NICOLAS RÉGNIER, L'HOMME LIBRE (exposition)

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Le milieu romain

D’origine flamande, né à Maubeuge vers 1588, formé dans l’atelier d’Abraham Janssens à Anvers où il fréquente des peintres de sa génération comme Gérard Seghers et Theodor Rombouts, Régnier appartient à ce qu’il est convenu d’appeler la « seconde vague caravagesque ». À Parme dès 1616 au service des Farnèse comme simple valet, il arrive à Rome en 1617, soit sept ans après la mort de Caravage. On verra que dans son œuvre l’influence, parfois directe, passe aussi par l’exemple d’autres artistes.

Dans la Ville éternelle, Régnier semble s’imposer assez rapidement dans le milieu des peintres et des collectionneurs : membre fondateur de la Schildersbent, fraternité d’artistes nordiques (évoquée dans l’exposition Les Bas-fonds du baroque au musée du Petit Palais à Paris en 2015), il y reçoit parmi les Bentvueghels (« oiseaux de la bande ») le surnom « d’homme libre » ; il est, en 1622-1623, « peintre domestique » du marquis Vincenzo Giustiniani, ancien protecteur de Caravage, est intégré à la compagnie des Virtuosi al Pantheon avant d'obtenir en 1624 la charge de provveditore allo studio à l’Accademia di San Luca.


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Robert FOHR, « NICOLAS RÉGNIER, L'HOMME LIBRE (exposition) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 27 février 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-regnier-l-homme-libre/