PARTIS SOCIALISTES ITALIENS

BONOMI IVANOE (1873-1951)

  • Écrit par 
  • Paul GUICHONNET
  •  • 785 mots

Homme d'État italien dont la carrière, comme celle de son contemporain Orlando, se partage en deux grands moments séparés par la longue parenthèse du fascisme. Devenu journaliste socialiste, Ivanoe Bonomi milite, aux côtés de Bissolati, dans la tendance réformiste qui l'emporte au congrès de 1902. Il soutient ensuite la guerre de Libye et, au congrès de 1912, il est exclu du parti socialiste. Appe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ivanoe-bonomi/#i_38568

GRAMSCI ANTONIO (1891-1937)

  • Écrit par 
  • Hugues PORTELLI
  •  • 4 470 mots

Dans le chapitre « Du méridionalisme au « conseillisme » »  : […] C'est en 1913 qu'a commencé la carrière politique de Gramsci. Né à Alès le 22 janvier 1891, ce jeune Sarde d'origine très humble – il appartient à une famille de petits fonctionnaires ruinés – fait, grâce à une bourse, des études littéraires à Turin ; il rencontre les milieux socialistes et confronte avec leurs idées son nationalisme insulaire. Son enthousiasme méridionaliste pour Gaetano Salvemin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antonio-gramsci/#i_38568

ITALIE - La vie politique depuis 1945

  • Écrit par 
  • Geneviève BIBES, 
  • Marc LAZAR
  • , Universalis
  •  • 31 392 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Le démenti électoral »  : […] De février 1962 à avril 1963, le gouvernement de Fanfani prend une série de mesures importantes destinées à corriger les déséquilibres sectoriels et géographiques provoqués par le développement anarchique de la décennie précédente : création d'une Commission nationale pour la programmation, nationalisation de l'énergie électrique, impôt sur les dividendes et les profits immobiliers, augmentation d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/italie-la-vie-politique-depuis-1945/#i_38568

LABRIOLA ANTONIO (1843-1904)

  • Écrit par 
  • Georges LABICA
  •  • 585 mots

Généralement considéré comme le premier marxiste italien, Antonio Labriola, né à Sangermano, fut l'élève, à Naples, de Bertrando Spaventa. Son premier écrit, Contro il ritorno di Kant propugnato da E. Zeller (1862), s'inspire de l'idéalisme néo-hégélien. En 1866, il se consacre à Socrate, puis, en 1869, à Spinoza ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antonio-labriola/#i_38568

MATTEOTTI GIACOMO (1885-1924)

  • Écrit par 
  • Paul GUICHONNET
  •  • 673 mots
  •  • 1 média

Issu d'une famille de propriétaires fonciers aisés, Giacomo Matteotti fait des études de droit et milite, très jeune, au Parti socialiste italien. Interné pour pacifisme pendant la Première Guerre mondiale, il est élu député en 1919 et constamment réélu, par les circonscriptions de Ferrare et de Padoue. En 1922, lors de la scission du Parti socialiste, il ne suit pas la fraction communiste et, av […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giacomo-matteotti/#i_38568

MUSSOLINI BENITO (1883-1945)

  • Écrit par 
  • Pierre MILZA
  •  • 3 761 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Entre le rouge et le noir (1883-1922) »  : […] Né le 29 juillet 1883 à Dovia di Predappio, près de Forlì, en Romagne, Benito Mussolini est issu par son père – forgeron et cafetier – d'un milieu de modestes propriétaires terriens prolétarisés, puis reconvertis dans l'artisanat et la boutique, et par sa mère de la moyenne bourgeoisie citadine (Rosa Maltoni est fille de vétérinaire et a fait des études secondaires avant d'obtenir son diplôme d'in […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/benito-mussolini/#i_38568

NENNI PIETRO (1891-1980)

  • Écrit par 
  • Paul-Jean FRANCESCHINI
  •  • 486 mots

Né en Romagne dans une famille prolétarienne, Pietro Nenni se lance à vingt ans dans la lutte ouvrière au cours d'une grève contre la guerre de Libye ; il fait plusieurs séjours en prison pour activités « anarchistes » et est en particulier emprisonné en 1911 avec Mussolini pour avoir participé à des manifestations contre la guerre italo-turque. Coéditeur avec Carlo Rosselli d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pietro-nenni/#i_38568

SARAGAT GIUSEPPE (1898-1988)

  • Écrit par 
  • Paul-Jean FRANCESCHINI
  •  • 503 mots
  •  • 1 média

Président de la République italienne de 1964 à 1971. Giuseppe Saragat , diplômé en sciences économiques et commerciales de l'université de Turin, adhère en 1922 à la section locale du Parti socialiste italien (P.S.I.). Collaborant à la Rivoluzione liberale , magazine diffusé par le parti, il doit s'exiler à Vienne, de 1926 à 1935 ; après cette date, il vit à Paris jusqu'en 19 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giuseppe-saragat/#i_38568

SOCIALISME - Histoire des mouvements socialistes (1870-1914)

  • Écrit par 
  • Daniel LIGOU
  •  • 8 056 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Italie »  : […] Le socialisme italien tire son originalité de ses souvenirs garibaldiens (le héros du Risorgimento se proclamait socialiste), de l'existence d'un système électoral resté censitaire, des difficultés de l'unification, du contraste entre Nord industriel et Sud agricole et arriéré. Les premiers mouvements ouvriers (ceux de 1872) sont encore marqués par l'idéalisme de 1848, puis l'anarchisme s'introdui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histoire-des-mouvements-socialistes-socialisme/#i_38568

SOCIALISME - Social-démocratie

  • Écrit par 
  • Philippe MARLIÈRE
  •  • 10 049 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « La social-démocratie et la gauche »  : […] Les partis sociaux-démocrates sortent victorieux de nombreuses élections en Europe au cours des années 1960-1970. Ces succès sont facilités par la perception qu'ont les électeurs de ces partis. Ils les considèrent en effet comme des partis naturels de gouvernement, c'est-à-dire des partis dont on estime qu'ils ont vocation à gouverner sans provoquer de crise de régime, ni remettre en cause les équ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/socialisme-social-democratie/#i_38568


Affichage 

Giuseppe Saragat, 1964

photographie

Le ministre des Affaires étrangères italien Giuseppe Saragat le 1er mars 1964, lors d'une conférence de presse à Rome Il fait partie du gouvernement de coalition de centre gauche d'Aldo Moro À la tête des sociaux-démocrates, il est battu par Antonio Segni à l'élection présidentielle de... 

Crédits : Hulton Getty

Afficher

Le socialiste Giacomo Matteotti, vers 1924

photographie

Le 10 juin 1924, l'enlèvement, puis l'assassinat, du député socialiste Giacomo Matteotti, contempteur de la politique mussolinienne, marqua une accélération dans le processus d'établissement du régime fasciste en Italie 

Crédits : Hulton Getty

Afficher

Giuseppe Saragat, 1964
Crédits : Hulton Getty

photographie

Le socialiste Giacomo Matteotti, vers 1924
Crédits : Hulton Getty

photographie