PEINTRE-LETTRÉ

CHINOISE CIVILISATION - Les arts

  • Écrit par 
  • Corinne DEBAINE-FRANCFORT, 
  • Daisy LION-GOLDSCHMIDT, 
  • Michel NURIDSANY, 
  • Madeleine PAUL-DAVID, 
  • Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, 
  • Pierre RYCKMANS, 
  • Alain THOTE
  •  • 54 353 mots
  •  • 41 médias

Dans le chapitre « L'âge d'or du paysage : xe-xiie siècle »  : […] Cet art nouveau, qui avait germé à l'époque Tang, connaît son premier épanouissement au x e  siècle (Cinq Dynasties et début des Song du Nord). Le grand paysage chinois s'affirme alors dans toute sa plénitude, avec une majesté, un équilibre et une profondeur spirituelle qui resteront inégalables. Alors que les artistes Tang se limitaient encore po […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-les-arts/#i_25585

DAI JIN [TAI TSIN] (1388-1462) & WU WEI [WOU WEI] (1459-1508)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 294 mots

Dans le chapitre « Vicissitudes critiques de la peinture professionnelle »  : […] Le discrédit dans lequel est ultérieurement tombée l'école du Zhejiang ne doit pas faire oublier qu'elle connut son heure de gloire. L'opposition théorique entre les peintres professionnels considérés comme des artisans vulgaires et les amateurs aristocratiques est, pour une large part, due à la critique du xvii e siècle. Avant que le dogmatisme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dai-et-wu/#i_25585

DONG QICHANG [TONG K'I-TCH'ANG] (1555-1636)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 875 mots

Dong Qichang fut pour la peinture des lettrés le pape d'une orthodoxie : c'est lui qui définit de façon définitive les dogmes de cet art et prononça contre les peintres professionnels et autres hérétiques une excommunication sans appel. Si déplaisant que fût le personnage (il a laissé le souvenir d'un arriviste rusé et rapace), l'influence qu'il devait exercer sur trois siècles de peinture Qing d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dong-qichang-tong-k-i-tch-ang/#i_25585

HUANG BINHONG [HOUANG PIN-HONG] (1864-1955) & FU BAOSHI [FOU PAO-CHE] (1904-1965)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 944 mots

Dans le chapitre « Un peintre-lettré des temps modernes »  : […] Fu Baoshi est né au Jiangxi en 1904 ; après un séjour d'études au Japon (École impériale des beaux-arts), il est nommé en 1935 professeur de la section des beaux-arts de l'Université centrale à Nankin et appartient à diverses commissions artistiques du ministère de l'Éducation. Il passe la guerre au Sichuan et reprend en 1946 son enseignement à Nankin ; après la Libération (1949), il est nommé dir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/huang-et-fu/#i_25585

HUANG GONGWANG [HOUANG KONG-WANG] (1269-1354)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 2 044 mots

Dans le chapitre « Un génie divers »  : […] Il ne s'adonna à la peinture que vers l'âge de cinquante ans. Il peut paraître surprenant que, malgré une vocation aussi tardive, il ait réussi à s'imposer comme l'un des plus importants créateurs qu'ait connus la peinture chinoise. En fait, il ne fit sans doute que transformer en occupation majeure une activité qui devait déjà lui être familière depuis longtemps, ne fût-ce qu'au titre de divertis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/huang-gongwang-houang-kong-wang/#i_25585

LI CHENG [LI TCH'ENG] ET FAN KUAN [FAN K'OUAN] (Xe-XIe s.)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 2 206 mots

Dans le chapitre « Incertitudes biographiques »  : […] À l'instar de son œuvre, la vie de Li Cheng reste entourée d'obscurité. Sa chronologie est incertaine : une source permet de déduire qu'il serait né en 918 et mort en 967, mais, selon d'autres, il faudrait décaler ces dates de quelque deux décennies. Sa famille était originaire de Chang'an mais pour échapper aux troubles qui accompagnèrent la chute des Tang elle s'installa au Shandong. Comme Jing […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/li-fan/#i_25585

LI TANG (XIe-XIIe s.) ET MA YUAN (XIIe-XIIIe s.)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 719 mots

Dans le chapitre « Destin de l'œuvre »  : […] Les facilités spectaculaires auxquelles ce genre de peinture tend à sacrifier lui valurent une immense popularité même la condamna aux yeux des lettrés qui, dès l'époque Yuan, élaborèrent une esthétique aristocratique faite de détachement et d'orgueilleuse réserve et qu'ils refusèrent de compromettre avec les « vulgarités » de la dextérité professionnelle. Comme les lettrés détenaient le monopole […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/li-ma/#i_25585

MI FU [MI FOU] (1051-1107)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 2 130 mots

Dans le chapitre « L'influence de Mi Fu »  : […] L'influence directement exercée par Mi sur la pratique picturale des artistes ultérieurs ne fut pas très considérable (si l'on excepte la diffusion très large des fameux « points à la manière de Mi », mais il ne s'agit là que d'un procédé particulier, bientôt transformé en cliché). Seuls sous les Yuan des peintres comme Gao Kegong et Fang Congyi, puis sous les Ming un Dong Qichang semblent avoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mi-fu-mi-fou/#i_25585

MOKUBEI AOKI (1767-1833)

  • Écrit par 
  • Chantal KOZYREFF
  •  • 1 259 mots

Homme de grande culture, amateur d'art éclairé, potier autant que peintre, Aoki Mokubei est le type même du lettré, dans son concept oriental, et la personnification d'une certaine élite intellectuelle de l'époque. Il fut esthète avant que d'être artiste et, fait exceptionnel, il passa très tard à la création. En dépit de la politique isolationniste, le prestige de la Chine n'avait cessé de croît […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mokubei/#i_25585

NI ZAN [NI TSAN] (1301-1374)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 508 mots

La notion de « peinture des lettrés », qui s'était incarnée pour la première fois à l'époque Tang dans la personnalité d'un Wang Wei, puis qui avait trouvé à l'époque Song chez Su Dongpo et Mi Fu de prestigieux porte-parole, a dominé l'ensemble de la peinture chinoise à partir de la dynastie Yuan. L'occupation mongole, qui marqua dans l'histoire politique chinoise une humiliation sans précédent, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ni-zan-ni-tsan/#i_25585

PEINTURE - Les techniques

  • Écrit par 
  • Marie MATHELIN, 
  • Madeleine PAUL-DAVID, 
  • Jean RUDEL, 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 13 202 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Chine »  : […] La peinture chinoise se définit comme « l'art du pinceau » : en dehors du pinceau – et il s'agit ici au sens strict de l'instrument particulier des calligraphes –, il ne saurait exister de peinture. Ainsi un peintre et théoricien chinois du xviii e siècle, confronté avec des peintures à l'huile occidentales, après en avoir admiré certaines partic […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-les-techniques/#i_25585

SHEN ZHOU [CHEN TCHEOU] (1427-1509)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 454 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Imitation et création »  : […] La plus grande partie de sa jeunesse fut sans doute consacrée aux études littéraires (Shen Zhou est un excellent poète) ; sa formation de peintre, lente et approfondie, fut peut-être plus tardive (la plus ancienne œuvre datée que nous connaissions de lui fut peinte à l'âge de trente-sept ans). Initié à la peinture par son père et par son oncle, il étudia d'abord les œuvres des Anciens (Tang, Cinq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/shen-zhou-chen-tcheou/#i_25585

SU SHI [SOU CHE] (1037-1101)

  • Écrit par 
  • Yves HERVOUET
  •  • 2 028 mots

Dans le chapitre « Le peintre et le calligraphe »  : […] Lettré complet, Su Shi fut également un peintre et surtout un calligraphe. En peinture, il se spécialisa dans la représentation des bambous, où s'exerce une technique proche de celle de la calligraphie. Comme beaucoup d'artistes de son temps, il commence par faire la théorie de son art : « Pour peindre le bambou, il faut l'avoir entièrement en soi. Saisissez le bambou, regardez intensément [le pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/su-shi-sou-che/#i_25585

TANG YIN [T'ANG YIN] (1470-1523) ET QIU YING [K'IEOU YING] (1510 env.-1551)

  • Écrit par 
  • Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
  •  • 1 606 mots

Dans le chapitre « Une œuvre aux multiples facettes »  : […] Artiste de génie, Tang Yin représente à la fois l'école de Wu (ses œuvres spontanées) et la tradition académique de Li Tang à travers Zhou Chen (env. 1450-env. 1535). Lettré et poète, il dut aussi œuvrer en tant que peintre professionnel, produisant des compositions décoratives pour les bourgeois de Suzhou. Ce sont ses études en couleurs de jolies femmes dans le style Tang et ses peintures érotiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tang-qiu/#i_25585

TESSAI TOMIOKA (1836-1924)

  • Écrit par 
  • Marie MATHELIN
  •  • 1 121 mots

Dans le chapitre « Un peintre lettré »  : […] Dès ce moment, Tessai commence à peindre, mais ce n'est pour lui qu'un passe-temps, car il s'adonne surtout à ses deux passions : la lecture et les voyages. Il parcourt le Japon en tous sens et fraye avec de nombreuses personnalités politiques et littéraires. Cette curiosité et ces contacts toujours renouvelés et élargis se reflèteront dans ses œuvres tardives. De 1873 à 1881, il travaille pour l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tomioka-tessai/#i_25585

WANG MENG (1308 env.-1385)

  • Écrit par 
  • Caroline GYSS
  •  • 1 500 mots

Dans le chapitre « Le « bûcheron du mont de la Grue jaune » »  : […] C'est à Wuxing (Huzhou) que naquit Wang Meng, dans les premières années du xiv e  siècle. D'une famille illustre, il compte pour grand-père maternel Zhao Mengfu, le peintre et calligraphe le plus renommé du début des Yuan, et son père, Wang Guoqi, est un poète et un collectionneur célèbre. Nul doute que ces origines aient beaucoup compté dans l'éd […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wang-meng-1308-env-1385/#i_25585

WEN ZHENGMING [WEN TCHENG-MING] (1470-1559)

  • Écrit par 
  • Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
  •  • 1 153 mots

Dans le chapitre « Le respect de l'Antiquité »  : […] Wen Zhengming est né à Suzhou dans une très ancienne famille de fonctionnaires. Son père, Wen Lin (1445-1499), moraliste cultivé et sévère, était ami du peintre Shen Zhou. Wen Zhengming se présenta aux examens d'État à plusieurs reprises mais ne connut jamais la chance d'être reçu, et de brèves fonctions honorifiques à l'Académie Hanlin à Pékin ne le consolèrent pas de sa déception. Sa formation s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wen-zhengming-wen-tcheng-ming/#i_25585

WU ZHEN [WOU TCHEN] (1280-1354)

  • Écrit par 
  • Caroline GYSS
  •  • 1 488 mots

Pour pacifier et réunifier la Chine, plus de soixante-dix ans de guerre auront été nécessaires à Gengis-khan et à ses héritiers. Trois quarts de siècle de désordres et de destructions mettaient le pays au bord de la ruine. Seules structures encore solides, les Églises bouddhique et taoïste accueillirent alors des milliers de Chinois. Entrer dans les ordres constituait souvent l'unique échappatoire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wu-zhen-wou-tchen/#i_25585

XU WEI [SIU WEI] ou WENCHANG (1521-1593)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 415 mots

Dans le chapitre « Le peintre »  : […] Cependant, c'est incontestablement en peinture que Xu Wei a finalement affirmé son génie créateur avec le plus d'autorité. Il a abordé tous les genres, mais a traité avec le plus de succès les « poils et plumes », « oiseaux et fleurs », « fleurs et plantes » ; dans ce dernier domaine, il manifesta une prédilection et un brio particuliers dans l'exécution des bambous, des bananiers et des vignes. I […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/xu-wenchang/#i_25585