P.O.B. (Parti ouvrier belge)

BELGIQUE - Histoire

  • Écrit par 
  • Guido PEETERS
  •  • 20 605 mots
  •  • 16 médias

Dans le chapitre « L'après-guerre : une restauration »  : […] Après la guerre, la vie des partis politiques continua dans la voie tracée pendant l'entre-deux-guerres. L'expérience avortée de l'Union démocratique belge (U.D.B.) montra que, pour l'instant du moins, il n'existait pas de possibilité de renouveau. En 1945, le parti catholique prit la dénomination de Parti social chrétien ( P.S.C.) et le Parti ouvrier belge ( P.O.B.), dissous par Henri de Man, s'i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/belgique-histoire/#i_22133

MAN HENRI DE (1885-1953)

  • Écrit par 
  • Xavier MABILLE
  •  • 1 148 mots

D'origine bourgeoise, Henri de Man adhère très jeune au mouvement socialiste. C'est en Allemagne que s'achève sa formation, avec un doctorat en philosophie à l'université de Leipzig. C'est en allemand que paraît son premier texte important, écrit en collaboration avec Louis de Brouckère et consacré au mouvement ouvrier en Belgique, texte critique dans lequel les coauteurs sont respectivement très […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-de-man/#i_22133

SOCIALISME - Histoire des mouvements socialistes (1870-1914)

  • Écrit par 
  • Daniel LIGOU
  •  • 8 056 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Belgique, Pays-Bas, Suisse »  : […] En Belgique, la I re   Internationale, sous l'impulsion de César de Paepe, avait manifesté une assez grande activité, et, surtout en Flandre, un certain nombre de groupes avaient subsisté qui, au congrès de Gand (1877), animé par Edouard Anseele et Van Beveren, tinrent un congrès de tendance bakouniniste. En 1880, Anseele et son groupe formèrent le Vooruit de Gand, à la fois coopérative, maison d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histoire-des-mouvements-socialistes-socialisme/#i_22133

VANDERVELDE ÉMILE (1866-1938)

  • Écrit par 
  • Oscar DEBUNNE
  •  • 1 036 mots

Fils d'un juge de paix du canton d'Ixelles, faubourg de Bruxelles, élevé dans un milieu bourgeois, Émile Vandervelde est attiré, dès sa jeunesse, par la pensée des socialistes français (Proudhon, Benoît Malon, Fourier) qui répond à son profond sentiment de révolte devant l'iniquité sociale qu'entraîne l'industrialisation capitaliste de la fin du xix e siècle. Il est docteur en droit et docteur en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emile-vandervelde/#i_22133