PAROUSIE

JOACHIM DE FLORE (1132 env.-env. 1202)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC
  •  • 1 580 mots

Dans le chapitre « Le règne monastique de la pure charité »  : […] Quatre siècles après Joachim, son compatriote Tommaso Campanella (avec une tout autre théologie trinitaire) fomentera, sous des signes astrologiques complexes, mais en se référant au moine calabrais, une insurrection en partie populaire ; et, peu après, Thomas Münzer, lisant lui aussi dans l'Apocalypse l'annonce d'un temps nouveau, conduira au massacre les paysans révoltés (1525). Joachim pouvait […] Lire la suite

ORTHODOXE ÉGLISE

  • Écrit par 
  • Olivier CLÉMENT, 
  • Bernard DUPUY, 
  • Jean GOUILLARD
  •  • 23 318 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « « Devenir Esprit » »  : […] Dans l'Église, le Dieu vivant déverse ses énergies sur les créatures par l'intérieur d'elles-mêmes et les déifie à la mesure de leur libre amour, un amour inséparable de l'ascèse, de la prière, du service et d'une connaissance de tout l'être, la « sensation de Dieu ». Peu à peu, l'homme « devient Esprit » (Jean, iii , 6), non par une dématérialisation, mais par une illumination de toutes ses facul […] Lire la suite

SYMÉON LE NOUVEAU THÉOLOGIEN (949-1022)

  • Écrit par 
  • Olivier CLÉMENT
  •  • 1 285 mots

Dans le chapitre « Antinomie apophatique et déification du corps »  : […] Toute la vision théologique de l'Orient chrétien est rendue par Syméon en termes directs et brûlants, dans le verbe de celui qui « vit ce dont il parle ». Ses chants d'amour en particulier sont structurés par l'antinomie apophatique de l'abîme et de la croix. Il part d'une expérience du sans-limites ; il se sent « déposé au milieu d'un abîme infini d'eaux lumineuses ». Mais, du fond de l'abîme, l […] Lire la suite