TILSIT PAIX DE (1807)

COALITION GUERRES DE (1792-1815)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 1 064 mots
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Pendant dix années consécutives, de 1792 à 1802, puis pendant douze autres années consécutives, de 1803 à 1815, la France s'est trouvée en guerre avec les principales puissances de l'Europe. La guerre déclarée par Louis XVI et l'Assemblée législative au « roi de Hongrie et de Bohême » trouve son origine dans les rassemblements d'émigrés en territoire allemand et les réclamations des princes posses […] […] Lire la suite

EMPIRE (PREMIER)

  • Écrit par 
  • Jean TULARD
  •  • 8 015 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « La quatrième coalition et la destruction de la Prusse »  : […] Austerlitz mettait fin à la guerre contre l'Autriche et révélait, malgré la victoire maritime de Trafalgar, l'impuissance de l'Angleterre. Pitt mourut peu après et fut remplacé à la tête du cabinet britannique par Fox, chef des whigs, qui ouvrit des négociations avec la France. Elles échouèrent une nouvelle fois sur les problèmes méditerranéens et plus particulièrement sur la Sicile, d'où Napoléon […] […] Lire la suite

FRIEDLAND BATAILLE DE (14 juin 1807)

  • Écrit par 
  • Universalis
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Lors de la campagne contre la quatrième coalition, cette victoire de Napoléon efface le revers essuyé en février 1807 à Eylau. Elle permet la conclusion du traité de Tilsit, signé entre Napoléon et Alexandre I er de Russie le 8 juillet. La bataille se déroula à Friedland, en Prusse orientale (aujourd'hui Pravdinsk, en Russie), à 43 kilomètres au sud-est de Köninsberg (aujourd'hui Kaliningrad, en […] […] Lire la suite

NAPOLÉON Ier BONAPARTE (1769-1821) empereur des Français (1804-1814 et 1815)

  • Écrit par 
  • Jacques GODECHOT, 
  • Universalis
  •  • 8 337 mots
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Dans le chapitre « La guerre avec la Grande-Bretagne »  : […] De 1803 à 1805, les Britanniques furent les seuls adversaires de Napoléon. Celui-ci se lança de nouveau dans la préparation d'une invasion, avec cette fois plus de conviction. Près de deux mille navires furent rassemblés entre Brest et Anvers, et la Grande Armée fut regroupée au camp de Boulogne (1803). Le problème restait cependant le même qu'en 1798 : pour traverser la Manche, la France devait m […] […] Lire la suite