OXYDES

ALLIAGES

  • Écrit par 
  • Jean-Claude GACHON
  •  • 7 350 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Supraconducteurs et alliages à mémoire de forme »  : […] Ce qui précède montre la diversité de la notion d'alliage, et évoque succinctement les domaines où elle s'applique. Le tour d'horizon ne peut être complet qu'avec l'évocation de quelques types d'alliages particuliers, tels les supraconducteurs et les alliages à mémoire de forme. Les premiers supraconducteurs connus étaient des métaux purs qui, au voisinage de 0 kelvin (— 273  0 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alliages/#i_858

ANTIMOINE

  • Écrit par 
  • Jean PERROTEY
  • , Universalis
  •  • 3 892 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Composés oxygénés »  : […] L' oxyde d'antimoine III peut être produit soit par oxydation directe du métal fondu, soit par hydrolyse de sels, en particulier du chlorure en milieu faiblement basique. Deux variétés cristallines, stables à haute et basse températures, sont connues à l'état naturel, car le passage à la variété stable, à la température ambiante, est extrêmement lent . La variété cubique cristallise sous forme d'o […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antimoine/#i_858

ARGENT, métal

  • Écrit par 
  • Robert COLLONGUES
  •  • 5 186 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Composés de l'argent bivalent »  : […] Deux composés binaires de l'argent bivalent seulement sont connus avec certitude : le fluorure et l'oxyde. Le fluorure AgF 2 fut le premier sel d'argent bivalent isolé par action du fluor sur l'argent aux environs de 300  0 C. C'est un véritable composé de l'argent II. Il est antiferromagnétique. C'est un très puissant agent d'oxydation et de fluoration. L' oxyde AgO est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/argent-metal/#i_858

ARSENIC

  • Écrit par 
  • Jean PERROTEY
  •  • 4 537 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Composés oxygénés »  : […] La combustion de l'arsenic, le grillage des pyrites arsenicales dans un courant d'air donnent d'abondantes fumées blanches qui étaient déjà connues au Moyen Âge. Ces fumées sont constituées d'oxyde d'arsenic trivalent et, par condensation à la température ambiante, on recueille une masse vitreuse opaque de densité 3,7 communément appelée « arsenic blanc » ou même simplement « arsenic ». Ce produi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arsenic/#i_858

AZOTE

  • Écrit par 
  • Paul HAGENMULLER
  • , Universalis
  •  • 4 522 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « L'oxyde azoteux N2O ou hémioxyde d'azote »  : […] L' hémioxyde est généralement préparé par décomposition thermique du nitrate d'ammonium NH 4 NO 3  : La figure montre effectivement qu'en solution à 25 0 C le couple HNO 3 /N 2 O est plus oxydant que le couple N 2 O/NH 4 + . Le point représentant le nitrate d'ammonium est d'ailleurs situé sur la même verticale que N 2 O, mais il lui correspond une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/azote/#i_858

BORE

  • Écrit par 
  • Jean CUEILLERON
  •  • 5 378 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Dérivés oxygénés »  : […] Il existe une série de sous-oxydes, difficiles à préparer, par exemple en oxydant le bore à température très élevée, et dont les formules seraient comprises entre B 2 O 3 et B 7 O ; on peut admettre l'existence en particulier de (BO) n et d'un oxyde de formule controversée B 6 O, B 7 O ou B 13 O 2 . Les structures de ces corps sont mal connues et certains donnent par action […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bore/#i_858

CARBONE

  • Écrit par 
  • Jean AMIEL, 
  • Henry BRUSSET
  •  • 8 318 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Oxydes »  : […] Trois composés binaires du carbone et de l'oxygène, de formules respectives C 3 O 2 , CO et CO 2 sont connus. Seuls les deux derniers sont importants. Le sous-oxyde C 3 O 2 est un liquide toxique. Il est obtenu soit par décomposition thermique sous pression réduite de l'anhydride diacétyltartrique ou de l'acide malonique en présence d'anhydride phosphorique. Peu stable, il se polymérise en un s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carbone/#i_858

CATALYSE - Généralités

  • Écrit par 
  • Henri Jean-Marie DOU, 
  • Jean-Eugène GERMAIN
  •  • 8 404 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Les grandes familles de catalyseurs solides »  : […] Les catalyseurs solides sont en général des métaux ou des composés binaires ou ternaires de ces métaux avec des éléments non métalliques et, de façon plus générale, des solides à point de fusion élevé, indiquant de fortes liaisons chimiques entre leurs atomes ou ions. Comme le note Langmuir (cf. chap. 4, Catalyse hétérogène ), le clivage de tels solides crée une surface haute […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/catalyse-generalites/#i_858

CÉSIUM

  • Écrit par 
  • Roger NASLAIN
  •  • 1 137 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Propriétés »  : […] Les principales constantes physiques sont indiquées au tableau . Le césium cristallise dans le système cubique centré. C'est de tous les métaux celui qui possède le rayon atomique le plus élevé et la dureté la plus faible. La vapeur de césium est essentiellement monoatomique. Le césium possède les propriétés chimiques caractéristiques des éléments de la famille des alcalins. Il est extrêmement réa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cesium/#i_858

CHROME

  • Écrit par 
  • Jean AMIEL
  •  • 3 869 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Sels chromiques »  : […] Les sels de chrome (III) résultent de l'oxydation des sels chromeux ou de la réduction des chromates en milieu acide. Ils sont stables à l'air, paramagnétiques et donnent un très grand nombre de complexes hexacoordinés qui possèdent eux aussi trois électrons célibataires (d'où un moment magnétique voisin de 3,87 magnétons de Bohr). Le sesquioxyde Cr 2 O 3 provient de la réduction d'un bichromate […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chrome/#i_858

COBALT

  • Écrit par 
  • Jean AMIEL
  •  • 2 982 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Degré d'oxydation + 3 »  : […] L' oxyde Co 2 O 3 est obtenu à l'état hydraté par action d'oxydants énergiques sur l'hydroxyde de cobalt (II) ; il est alors noir ou brun foncé. Il joue le rôle d'oxyde acide dans les cobaltites tels que FeCo 2 O 4 ou ZnCo 2 O 4 et le rôle d'oxyde basique dans les sels de cobalt (III) tels que CoCl 3 , vert sombre, Co 2 (SO 4 ) 3 , 18 H 2 O, vert-bleu et fournissant des aluns de couleur bleue, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cobalt/#i_858

CORROSION

  • Écrit par 
  • Gérard BERANGER, 
  • Jean TALBOT
  •  • 5 140 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Processus de l'oxydation »  : […] Lorsqu' un métal est placé dans une atmosphère gazeuse, il y a adsorption du gaz à la surface selon un mode qui varie avec les conditions : aux basses températures, il y a adsorption physique, caractérisée par la fixation d'oxygène moléculaire grâce aux forces de Van der Waals ; l'adsorption chimique, qui se produit aux températures intermédiaires et élevées, est caractérisée par la fixation d'at […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/corrosion/#i_858

ÉMAUX

  • Écrit par 
  • Marie-Madeleine GAUTHIER
  •  • 4 388 mots

Dans le chapitre « Les procédés »  : […] L'émail est un produit cristallin, mélange proportionné d' oxyde de plomb et de sable quartzeux se combinant en silicates avec une base, soude ou potasse, à l'aide de liants tels que la magnésie, le nitre et le salpêtre. Ce fondant transparent est coloré dans sa masse par des oxydes métalliques : cobalt pour le bleu ; cuivre à différents degrés d'oxydation pour le vert, le rouge, le noir et le tur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emaux/#i_858

ÉTAIN

  • Écrit par 
  • Claude FOUASSIER, 
  • Michel PÉREYRE
  •  • 3 422 mots

Dans le chapitre « Degré d'oxydation IV »  : […] L'étain possède un caractère ionique prédominant dans ses oxydes (SnO 2 , les spinelles Mg 2 SnO 4 et Co 2 SnO 4 , les pérovskites CaSnO 3 et PbSnO 3 ...) et ses fluorures (SnF 4 , LiSnF 6 , Na 2 SnF 6 ...). L'ion Sn 4+ y possède toujours la coordinence 6. Dans ses composés covalents, l'étain IV possède soit une configuration tétraédrique correspondant à une hybridati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etain/#i_858

FER - L'élément métallique

  • Écrit par 
  • Simone TALBOT-BESNARD
  •  • 2 789 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre «  Composés minéraux »  : […] Le diagramme de la figure situe le domaine d'existence des différents oxydes : FeO, protoxyde de fer ; Fe 3 O 4 , magnétite  Fe 2 O 3 , sesquioxyde. Le protoxyde FeO est métastable à la température ordinaire. Il se forme au cours des traitements du minerai de fer et du travail à chaud du métal. Sa composition peut s'écarter notablement de la composition stœchiométrique, ce qui le rapproche d'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fer-l-element-metallique/#i_858

FLUOR

  • Écrit par 
  • Josik PORTIER
  • , Universalis
  •  • 2 404 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Propriétés chimiques »  : […] La chimie du fluor a commencé à se développer pendant la Seconde Guerre mondiale, en Allemagne, où le fluor était utilisé pour la préparation de fluorures de chlore aux propriétés incendiaires, et aux États-Unis, pour la synthèse de l'hexafluorure d'uranium destiné à la séparation isotopique de l'uranium. L' extrême réactivité du fluor, due partiellement à sa grande électronégativité et à la relat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fluor/#i_858

GAZ RARES ou GAZ NOBLES

  • Écrit par 
  • Paul ALLAMAGNY, 
  • Albert LACAZE, 
  • Nathalie LEMAITRE
  • , Universalis
  •  • 3 906 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La chimie du xénon »  : […] Trois types de composés furent essentiellement isolés : des fluorures, un oxyde, des sels. La synthèse des fluorures, produit de base de toute cette chimie, s'avère particulièrement simple puisqu'elle est possible à partir d'un mélange de xénon et de fluor, soit par irradiation ultraviolette, soit par décharge électrique, soit par simple chauffage vers 350  0 C. En fonctio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gaz-rares/#i_858

HALOGÈNES

  • Écrit par 
  • Jacques METZGER, 
  • Robert de PAPE
  •  • 6 660 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre «  Composés oxygénés »  : […] À cause de leur caractère électronégatif, les halogènes présentent dans les halogénures le degré d'oxydation formel — 1 ; ils sont susceptibles d'acquérir des degrés d'oxydation positifs si on les associe à un élément plus électronégatif qu'eux-mêmes, comme l'oxygène. Cette remarque ne s'applique pas au fluor, le plus électronégatif de tous les éléments, mais seulement au chlore, au brome et à l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/halogenes/#i_858

LANTHANE ET LANTHANIDES

  • Écrit par 
  • Concepcion CASCALES, 
  • Patrick MAESTRO, 
  • Pierre-Charles PORCHER, 
  • Regino SAEZ PUCHE
  •  • 11 267 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « Chimie de l'état solide »  : […] La chimie des composés de terres rares à l'état solide est au contraire très variée. Avant de mentionner les plus remarquables, on peut souligner que les structures cristallines sont souvent identiques pour toute la série. Toutefois, de nombreuses exceptions sont rencontrées, les points de rupture dans l'isomorphisme se trouvant après le cérium ou après le gadolinium. Ces changements de structure […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lanthane-et-lanthanides/#i_858

MANGANÈSE

  • Écrit par 
  • Bernard DUBOIS, 
  • Jacques FAUCHERRE, 
  • Gil MICHARD, 
  • Clotilde POLICAR, 
  • Jean-Louis VIGNES
  •  • 6 467 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre «  Usages »  : […] En sidérurgie, en dehors de son rôle de désoxydant et de désulfurant des aciers, le manganèse est essentiellement un élément d'alliage qui permet d'augmenter la limite d'élasticité des aciers. Il abaisse la température de transformation de l'austénite en ferrite et permet ainsi d'éviter l'accumulation de cémentite aux joints de grains. Il joue aussi sur la structure de la perlite, en apportant de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/manganese/#i_858

MÉTALLOGRAPHIE - Essais physico-chimiques

  • Écrit par 
  • Gérard BERANGER
  •  • 4 415 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Mesure des forces électromotrices »  : […] Les piles électrochimiques ont été utilisées avec succès depuis de nombreuses années pour déterminer des grandeurs thermodynamiques, notamment les variations d'enthalpie libre de Gibbs et les activités. La relation entre la force électromotrice (f.é.m.) E d'une pile réversible et la variation d'enthalpie libre de Gibbs ΔG 0 pour la réaction chimique virtuelle associée à ce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metallographie-essais-physico-chimiques/#i_858

MÉTAUX - Métaux alcalins

  • Écrit par 
  • Jean PERROTEY
  •  • 3 043 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les composés alcalins »  : […] La stabilité des hydrures alcalins croît avec le numéro atomique. L'hydrure de lithium possède une stabilité exceptionnelle. Fondu, il conduit l'électricité et, par électrolyse, on recueille de l'hydrogène à l'anode, ce qui permet d'affirmer l'existence d'une structure Li + H - . Ce composé s'obtient facilement en faisant passer un courant d'hydrog […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metaux-metaux-alcalins/#i_858

MÉTAUX - Métaux alcalino-terreux

  • Écrit par 
  • Jean PERROTEY
  •  • 2 581 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Propriétés chimiques des alcalino-terreux et de leurs composés »  : […] Les métaux alcalino-terreux possèdent une grande réactivité chimique ; essentiellement réducteurs, ils s'unissent facilement avec la plupart des corps simples . Il est nécessaire de les conserver sous une couche d'huile minérale ou de pétrole, car à l'air, surtout humide, leur surface se ternit très rapidement, par suite de l'apparition d'une croûte d'oxyde, d'hydroxyde, et de carbonate. Dès la te […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metaux-metaux-alcalino-terreux/#i_858

MÉTAUX - Métaux de transition

  • Écrit par 
  • André CASALOT
  •  • 2 160 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Propriétés structurales »  : […] Ayant une symétrie essentiellement sphérique, presque tous les éléments de transition cristallisent avec des structures à coordinence élevée (hexagonal compact, cubique à faces centrées, cubique centré). Ils forment soit entre eux, soit avec d'autres métaux des solutions solides, continues ou non, selon leurs structures et leurs rayons atomiques. La nature des phases intermétalliques susceptibles […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metaux-metaux-de-transition/#i_858

NEPTUNIUM

  • Écrit par 
  • Monique PAGÈS
  •  • 1 173 mots

Dans le chapitre « Chimie de l'état solide »  : […] Le métal Np 0 a l'aspect de l'argent, il est aussi malléable que l'uranium ; sa densité est d'environ 20,3. Il présente trois variétés allotropiques avant sa fusion à 637  0 C. De caractère électropositif (le potentiel normal du couple Np 0 -Np III est de − 1,83 V), Np 0 e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neptunium/#i_858

NICKEL

  • Écrit par 
  • Jacques GRILLIAT, 
  • Bernard PIRE, 
  • Michel RABINOVITCH, 
  • Jacques SALBAING
  •  • 4 769 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre «  Composés du nickel »  : […] Le nickel forme des composés dans lesquels il a la valence 0, 2, 3 ou 4, la valence 2 étant la valence normale. Le protoxyde de nickel NiO peut être obtenu par calcination d'un sel (nitrate, carbonate, sulfate) ou par oxydation du sulfure de nickel. Il est soluble dans les acides minéraux, mais n'est pas soluble dans l'eau. Il est utilisé dans l'industrie de l'émaillage, de la poterie, et comme ca […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nickel/#i_858

OXYDES ET HYDROXYDES NATURELS

  • Écrit par 
  • Joseph BOLFA
  •  • 4 165 mots
  •  • 4 médias

Une trentaine d'éléments (métaux et métalloïdes) forment avec l'oxygène et le groupe hydroxyle (OH) des minéraux que l'on range dans la classe des oxydes et des hydroxydes. La majeure partie de ces minéraux, très importants au point de vue économique, est concentrée dans les zones superficielles de l'écorce terrestre. Si la genèse de nombreux oxydes peut être de type endogène ou sédimentaire, c'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oxydes-et-hydroxydes-naturels/#i_858

OXYGÈNE

  • Écrit par 
  • Robert CREUSE, 
  • René NOTO
  •  • 6 318 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Réactions spécifiques du dioxygène gazeux »  : […] Dans le tableau périodique, l'oxygène occupe la tête de la colonne VI des éléments dits chalcogènes (générateurs de métaux). À ce titre, il présente, dans la majorité de ses combinaisons, le degré d'oxydation — 2, notion qui caractérise un gain de deux électrons et qui a été étendue à de nombreuses réactions. Lorsque les réactions ont lieu avec un fort dégagement de chaleur, on les qualifie de co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oxygene/#i_858

PHOSPHORE

  • Écrit par 
  • François MATHEY, 
  • Maurice MAURIN, 
  • Maurice SLANSKY
  •  • 9 137 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « Oxydes »  : […] Le phosphore a une très grande affinité pour l'oxygène et donne cinq oxydes définis P 4 O 6 , P 4 O 7 , P 4 O 8 , P 4 O 9 et P 4 O 10 dont seuls les premier et dernier ont été étudiés en détail. Le pentoxyde P 2 O 5 est également connu sous le nom d' anhydride phosphorique ou d'oxyde phosphorique. Obtenu par du phosphore, il peut être purifié par sublimation. Les études pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phosphore/#i_858

PLOMB

  • Écrit par 
  • Claude FOUASSIER, 
  • Michel PÉREYRE, 
  • Michel RABINOVITCH, 
  • Jean-Louis VIGNES
  •  • 6 741 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Degré d'oxydation + II »  : […] L'oxyde PbO a été mis en évidence sous deux variétés, l'une rouge (litharge), l'autre jaune (massicot), dont la température de transformation se situe à 486  0 C. Ces deux structures sont caractérisées par l'existence de pyramides (PbO 4 ) assemblées en couches dont la cohésion est assurée par des forces de Van der Waals. Cette configuration particulière du plomb s'expliqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plomb/#i_858

PNEUMATIQUE CHIMIE

  • Écrit par 
  • Pierre LASZLO
  •  • 1 052 mots

L'expression chimie pneumatique, loin de désigner une doctrine établie, se rapporte à une période de l'histoire de la chimie, qui prend place dans la seconde moitié du xviii e  siècle. L'étude de divers gaz obligea de renoncer à l'ancienne doctrine, héritée de la scolastique, des quatre éléments, terre, air, eau et feu. La chimie pneumatique – ce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-pneumatique/#i_858

POTASSIUM

  • Écrit par 
  • André HATTERER, 
  • Henri KESSLER
  •  • 3 002 mots

Dans le chapitre « Propriétés chimiques »  : […] Très réactif, même à la température ordinaire, le potassium s'unit à de nombreux fluides (hydrogène, oxygène, eau, halogènes, gaz carbonique, oxydes d'azote et de soufre). Il s'enflamme à l'air, mais, dans l'oxygène pur, vers 20  0 C, la présence de traces d'eau est nécessaire pour amorcer la réaction. L' oxydation ménagée conduit à des mélanges d'oxydes, essentiellement K […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/potassium/#i_858

POUDRES MÉTALLURGIE DES

  • Écrit par 
  • Gérard BERANGER, 
  • Georges CIZERON
  •  • 5 026 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Frittage des oxydes »  : […] La mise en œuvre des techniques de la métallurgie des poudres pour la préparation de pièces constituées d'oxydes réfractaires a pris une grande importance, depuis environ 1950, en raison de l'utilisation croissante de céramiques à base d'oxydes, comme l' alumine, la zircone stabilisée ou pure, la magnésie, la thorine, la glucine, l' oxyde d'uranium et les ferrites. Les mécanismes fondamentaux qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metallurgie-des-poudres/#i_858

RÉFRACTAIRES MATÉRIAUX

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre TRAVERSE
  •  • 2 085 mots

Dans le chapitre « Classification »  : […] Dans la majorité des composés réfractaires, la liaison chimique semble être essentiellement métallique ou covalente ; il existe cependant une part de liaison ionique et, pour les oxydes par exemple, celle-ci peut être très importante. De telles liaisons se produisent normalement lors de la combinaison d'un métal et d'un « métalloïde » tel que le bore, le carbone, le silicium, l'azote, le soufre e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/materiaux-refractaires/#i_858

SÉLÉNIUM

  • Écrit par 
  • Bernard GAUDREAU
  •  • 2 075 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Propriétés chimiques »  : […] Le sélénium est capable de réagir avec de nombreux éléments pour donner des composés présentant une grande analogie avec les composés correspondants du soufre. Le séléniure d'hydrogène rappelle le sulfure d'hydrogène. Il peut être obtenu par action d'un acide dilué, comme l'acide chlorhydrique, sur un séléniure métallique ou par chauffage à 225  0 C d'un mélange de séléniu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/selenium/#i_858

SUPERCONDUCTEURS IONIQUES

  • Écrit par 
  • Philippe COLOMBAN
  •  • 6 473 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Conducteurs anioniques »  : […] La conduction est assurée par des ions oxygène, fluor, ou chlore. La structure de ces matériaux est soit de type fluorite (CaF 2 , PbF 2 , SrCl 2 , BaF 2 , SrF 2 , CeO 2 , ThO 2 , UO 2 , ZrO 2 , HgO 2 ), soit de type tysonite (LaF 3 , CeF 3 ). Dans la structure fluorite, les cations forment un réseau cubique faces centrées et les anions occupent les sites tétraédriques entre les cations. Dans cett […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/superconducteurs-ioniques/#i_858

VERRE

  • Écrit par 
  • Pierre PIGANIOL, 
  • Micheline PROD'HOMME, 
  • Aniuta WINTER
  •  • 12 529 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Réfraction de la lumière »  : […] La forme des surfaces vitreuses qui permettent de diriger la lumière suivant un chemin déterminé peut être calculée en utilisant uniquement deux paramètres caractéristiques du verre : l' indice de réfraction n et le coefficient de dispersion ν. Un rayon lumineux passant de l'air dans le verre subit une déviation exprimée par la loi de Descartes : i et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/verre/#i_858

ZIRCONIUM ET HAFNIUM

  • Écrit par 
  • Marcel ARMAND
  •  • 1 796 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Propriétés des métaux purs »  : […] Les tableaux reproduisent respectivement quelques-unes des propriétés physiques et mécaniques des deux métaux. On notera les changements de structures cristallines, avec comme conséquence une discontinuité des propriétés physiques. Les enthalpies de formation des oxydes sont très élevées ; il s'agit donc de métaux très réactifs, mais la couche d'oxyde qui apparaît en surface est imperméable et r […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zirconium-et-hafnium/#i_858


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Oxydes et hydroxydes naturels : caractéristiques

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Caractéristiques essentielles des principaux oxydes et hydroxydes naturels 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Oxydes et hydroxydes naturels : caractéristiques

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Caractéristiques essentielles des principaux oxydes et hydroxydes naturels 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Oxydes et hydroxydes naturels : caractéristiques
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Oxydes et hydroxydes naturels : caractéristiques
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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