OPTIMUM ÉCONOMIQUE

COÛTS DE PRODUCTION

  • Écrit par 
  • Nicolas COUDERC
  •  • 1 496 mots

Dans le chapitre « Influence des rendements d'échelle sur la structure du marché »  : […] En général, et c'est l'hypothèse retenue par la théorie économique néo-classique « standard », il existe une taille optimale commune à toutes les entreprises présentes sur un même marché, car ces entreprises sont supposées caractérisées par la même fonction de production. Cela signifie que, sur un marché donné, une entreprise dont la taille est inférieure à la taille optimale a intérêt à augment […] Lire la suite

COÛT SOCIAL

  • Écrit par 
  • Xavier GREFFE
  •  • 4 114 mots

Dans le chapitre « Le théorème de Coase »  : […] Partons d'un exemple classique : aux premiers temps des chemins de fer, l'activité des compagnies ferroviaires entraîne, pour les agriculteurs, des destructions sur les exploitations situées tout au long des voies. Le gain des unes a donc pour contrepartie immédiate des pertes pour les autres, pertes non prises en considération par les marchés. Le coût social de l'activité ferroviaire est supérieu […] Lire la suite

ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Théorie néo-classique

  • Écrit par 
  • Jean-Marc DANIEL
  •  • 2 836 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'équilibre de marché et son optimalité »  : […] Leur vision de la concurrence et leur modèle du consommateur et du producteur conduisent les néoclassiques à une description du marché selon laquelle, quand le prix augmente, la quantité offerte augmente et la quantité demandée diminue. Offre et demande évoluant en sens inverse par rapport au prix, le mécanisme de marché conduit à un équilibre, c'est-à-dire à la détermination d'un système de prix […] Lire la suite

ÉQUILIBRE ÉCONOMIQUE

  • Écrit par 
  • Bernard GUERRIEN
  •  • 6 736 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'équilibre « de concurrence parfaite » »  : […] Un équilibre de concurrence parfaite est donc un ensemble de prix, un par bien, tel que, à ces prix, il y a égalité entre l'offre et la demande (globales) de chaque bien, les offres et les demandes émanant d'individus (ménages, entreprises) qui adoptent un comportement de « preneurs de prix » (au sens défini ci-dessus). La concurrence est « parfaite », dans le sens où tout le monde possède la mêm […] Lire la suite

FAMILLE - Économie de la famille

  • Écrit par 
  • Catherine SOFER
  •  • 5 320 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le modèle collectif »  : […] La seconde direction empruntée par les travaux de recherche a été celle des modèles dits « collectifs » (Chiappori 1988, 1992 ; Bourguignon et Chiappori, 1992 ; Browning et Chiappori, 1998). L'approche est fondée sur la seule hypothèse d'efficience, ou encore de pareto-optimalité de l'issue de la négociation. L'argument principal mis en avant est que le fait même de vivre en couple suppose un dés […] Lire la suite

KOOPMANS TJALLING CHARLES (1910-1985)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MAITROT
  •  • 350 mots

Né aux Pays-Bas où il étudie les mathématiques, la physique et les sciences économiques, Tjalling C. Koopmans émigre aux États-Unis au début de la Seconde Guerre mondiale et enseigne, à partir de 1955, à l'université Yale. Il fait œuvre de pionnier en matière d'économie mathématique et obtient le prix Nobel d'économie en 1975 pour ses travaux sur la question de l'allocation, récompense qu'il part […] Lire la suite

MANUEL D'ÉCONOMIE POLITIQUE, Vilfredo Pareto - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Sébastien LENFANT
  •  • 1 058 mots

Dans le chapitre « Utilité parétienne et optimum de Pareto »  : […] Le Manuel synthétise l'ensemble des recherches de Pareto en économie pure et ses réflexions de méthode depuis le début des années 1890. Mais c'est essentiellement à deux concepts fondamentaux qu'il doit sa postérité. D'abord, Pareto pose toutes les bases d'une nouvelle théorie de l'utilité fondée en principe sur l'observation effective des comportements, inaugurant ainsi l'abandon de la traditio […] Lire la suite

MARCHÉ, économie

  • Écrit par 
  • Bernard GUERRIEN
  •  • 1 949 mots

Dans le chapitre « Marché et théorie »  : […] Pour lever cette indétermination, la théorie doit être complétée. Plusieurs voies sont – ou ont été – proposées. L'une d'entre elles consiste à prendre comme étalon, ou comme norme, le temps de travail passé à produire les biens. C'est la théorie de la valeur travail. Les prix fluctuent (ou gravitent) alors, au gré de perturbations passagères, autour de cette valeur. Cette théorie – dont se réc […] Lire la suite

MICROÉCONOMIE - Théorie de l'équilibre général

  • Écrit par 
  • Antoine d' AUTUME
  •  • 1 682 mots

Dans le chapitre « Efficacité du système de marché et conditions d'existence de l'équilibre »  : […] La notion d'équilibre général n'est pas qu'une description du fonctionnement de l'économie. Elle a aussi un contenu normatif. Il est démontré, sous certaines conditions, que l'équilibre concurrentiel est un « optimum de Pareto ». Cela signifie que, lorsque l'économie se trouve en équilibre concurrentiel, il n'est pas possible d'augmenter simultanément les niveaux d'utilité de tous les consommateu […] Lire la suite

MICROÉCONOMIE - Économie du bien-être

  • Écrit par 
  • Emmanuelle BÉNICOURT
  •  • 4 768 mots

Dans le chapitre « Un critère unanimiste : le critère de Pareto »  : […] Les alternatives envisagées par le critère de Pareto sont ce qu'on appelle des états réalisables , c'est-à-dire les diverses répartitions des ressources dont dispose la société entre ses membres. Par définition, l'état réalisable B est préféré, selon ce critère, à l'état réalisable A si personne ne s'oppose à ce qu'on choisisse B plutôt que A – ou qu'on passe de A à B . Le critère de Pareto […] Lire la suite