-et-religions-populaires/#i_86955

CHINOISE (CIVILISATION) - Sciences et techniques

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARTZLOFF
  •  • 6 597 mots

Pour la Chine, comme pour d'autres civilisations, plus on remonte le temps, plus il devient difficile de préciser ce qu'on doit entendre exactement par « science ». C'est pourquoi la « science chinoise » peut se définir de plusieurs manières : il peut s'agir de toute idée, découverte ou méthode chinoise qui joue encore un rôle dans la science actuelle, mais ce peut être aussi l'ensemble des tradit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-sciences-et-techniques/#i_86955

CHINOISE (CIVILISATION) - La médecine en Chine

  • Écrit par 
  • Florence BRETELLE-ESTABLET
  •  • 8 506 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Maladies et thérapeutiques dans l'Antiquité chinoise : du modèle explicatif divin aux lois de la nature »  : […] Les plus anciens témoignages que nous ayons sur les conceptions des maladies et de leurs traitements sont des inscriptions sur carapaces de tortue, issues des divinations, pratiquées du xi e au viii e  siècle avant J.-C., dans la vallée du cours moyen du Huanghe (fleuve Jaune), au nord-est de l'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-la-medecine-en-chine/#i_86955

CHINOISE (CIVILISATION) - La littérature

  • Écrit par 
  • Paul DEMIÉVILLE, 
  • Jean-Pierre DIÉNY, 
  • Yves HERVOUET, 
  • François JULLIEN, 
  • Angel PINO, 
  • Isabelle RABUT
  •  • 45 738 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Perspectives historiques »  : […] La notion de littérature ne se dégage que progressivement au sein de la culture de la Chine ancienne et, à l'origine, la tradition chinoise du commentaire intègre le fait littéraire à des considérations plus générales, d'ordre moral et politique : quand Confucius recommande la lecture du Classique de la poésie , le Shi , c'est pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-la-litterature/#i_86955

CONFUCIUS & CONFUCIANISME

  • Écrit par 
  • ETIEMBLE
  •  • 14 466 mots
  •  • 2 médias

Deux millénaires et demi durant, ou peu s'en faut, la pensée, la fable et l'influence de Kongzi, notre Confucius , ont formé une grande part des Chinois, des Coréens, des Vietnamiens, des Japonais et jusqu'à certains Européens. Si même on la compare à celle de Mahomet ou du Bouddha, la marque de ce moraliste semble exceptionnellement tenace : Il ne parla qu'en sage, et jamais en prophète Cependant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/confucius-et-confucianisme/#i_86955

DAI ZHEN [TAI TCHEN] (1724-1777)

  • Écrit par 
  • Paul DEMIÉVILLE
  •  • 497 mots

Une des plus fortes têtes du xviii e  siècle chinois qui en compta tant, Dai Zhen, alias Dai Dongyuan, participa au grand mouvement de réforme du confucianisme qui s'attaquait au « néo-confucianisme » de l'école de Zhu Xi, devenu orthodoxie officielle depuis plusieurs siècles. Ses adversaires l'accusaient d'être entaché d'un transcendantalisme emp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dai-zhen-tai-tchen/#i_86955

DAODE JING [TAO-TÖ KING] - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Catherine DESPEUX
  •  • 774 mots
  •  • 1 média

Le Daode jing ou Livre de la Voie et de la Vertu est traditionnellement attribué au sage Laozi, l'une des figures fondatrices du taoïsme dont s'est emparé la légende. On désigne aussi l'ouvrage du « vieux maître » par son propre nom, tout comme l'on fait pour le Zhuangzi et le Liezi , les deux autres grands […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/daode-jing-tao-to-king-fiche-de-lecture/#i_86955

DIVINATION

  • Écrit par 
  • René ALLEAU
  •  • 6 942 mots

Dans le chapitre « Intuition et induction »  : […] Il importe, au moins, de souligner que la divination inductive et méthodique l'a emporté de beaucoup chez les Babyloniens sur la divination intuitive et inspirée, si fréquente, au contraire, en d'autres civilisations. On constate le même fait dans la civilisation chinoise ancienne où le développement des techniques divinatoires raisonnées et artificielles forme un contraste assez évident avec une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/divination/#i_86955

DONG ZHONGSHU [TONG TCHONG-CHOU] (179 av. J.-C.?-104 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Maxime KALTENMARK
  •  • 343 mots

Philosophe confucianiste du ~ ii e  siècle, Dong Zhongshu est l'auteur du Chunqiu fanlu , ouvrage consistant en une série d'essais sur des problèmes de cosmologie et de philosophie morale et politique. En réaction contre l'autocratisme des Qin, les théoriciens du début des Han préconisent un gouvernement fondé sur le « non-ag […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dong-zhongshu-tong-tchong-chou/#i_86955

DUALISME

  • Écrit par 
  • Simone PÉTREMENT
  •  • 6 146 mots

Dans le chapitre « Philosophies orientales »  : […] La philosophie la plus répandue dans l'Inde est le vedānta moniste. Mais l'Inde a eu aussi des philosophies dualistes. En particulier, le très ancien et très important sāṁkhya enseignait que l'esprit et la matière (ou nature) existent l'un et l'autre de toute éternité. La philosophie chinoise distingue ordinairement deux puissances fondamentales : le yang et le yin. Le yang est céleste, lumineux, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dualisme/#i_86955

EAUX SYMBOLISME DES

  • Écrit par 
  • Gilbert DURAND
  •  • 4 077 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'eau germinale et fécondante »  : […] Dès la plus haute antiquité égyptienne et la culture néolithique de Walternienburg, comme déjà dans le Paléolithique ou les cultures néolithiques précolombiennes, les hiéroglyphes de l'eau – représentés soit par la ligne sinueuse de l'onde qu'a conservée notre zodiaque pour le Verseau, soit par la spirale de la conque des gastéropodes – sont l'emblème d'une vaste constellation anthropocosmique où […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbolisme-des-eaux/#i_86955

ÉLÉMENTS THÉORIES DES

  • Écrit par 
  • René ALLEAU
  •  • 8 234 mots

Dans le chapitre « Opérations cosmiques et comportements humains »  : […] Le Hong fan , inséré à titre de chapitre dans le Shu jing , est un petit traité qui passe communément pour le plus ancien essai de la philosophie chinoise. La tradition des lettrés prétend y voir un ouvrage du II e  millénaire avant J.-C. Les critiques modernes le font remonter, les uns au viii […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theories-des-elements/#i_86955

ENCYCLOPÉDIE

  • Écrit par 
  • Alain REY
  •  • 5 699 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « L'Extrême-Orient »  : […] Dans cet ensemble complexe, dominé jusqu'au xx e  siècle par la Chine, le désir de maîtriser une image globale du monde et de l'homme, l'esprit encyclopédique, n'aboutit pas à l'« encyclopédie » au sens occidental et moderne du terme. La Chine a en propre une tradition originale, remarquable par sa continuité, de l'Antiquité (les recueils directe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/encyclopedie/#i_86955

ESPRIT, philosophie

  • Écrit par 
  • Pierre CLAIR, 
  • Universalis
  •  • 2 149 mots

Dans le chapitre « La philosophie orientale »  : […] Dans l'Inde ancienne, le Lankāvatārasūtra évoque un esprit correspondant à une construction mentale qui mène à la connaissance objective. Pour les Chinois de l'Antiquité, l'esprit, c'est Xin . Chez Zhuang Zhou, il se situe, en marge de la connaissance, entre l'intellect (discursif) et l'âme. On connaît mieux grâce à l'intuition qui survient après la con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/esprit-philosophie/#i_86955

FALUN GONG, mouvement religieux

  • Écrit par 
  • David OWNBY
  •  • 793 mots

Le Falun Gong, qui signifie en chinois « discipline de la roue du dharma », ou falun dafa , relève d'un amalgame de pratiques corporelles et spirituelles mis au point en 1992 par son fondateur, Li Hongzhi (né en 1952), et adopté par des millions de Chinois. Il fait l'objet d'une campagne de répression par le gouvernement depuis 1999. La montée du falun gong s'inscrit dans un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/falun-gong-mouvement-religieux/#i_86955

FORÊT DE BAMBOUS LES SEPT SAGES DE LA (ZHU LIN QI XIAN)

  • Écrit par 
  • Donald HOLZMAN
  •  • 1 454 mots

Dans le chapitre « Qui étaient-ils ? »  : […] Ces Sept Sages comptaient parmi eux le plus grand poète et le plus illustre philosophe de leur époque, et c'est sans doute la personnalité de ces deux hommes géniaux qui a donné le ton, sinon aux rencontres hypothétiques, du moins à l'image que l'histoire en a faite. La poésie de Ruan Ji (210-263) est une longue introspection sur l'impermanence de la vie et une recherche pathétique de valeurs con […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-sept-sages-de-la-foret-de-bambous/#i_86955

GE HONG [KO HONG] (283-343)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 896 mots

Grand philosophe originaire de la Chine du Sud, à l'époque des Jin, connu surtout comme alchimiste. Sa légende, créée par lui-même de son vivant, le montre subsistant péniblement, à l'écart du monde, presque en ermite ; en réalité, il a été fonctionnaire et officier. Sa vie est liée à l'histoire, fort mouvementée, de son époque. Issu d'une famille de lettrés-fonctionnaires, Ge Hong connaît cependa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ge-hong-ko-hong/#i_86955

GONGSUN LONG [KONG-SOUEN LONG] (env. 320-env. 250 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 641 mots

Dialecticien chinois, le plus grand logicien de l'époque classique, Gongsun Long a entrepris des recherches épistémologiques et métaphysiques qui sont l'aboutissement d'une longue élaboration de la logique chinoise imputable aux mohistes, tel Mozi, et à Hui Shi ou à l'« école des noms » (Mingjia). Son influence sur son époque et sur les métaphysiciens postérieurs (notamment les courants xuanxue et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gongsun-long-kong-souen-long/#i_86955

GUANZI, en bref

  • Écrit par 
  • Marc PÉNIN
  •  • 259 mots

Ministre talentueux de l'État de Qi, mort en — 645, Guan Zhong (Kouan Tchong), est considéré comme l'un des plus célèbres sages chinois. Un ouvrage éponyme, le Guanzi , composé de 86 livres (dont 76 nous sont parvenus), est censé présenter les réflexions de cet administrateur modèle qui annonce déjà le dépassement de la féodalité. Ces textes ont en fait été compilés beaucoup […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guanzi-en-bref/#i_86955

GUANZI [KOUAN-TSEU]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 212 mots

Philosophe de la Chine ancienne dont le nom complet est Guan Yiwu, Guanzi fut le Premier ministre du prince Huan du royaume de Qi. Mais l'ouvrage antique qui nous est parvenu sous le nom de Guanzi n'est qu'un recueil fort hétérogène et dont aucune partie ne peut être attribuée à ce personnage historique. Les érudits chinois considèrent que le texte actuel est un faux du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guanzi-kouan-tseu/#i_86955

GUO XIANG [KOUO HIANG] (mort en 312)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 454 mots

Philosophe chinois de l'école Xuanxue, Guo Xiang est connu pour le commentaire du Zhuangzi qui porte son nom. La question de savoir si ce commentaire a réellement été écrit par lui ou s'il est l'œuvre de Xiang Xiu (221 env.-300) a été beaucoup discutée depuis l'époque de sa parution jusqu'à nos jours. En définitive, il semble que le commentaire actuel soit, en effet, de Guo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guo-xiang-kouo-hiang/#i_86955

GU YANWU [KOU YEN-WOU] (1613-1682)

  • Écrit par 
  • Michel CARTIER
  •  • 305 mots

Né au Jiangsu dans une famille de lettrés, Gu Yanwu (ou Gu Tinglin) est adopté très jeune par la veuve d'un cousin de son père demeuré sans progéniture. Reçu à treize ans au premier degré des examens mandarinaux, ce n'est qu'en 1643 qu'il est admis à l'Université impériale. Lors de la chute de Pékin (1644), il est au service de l'un des princes Ming qui tentent d'organiser au Sud la résistance à l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gu-yanwu-kou-yen-wou/#i_86955

HUAINAN ZI (Liu An)

  • Écrit par 
  • Pierre MARSONE
  •  • 868 mots

En publiant le Huainan zi (le « Maître de Huainan ») pour la première fois dans une langue occidentale (Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, Paris, 2003), Charles Le Blanc, Rémi Mathieu et leurs collaborateurs ont enfin mis à la portée du plus large public une synthèse majeure de la sagesse et du savoir de la Chine dans les premières décennies de l'Empire ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/huainan-zi/#i_86955

HUANGDI NEIJING [HOUANG-TI NEI-KING]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 386 mots

Classique de la médecine interne attribué à l'empereur Jaune (Huangdi), le Huangdi neijing est le plus ancien manuel de médecine chinoise, qui a servi de base théorique à tous les développements ultérieurs de la médecine en Chine. L'édition actuelle, en vingt-quatre chapitres, est celle du principal commentateur de l'ouvrage, Wang Bing, de la dynastie des Tang ; sa préface e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/huangdi-neijing-houang-ti-nei-king/#i_86955

HUANG ZONGXI [HOUANG TSONG-HI] (1610-1695)

  • Écrit par 
  • Lucie RAULT
  •  • 345 mots

Originaire de Yuyao (Zhejiang), Huang Zongxi (ou Huang Lizhou), dit Nanlei, est l'un des plus éminents lettrés du début des Qing. Après avoir obtenu son titre de licencié, il séjourne deux années à Pékin où il s'initie aux problèmes et aux intrigues politiques de l'époque. En 1630, révolté par l'injuste exécution de son père, il devient à Nankin membre du groupe politico-littéraire Fushe (Société […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/huang-zongxi-houang-tsong-hi/#i_86955

HUI SHI [HOUEI CHE] ou HUIZI [HOUEI-TSEU] (env. 370-env. 310 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 746 mots

Dialecticien chinois, un des grands sophistes qui ont été rangés dans ce qu'on appelle l'« école des noms » (Mingjia), Hui Shi (ou Huizi), dont aucun ouvrage ne nous est parvenu, est l'auteur d'un système, important et original, qui est connu par son ami Zhuangzi, comme lui originaire du pays de Song (actuelle province du Henan) et son principal interlocuteur, son antagoniste, son meilleur ami. La […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hui-huizi/#i_86955

JULLIEN FRANÇOIS (1951- )

  • Écrit par 
  • Daniel BOUGNOUX
  •  • 1 120 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La Chine et l'expérience de l'altérité »  : […] Depuis 1985, les différents essais publiés par François Jullien nous montrent comment le détour par la Chine et sa langue, la plus étrangère aux catégories de notre logos occidental, contraint le philosophe à sortir de son ethnocentrisme. Cette langue l'amène à penser à une plus large échelle : dans l'écart justement, la confrontation ou le heurt. Et, si la philosophie commen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-jullien/#i_86955

KANG YOUWEI [K'ANG YEOU-WEI] (1858-1927)

  • Écrit par 
  • Marianne BASTID
  •  • 386 mots

L'exégèse des classiques confucéens, une mystique inspirée du bouddhisme et du taoïsme et l'influence de la pensée occidentale ont contribué à faire de ce fils d'une famille de fonctionnaires des environs de Canton, qui réussit non sans peine au doctorat en 1895, le premier grand théoricien politique de la Chine moderne. Dans deux ouvrages qui déchaînent le scandale, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kang-youwei-k-ang-yeou-wei/#i_86955

LAOZI [LAO-TSEU]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 1 013 mots
  •  • 1 média

Sage taoïste de l'Antiquité chinoise, auteur présumé du livre qui porte son nom ( Laozi ) et qui est plus connu sous le titre de Daode jing , Livre de la Voie et de la Vertu . De la vie de Laozi (littéralement, le « Vieux Maître ») ne sont connues que des légendes : aucune identification avec un personnage historique n'a été possibl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/laozi-lao-tseu/#i_86955

LÉGISTES ÉCOLE DES

  • Écrit par 
  • Léon VANDERMEERSCH
  •  • 2 245 mots

Le légisme chinois fut à la fin du iii e  siècle avant J.-C. la doctrine d'État de la première dynastie impériale, après avoir façonné les institutions de l'ancien pays de Qin au milieu du iv e  siècle. Responsable de la conception chinoise de l'absolutisme, il s'est développé au cours de la remis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-des-legistes/#i_86955

LEYS SIMON (1935-2014)

  • Écrit par 
  • Jean-Philippe BÉJA
  •  • 853 mots

Pierre Ryckmans, qui prit le pseudonyme de Simon Leys et fut l’un des plus grands sinologues de notre époque, est mort le 11 août 2014 à Sydney (Australie) où, de 1987 à 1993, il avait dirigé à l’université la section des études chinoises. À un moment où le « marché chinois » conduit les dirigeants occidentaux à aller s’incliner devant les dirigeants de Pékin, il n’est pas inutile de revenir sur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/simon-leys/#i_86955

LI AO [LI NGAO] (mort en 844?)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 392 mots

Penseur confucéen de l'époque Tang. Avec son maître et ami Han Yu (768-824), Li Ao est de ceux qui ont inspiré et préparé le grand mouvement du néo-confucianisme des Song. Dans son Essai sur le retour à la nature ( Fuxingshu ), Li Ao donne un aperçu concis de sa doctrine, qui fut déterminante pour le développement ultérieur de la pensée chinoise. Il s'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/li-ao-li-ngao/#i_86955

LIJI [LI-KI]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 410 mots

Un des treize livres classiques de la Chine, dont le titre Liji signifie Mémoires sur les rites . À côté du Canon des rites ( Li jing ) ancien, qui nous est parvenu dans une version tronquée sous le nom de Yili , les lettrés confucianistes avaient accumulé, depuis le ~ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liji-li-ki/#i_86955

LIU FENGLU [LIEOU FONG-LOU] (1776-1829)

  • Écrit par 
  • Lucie RAULT
  •  • 322 mots

Fonctionnaire et lettré, appelé Shenshou et surnommé Siwu jushi, Liu Fenglu naquit à Wuchi (Zhejiang) d'une famille où s'étaient illustrées déjà de nombreuses personnalités littéraires et politiques. En 1817, après avoir obtenu le titre de jinshi , il occupe un poste de secrétaire au Bureau des cérémonies et se voit, sept ans plus tard, nommé directeur de ce même bureau. Son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liu-fenglu-lieou-fong-lou/#i_86955

LI ZHI [LI TCHE] (1527-1602)

  • Écrit par 
  • Jacques GERNET
  •  • 826 mots

Philosophe et critique littéraire chinois, originaire des environs du grand port de Quanzhou au Fujian. Célèbre pour son indépendance d'esprit, ses attaques contre la morale et contre les conceptions régnantes, Li Zhi se rattache aux penseurs de l'école de Taizhou fondée par l'ancien saunier autodidacte Wang Gen (1483-1541). Héritière de la grande école de Wang Yangming, l'école de Taizhou en repr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/li-zhi-li-tche/#i_86955

LU JIUYUAN [LOU KIEOU-YUAN] (1139-1193)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 371 mots

Penseur confucéen, plus connu sous le nom de Lu Xiangshan. Contemporain de Zhu Xi, Lu Jiuyuan est aussi le principal antagoniste de ce dernier, auquel il reproche son rationalisme dogmatique. L'orientation intellectualiste que prend la philosophie néo-confucianiste avec Cheng Yi lui répugne profondément. Lu préfère le frère aîné Cheng Hao et son approche idéaliste. Il rejette toute discussion comp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lu-jiuyuan-lou-kieou-yuan/#i_86955

LUNYU (ENTRETIENS DE CONFUCIUS) (anonyme) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Pierre MARSONE
  •  • 1 115 mots
  •  • 1 média

Les Entretiens (ou Analectes) de Confucius (Kongzi) constituent la base de la pensée confucéenne, au point d'être l'un des tout premiers livres qu'il convient de lire en matière de pensée chinoise. Quoique plusieurs textes soient traditionnellement attribués à Confucius (env. 551-479 av. J.-C.), aucun texte n'est vraisemblablement de la main du philoso […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lunyu-entretiens-de-confucius-anonyme/#i_86955

MENG TZEU ou MENCIUS ou MENGZI [MONG-TSEU] (372-289 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Marc PÉNIN
  •  • 259 mots

Parmi les « cent écoles de pensée » qui se développèrent pendant la période politiquement troublée mais intellectuellement brillante des Royaumes combattants de la Chine ancienne (— 481-— 221), Meng Tzeu représente le versant idéaliste et libéral du courant confucéen (école des Lettrés). Pour lui, l'homme est naturellement bon mais un environnement peu favorable peut le détourner de sa nature. D'o […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/meng-tzeu-mencius-mengzi/#i_86955

MINGJIA [MING-KIA]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 814 mots

L'appellation de Mingjia (« École des noms ») fut donnée a posteriori à un mouvement de dialectique et de sophistique de la Chine classique qui, pour être mal connu et pour avoir été apparemment de peu d'ampleur, n'en a pas moins exercé une influence considérable sur le développement de la philosophie chinoise. Ce mouvement correspond à un effort très particulier entrepris par différents théoricie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mingjia-ming-kia/#i_86955

MORT - Les sociétés devant la mort

  • Écrit par 
  • Louis-Vincent THOMAS
  •  • 8 190 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le culte des ancêtres »  : […] On ne doit pas mettre sur le même plan le culte des ancêtres – activité rituelle, canonique, réglée par la liturgie, authentique institution – et le sentiment de la présence des morts, singulièrement des êtres récemment décédés. Même si le défunt ne possède pas d'autel, même si l'on ne sacrifie pas sur son crâne, il reste souvent présent : il peuple les rêves des survivants. Les morts sont alors […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mort-les-societes-devant-la-mort/#i_86955

MOZI [MO-TSEU] (env. 479-env. 390 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Léon VANDERMEERSCH
  •  • 1 133 mots

Parfois considéré comme un lointain précurseur du socialisme, Mozi, à la pensée duquel toute réflexion sur la structure individuelle ou collective de la propriété demeure encore entièrement étrangère, fut surtout un pacifiste ardent qui, en vue de débarrasser la société de ses contradictions, songea à réorganiser l'État, de manière assez utopique, sur des principes plus rationnels que ceux de la f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mozi-mo-tseu/#i_86955

NEEDHAM JOSEPH (1900-1995)

  • Écrit par 
  • Karine CHEMLA
  •  • 1 231 mots

Le parcours intellectuel de Joseph Needham est marqué par une rupture. Dans un premier temps, ses études le portent vers la médecine, au Caius College de Cambridge, dont il deviendra fellow puis master . Sur ces bases, il s'oriente ensuite vers la recherche en sciences pures, travaillant de 1920 à 1942 au laboratoire de biochimie de la ville universitai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joseph-needham/#i_86955

NEUF CHAPITRES SUR LES PROCÉDURES MATHÉMATIQUES LES

  • Écrit par 
  • Joël BRENIER
  •  • 2 873 mots

Les trois textes mathématiques chinois les plus anciens dont nous ayons connaissance sont le Livre de procédures mathématiques ( Suanshushu ), le Classique mathématique du Gnomon des Zhou ( Zhoubi suanjing ) et les Neuf Chapitres sur les procédures mathématiques ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-neuf-chapitres-sur-les-procedures-mathematiques/#i_86955

QIGONG ou CHI GONG

  • Écrit par 
  • Catherine DESPEUX
  •  • 426 mots

Qigong (souvent transcrit chi gong ou chi kong en français) signifie à la fois « méthode et efficience du souffle », qi signifiant le souffle en chinois. Ce terme regroupe des techniques traditionnelles de gymnastique, de respiration, de méditation, de visualisation, de transe, de guérison charismatique et de combat. Celles-ci proviennent de contextes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/qigong-chi-gong/#i_86955

QINGTAN [TS'ING-T'AN]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 421 mots

Désignant un mouvement philosophique et littéraire de la Chine du iii e et du iv e  siècle, le terme qingtan veut dire « causeries pures » et caractérise « un certain type de discussions rhétoriques sur des sujets philosophiques et autres, très en vogue parmi les hautes cla […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/qingtan-ts-ing-t-an/#i_86955

ROCHERS DE LETTRÉS. ITINÉRAIRES DE L'ART EN CHINE (exposition)

  • Écrit par 
  • Christian HECK
  •  • 1 043 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Entre microcosme et macrocosme »  : […] Les mutations dans lesquelles l'Univers ne cesse d'être l'objet de forces multiples peuvent être observées dans le paysage, et la pensée chinoise ancienne a su évoquer ces jeux de courants d'énergie sur les formes, tout comme le rapport entre les domaines de la vie. Au v e  siècle, l'empereur Xiao Wudi, relatant dans un poème son ascension du mont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rochers-de-lettres-itineraires-de-l-art-en-chine/#i_86955

SEGALEN VICTOR (1878-1919)

  • Écrit par 
  • Gérard MACÉ
  •  • 1 240 mots

Dans le chapitre « Les voyages et les œuvres »  : […] Comme il le dit lui-même un mois avant sa mort, Victor Segalen a vécu au prix d'une « usure sans réparation ». On comprendra ainsi qu'il n'ait pas eu le temps (à supposer qu'il en ait eu le goût) d'édifier pour la postérité littéraire son propre monument. Quand il meurt, à quarante et un ans, dans la forêt de Huelgoat, Hamlet à la main, il n'a publié sous son nom que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/victor-segalen/#i_86955

SHAO YONG [CHAO YONG] (1011-1077)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 513 mots

Sage, philosophe et poète, un des principaux artisans, avec Zhou Dunyi, de la métaphysique du Daoxue, mouvement de renouveau de la pensée chinoise connu en Occident sous le nom de néo-confucianisme. Le retour aux classiques et la résistance contre le bouddhisme avaient été préparés politiquement par Han Yu (768-824) et ses disciples. Mais c'est seulement avec Shao Yong et ses amis qu'apparaît un s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/shao-yong-chao-yong/#i_86955

SHU JING [CHOU KING]

  • Écrit par 
  • Donald HOLZMAN
  •  • 812 mots

Le Shu jing est, avec le Yi jing et le Shi jing , un des trois plus anciens livres canoniques chinois. Le mot shu signifie écrire, écrit, document, et se référait à l'origine aux notations faites par les scribes de la cour des paroles royales. Des milliers de ces « écrits » ont dû être en circulation dans l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/shu-jing-chou-king/#i_86955

TAIJI QUAN ou TAI-CHI-CHÜAN

  • Écrit par 
  • Catherine DESPEUX
  •  • 452 mots
  •  • 1 média

Taiji quan (tai-chi-chüan en transcription française, ou plus simplement tai-chi) signifie « boxe du faîte suprême ». Dans cet art martial, la recherche du faîte suprême, c'est-à-dire de l'axe d'où procèdent tous les changements, est fondamentale. Composant un enchaînement de mouvements ( zoujia ) exécutés en position debout, il s'exerce seul ou avec un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/taiji-quan-tai-chi-chuan/#i_86955

TAOÏSME

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 8 929 mots
  •  • 1 média

Le terme de taoïsme ( daojia ) s'est appliqué d'abord aux écrits de certains mystiques de la Chine antique. C'est là une classification établie a posteriori par les bibliographes impériaux de l'époque des Han antérieurs (206 av.-9 apr. J.-C.). Parmi les nombreuses écoles philosophiques de la Chine pré-impériale, on chercherait vainement en effet une école « taoïste ». Le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/taoisme/#i_86955

TRIGRAMME

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 242 mots

Au nombre de huit, les trigrammes divinatoires chinois ( ba gua ) auraient été découverts par le souverain légendaire Fuxi sur la carapace d'une tortue, image toute-puissante de l'univers. Ils sont formés d'une combinaison de trois lignes soit continues (impaires, mâles, yang ) soit brisées (paires, femelles, yin ). C'est en superpo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/trigramme/#i_86955

WANG BI [WANG PI] (226-249)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 486 mots

Philosophe chinois, principal représentant de l'école des Mystères (Xuanxue), Wang Bi expose ses idées dans des commentaires des textes classiques, notamment du Daode jing et du Yi jing . Il se sert de ces ouvrages comme de prétexte à démontrer son propre système, procédé qui, par la suite, devint courant chez les philosophes chinois et qui impliquait q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wang-bi-wang-pi/#i_86955

WANG CHONG [WANG TCH'ONG] (27 env.-97)

  • Écrit par 
  • Jacques DARS
  •  • 1 550 mots

Personnage d'un caractère abrupt, anticonformiste par vocation, pour ainsi dire, Wang Chong fut un esprit aussi original qu'intransigeant, et les difficultés auxquelles il se heurta toute sa vie furent le prix d'une liberté qu'il sut préserver jalousement : celle de penser pour lui et, souvent, contre les autres. Si l'homme eut une vie extérieurement terne, son œuvre (en particulier ce qu'il en re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wang-chong-wang-tch-ong/#i_86955

WANG YANGMING (1479-1529)

  • Écrit par 
  • Léon VANDERMEERSCH
  •  • 1 510 mots

Wang Yangming, le plus grand des penseurs de l'époque Ming, a donné tout son développement à une variante du néo-confucianisme proposée d'abord par Lu Jiuyuan (alias Lu Xiangshan, 1139-1193) et connue sous le nom de « philosophie de la conscience » ( xinxue ). Sa doctrine est caractérisée par l'intériorisation de la « raison [des choses] » ( li ) que Zhu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wang-yangming/#i_86955

XI KANG [HI K'ANG] (223-262)

  • Écrit par 
  • Donald HOLZMAN
  •  • 330 mots

Originaire d'une famille aisée et traditionnellement confucianiste, marié à une princesse de la dynastie régnante, Xi (on transcrit aussi Ji) Kang n'occupa jamais dans la hiérarchie des fonctionnaires qu'un poste honoraire sans charge ( zhongsan dafu ). Pour un homme de sa classe et de ses talents, ce refus de s'engager dans la vie publique est si extraordinaire que les usurp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/xi-kang-hi-k-ang/#i_86955

XUANXUE [HIUAN-HIUE]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 960 mots

Courant philosophique qui apparut en Chine vers la fin de l'Empire des Han ( ii e  s.), le Xuanxue réagit contre la scolastique confucianiste qui était jusque-là la doctrine officielle. En cherchant à retrouver l'enseignement pur et fondamental des grands penseurs de l'Antiquité, ainsi qu'à répondre aux problèmes posés par l'existence dans cette p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/xuanxue-hiuan-hiue/#i_86955

YAN FU [YEN FOU] (1853-1921)

  • Écrit par 
  • Lucie RAULT
  •  • 352 mots

Appelé Youling et surnommé Jidao, penseur de la fin des Qing, Yan Fu est originaire de Minhou (Fujian) ; diplômé de l'École navale du Fuzhou, il part en 1877 faire en Angleterre un stage à l'issue duquel, en 1879, il se voit attribuer la responsabilité de l'école navale du Zhili (Hebei). Expert en génie maritime, il n'en reste pas moins en contact avec les idéologies et systèmes politiques europée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/yan-fu-yen-fou/#i_86955

YANG ZHU [YANG TCHOU] (actif vers 350 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 589 mots

Penseur individualiste et hédoniste de la Chine antique, Yang Zhu est un des esprits les plus originaux et les plus grands de son époque. Pour Mencius (Mengzi), l'école dont il est le chef de file égale en importance celle de Confucius et de Mo Di (Mozi, ou Micius). Mais l'œuvre de Yang Zhu est perdue, à l'exception de quelques fragments réunis dans le chapitre vii du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/yang-zhu-yang-tchou/#i_86955

YI JING [YI KING] ou LIVRE DES MUTATIONS

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 635 mots

Le Livre des mutations ( Yi jing ) est un corpus de divination de la Chine antique. La base de son système divinatoire repose sur les célèbres huit trigrammes ( bagua ), chacun étant composé d'une combinaison de trois lignes superposées soit pleines, soit brisées. La combinaison de deux trigrammes donne des hexagrammes dont les pos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/yi-jing-livre-des-mutations/#i_86955

ZHANG ZAI [TCHANG TSAI] (1020-1077)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 406 mots

Philosophe néo-confucéen, Zhang Zai est l'un des fondateurs, avec les frères Cheng, du système métaphysique qui aboutit à la synthèse de Zhu Xi. Il est le contemporain, légèrement plus jeune, de Zhou Dunyi et de Shao Yong ; sa pensée prend, comme celle de ces derniers, son point de départ dans le Livre des mutations ( Yijing ), mais pour en tirer des co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhang-zai-tchang-tsai/#i_86955

ZHOU DUNYI [TCHEOU TOUEN-YI] (1017-1073)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 340 mots

Penseur confucéen, le premier qui, continuant l'œuvre de Li Ao, donne un cadre cosmologique à la métaphysique élaborée par ce dernier. Il le fait au moyen du Tableau du Faîte Suprême ( Taijitu ), diagramme illustrant la naissance de l'univers à partir du Faîte Suprême, dans lequel les forces antithétiques du Yin et du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhou-dunyi-tcheou-touen-yi/#i_86955

ZHOULI [TCHEOU-LI] ou ZHOUGUAN [TCHEOU-KOUAN]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 286 mots

Constituant un des trois ouvrages classiques consacrés au cérémonial et au protocole de la Chine ancienne ( San li ), les deux autres étant le Liji et le Yili , le Zhouli ( Les Rites des Zhou ) était originellement appelé Zhouguan ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhouli-zhouguan/#i_86955

ZHOUYI CANTONGQI [TCHEOU-YI TS'AN-T'ONG-K'I]

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 299 mots

Traité de cosmologie spéculative dont le titre signifie, approximativement, « La Concordance des trois [éléments] dans le Livre des changes des Zhou ». Le Zhouyi cantongqi est une interprétation des huit trigrammes qui sont à l'origine des soixante-quatre hexagrammes dans le Livre des changes ( Yijing ), un des treize classiques, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhouyi-cantongqi-tcheou-yi-ts-an-t-ong-k-i/#i_86955

ZHUANGZI

  • Écrit par 
  • Paul DEMIÉVILLE
  •  • 2 413 mots

Zhuangzi [ Tchouang-tseu ], « Maître Zhuang » ( zi était un suffixe apposé au nom des philosophes), est le titre d'une œuvre datant de l'Antiquité chinoise qui, sur le plan philosophique, peut se comparer aux Upaniṣad indiennes et, dans notre monde méditerranéen, aux présocratiques (beaucoup moins bien conse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhuangzi/#i_86955

ZHUANGZI (TCHOUANG-TSEU) (Zhuang Zhou) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Pierre MARSONE
  •  • 1 122 mots

Le Zhuangzi est, après le Daode jing de Laozi, le classique le plus important du taoïsme. Son titre, « Maître Zhuang », rappelle que ce livre est attribué à Zhuang Zhou, philosophe taoïste du iv e  siècle avant J.-C., qui vécut au royaume de Chu, dans le bassin du fleuve Bleu. Les rapports du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhuangzi-tchouang-tseu-zhuang-zhou/#i_86955

ZHU XI [TCHOU HI] (1130-1200)

  • Écrit par 
  • Léon VANDERMEERSCH
  •  • 1 777 mots

Dans l'histoire de la pensée chinoise, Zhu Xi est le plus important des maîtres de l'orthodoxie après Confucius lui-même. On lui doit la restauration moderne du confucianisme, éclipsé à partir de l'époque des Six Dynasties par les développements de la philosophie bouddhique. À sa doctrine est attaché plus particulièrement le nom de philosophie de la raison ( lixue ), où le mo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhu-xi-tchou-hi/#i_86955


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Confucius

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Confucius (551 env-479 env av J-C), figure presque légendaire de la sagesse chinoise 

Crédits : Hulton Getty

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Faîte suprême

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Diagramme du « faîte suprême » adapté de Zhou Dunyi (Tcheou Touen-yi), env 1050 apr J-C Les cinq cercles sont rigoureusement équivalents et ne font que présenter aux yeux humains les aspects de « tai ji », le faîte suprême Cercle supérieur : tai ji dans sa pure vacuité indicible... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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François Jullien, un penseur entre Chine et Occident

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François Jullien présente la pensée chinoise sans l'enfermer dans le cadre de la philosophie occidentale 

Crédits : Eric Fougere/ VIP Images/ Corbis/ Getty Images

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Principales correspondances

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Tableau des correspondances principales (Le foie réfère à la fonction métabolique de l'organe, alors que la vésicule biliaire représente la fonction biliaire L'intestin grêle comprend jéjunum et iléon L'estomac va de l'œsophage au duodénum inclus Dans le rein, c'est de la fonction... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Wu xing : cycle de succession

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Cycle de succession des « wu xing » Chacune des quatre modalités placées aux points cardinaux (B à l'est, F au sud, M à l'ouest, E au nord) correspond au milieu d'une saison : F et E aux solstices, B et M aux équinoxes Nos saisons, marquées à leur début par le signal solaire, sont donc... 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Confucius
Crédits : Hulton Getty

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Faîte suprême
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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François Jullien, un penseur entre Chine et Occident
Crédits : Eric Fougere/ VIP Images/ Corbis/ Getty Images

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Principales correspondances
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Wu xing : cycle de succession
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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