PANÉGYRIQUE

ABŪ TAMMĀM (804-845)

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH
  •  • 1 182 mots

Dans le chapitre « Une esthétique de l'efflorescence »  : […] Abū Tammām a laissé un recueil de 7 104 vers, quantitativement beaucoup moins important donc que ceux d'al-Buḥturī ou d'Ibn ar-Rūmī. Sur 463 poèmes, 204 sont des panégyriques ; 132, des poèmes d'amour. Le reste se répartit en satires, thrènes et autres poèmes de circonstance. Mais ce décompte ne rend pas compte de la réalité de l'œuvre. Car c'est l'éloge qui établit la gloire d'Abū Tammām, et c'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abu-tammam/#i_93436

AFRIQUE NOIRE (Culture et société) - Littératures

  • Écrit par 
  • Jean DERIVE, 
  • Jean-Louis JOUBERT, 
  • Michel LABAN
  •  • 16 604 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les genres de la littérature orale »  : […] La recherche de la représentation autochtone d'un éventuel domaine comparable en oralité à celui de la littérature conduit à se poser différemment la question des genres littéraires. Au-delà de ceux qui sont décrétés tels par le point de vue exogène, prennent alors cette qualité tous les discours que les usagers classent dans la catégorie générale de la parole surdéterminée (la parole à coque, la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/afrique-noire-culture-et-societe-litteratures/#i_93436

ARABE (MONDE) - Littérature

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH, 
  • Hachem FODA, 
  • André MIQUEL, 
  • Charles PELLAT, 
  • Hammadi SAMMOUD, 
  • Élisabeth VAUTHIER
  •  • 29 287 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Une poésie officielle »  : […] Le terme de poésie officielle n'est pas encore péjoratif. Il le deviendra. Il désigne l'énorme production consacrée depuis l'Islam et jusqu'à Šawqī et Ḥāfiẓ Ibrāhīm (morts tous deux en 1932) à des personnages puissants de la classe politique. Elle est faite des poèmes les plus longs et les plus nombreux que compte la poésie arabe. C'est par cette épreuve que doit passer le poète s'il veut conquéri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arabe-monde-litterature/#i_93436

BULGARIE

  • Écrit par 
  • Roger BERNARD, 
  • André BLANC, 
  • Christophe CHICLET, 
  • Nadia CHRISTOPHOROV, 
  • Jack FEUILLET, 
  • Vladimir KOSTOV, 
  • Edith LHOMEL, 
  • Robert PHILIPPOT
  •  • 26 974 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Renouveau littéraire »  : […] La prise de Preslav par les Grecs en 972, bientôt suivie de la chute du premier royaume bulgare, allait faire d'Okhrid le centre de gravité de la Bulgarie asservie à Byzance et amener une longue stagnation des lettres slaves. La formation d'un État bulgare indépendant, en 1185, devait créer des conditions plus favorables à un essor littéraire autour de Tărnovo dans la Bulgarie orientale, la nouvel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bulgarie/#i_93436

CÉLÉBRATION, genre littéraire

  • Écrit par 
  • Véronique KLAUBER
  •  • 857 mots

Acte rhétorique par lequel on établit la supériorité de quelqu'un ou de quelque chose. Réelle ou imaginaire, cette supériorité est exprimée dans des termes propres à propager le sentiment d'élévation. Parmi les trois genres du discours répertoriés par Aristote, la célébration (avec le blâme) appartient au genre épidictique (ou démonstratif), codifié déjà par Gorgias de Leontium qui en détermine l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/celebration-genre-litteraire/#i_93436

FARAZDAQ AL- (apr. 641-728)

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH
  •  • 305 mots

Célèbre poète arabe né au Yamāma. Très jeune encore, Tammām ibn Ghālib al-Farazdaq se signale à l'attention de sa tribu par son talent, et entame une très longue carrière de panégyriste et de satiriste dont les péripéties seront nombreuses. Son but est de devenir le protégé de la dynastie régnante, les Ummayades. Sa fortune, quelquefois changeante, le conduit à Médine de 669 à 675, en Iraq, à Dama […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/al-farazdaq/#i_93436

ḤĀFIẒ DE CHĪRĀZ (1320 env.-env. 1389)

  • Écrit par 
  • Mohammad Hassan REZVANIAN
  •  • 1 272 mots

Dans le chapitre « Maître incontesté du ghazal »  : […] Ḥāfiẓ fut le premier qui sut donner au panégyrique une forme lyrique. Il a notamment cultivé, en la portant à un niveau sans égal de perfection, une des formes de la poésie iranienne : le ghazal , consacré aux confidences mystiques ou bien à l'expression des joies et des souffrances de l'amour. Les thèmes ? Ceux que l'on retrouve chez la plupart des lyriques ; tous les lieux communs de la poésie c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hafiz-de-chiraz/#i_93436

MUTANABBĪ AL- (915-965)

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH
  •  • 1 440 mots

On peut dire de la poésie arabe classique qu'elle a cessé d'évoluer dès le iii e  siècle de l'hégire ( ix e  siècle de l'ère chrétienne). Les grands monuments de la production archaïque, notamment les mu‘allaqāt ont imposé des normes qui seront, dans l'ensemble, respectées pendant plus d'un millénaire. Recensés, mis par écrit et souvent retouchés par les érudits du ii e  siècle, ils sont le fond […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/al-mutanabbi/#i_93436

ORAISON FUNÈBRE

  • Écrit par 
  • Claude THIRY
  •  • 1 297 mots

La coutume de louer et donc de pleurer un mort remonte à l'Antiquité : Grecs et Latins possédaient déjà la double tradition lyrique (thrènes ; nénies, élégies) et oratoire (panégyrique collectif ; laudatio funebris individuelle, méprisée par Cicéron pour ses excès). Le christianisme oriente le genre vers le sermon (les grands modèles en seront saint Ambroise et saint Grégoire de Nazianze) : l'élo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oraison-funebre/#i_93436

ORAISONS FUNÈBRES, Jacques Benigne Bossuet - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 907 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'éloquence contre le théâtre »  : […] Si Bossuet prêcha tant contre le théâtre, c'est peut-être aussi qu'il le considérait comme un art rival du sien propre : l'éloquence de la chaire, largement ponctuée d'effets rhétoriques, recourant au code gestuel, pratiquant l'art de la déclamation et jouant sur la qualité de la voix, avait bien des choses à voir avec la manière de jouer la tragédie. Mais le lieu n'était pas le même, ni l'autorit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oraisons-funebres/#i_93436

MAÎTRES DE SAGESSE (Grèce antique)

  • Écrit par 
  • Luc BRISSON
  •  • 2 336 mots

Dans le chapitre « Le sage et le philosophe »  : […] Une telle pénurie ne serait pas trop grave si, comme certains l'ont cru, nous possédions l'acte de naissance du terme philósophos. Il s'agit d'une anecdote sur Pythagore racontée par Héraclide du Pont, qui, à la mort de Platon, aurait failli devenir le chef de l'Académie : « Pythagore fut le premier à s'appeler philosophe (philósophos) ; non seulement il employa un mot nouveau, mais il enseigna u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maitres-de-sagesse/#i_93436