NATURE HUMAINE

HUMANITÉ

  • Écrit par 
  • Hubert FAES
  •  • 1 352 mots

L'humanité est d'abord la qualité de l'être humain, autrement dit la nature humaine. Pour préciser en quoi consiste cette qualité, d'autres sens du mot peuvent nous guider. Ce terme désigne aussi la bienveillance ou la compassion (la vertu d'humanité), la culture comprise comme perfect […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/humanite/#i_842

ARCHAÏQUE MENTALITÉ

  • Écrit par 
  • Jean CAZENEUVE
  •  • 7 026 mots

Dans le chapitre « La pensée sauvage et l'inconscient collectif »  : […] Après Lévy-Bruhl, les anthropologues ont beaucoup moins cherché à comparer, à opposer ou à faire succéder l'une à l'autre mentalité archaïque et mentalité moderne qu'ils ne se sont efforcés de pénétrer dans les fondements secrets de la vie collective en prenant pour guide la signification profonde de la pensée archaïque. Celle-ci, par les aperçus qu'elle autorise sur notre être profond, plus que n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mentalite-archaique/#i_842

BIEN, philosophie

  • Écrit par 
  • Monique CANTO-SPERBER
  •  • 6 603 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le bien comme perfection »  : […] La perfection est une définition objective du bien humain qui recommande les actions permettant de réaliser ce bien. Ce qui distingue la théorie du bien comme perfection de l'utilitarisme est précisément que le bien n'est pas défini de façon subjective (comme le plaisir, les préférences ou le bonheur compris au sens moderne du terme), mais représente une réalité objective (l'épanouissement de soi, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bien-philosophie/#i_842

COMTE AUGUSTE (1798-1857)

  • Écrit par 
  • Bernard GUILLEMAIN
  •  • 9 458 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « De la nature humaine à l'ordre social »  : […] Bien entendu, la religion de l'humanité, proclamée en 1847, ne pouvait pas apparaître dans le Cours . En revanche, dans le Système de politique positive , outre sa fonction de connaissance, la sociologie fonde directement la religion. Comte examine d'abord l'ordre humain « comme s'il était immobile » ( Système , t. II, p. 3). C'est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/auguste-comte/#i_842

CROYANCE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 12 004 mots

Dans le chapitre « Croyance, probabilité, scepticisme »  : […] On peut dire que c'est la grandeur de la philosophie du belief , chez Hume, d'avoir aperçu cette unité profonde de la créance, par-delà l'opposition que les philosophies platoniciennes (et Descartes encore une fois est un platonicien à cet égard) avaient instituée entre l'opinion et la vérité. Le belief humien, c'est d'abord la créance prise dans son se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/croyance/#i_842

CULTURE - Nature et culture

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 7 880 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le sophisme naturaliste »  : […] Aussi bien « nature » que « culture » sont des termes qui désignent moins des réalités strictement déterminées que des termes horizon, si l'on peut dire, des termes « englobants ». Ils constitueraient, pour la nature, l'horizon de totalisation de toutes les choses, forces, données, de tous les êtres ( avec la nature humaine, ou sans elle), et, pour la c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/culture-nature-et-culture/#i_842

ENQUÊTE SUR L'ENTENDEMENT HUMAIN, David Hume - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 806 mots
  •  • 1 média

D'abord intitulée Essais philosophiques sur l'entendement humain , l' Enquête sur l'entendement humain (1748) se veut une reprise corrigée et rendue plus accessible de la première partie du volumineux Traité de la nature humaine paru en 1739-1740. « Newton du monde moral » (Kant), David Hume (1711-1776) va chercher à appliquer à l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enquete-sur-l-entendement-humain/#i_842

HISTORICITÉ

  • Écrit par 
  • Hans Georg GADAMER
  •  • 6 441 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les intuitions de Herder »  : […] En défendant la rhétorique par opposition à la « critique » de Descartes, Giambattista Vico (1668-1744) avait promu l'idée de l'expérience historique au niveau d'une « nouvelle science de l'homme ». Mais c'est dans les écrits de Herder, indépendamment de Vico, que se prépara cette tendance particulière de la pensée allemande qui, en critiquant expressément la philosophie française des Lumières un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/historicite/#i_842

HOMME - La réalité humaine

  • Écrit par 
  • Alphonse DE WAELHENS
  •  • 14 321 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La Grèce »  : […] Déjà la philosophie grecque témoigne d'une grande diversité au sujet de la conception de la nature humaine. Elle jette les fondements de la plupart des principales doctrines touchant l'homme. Matérialiste, elle étend le matérialisme jusqu'à l'explication de la connaissance, tout en se divisant sur la conception du bonheur et les moyens de l'obtenir, comme sur le rôle et la place que l'individu po […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/homme-la-realite-humaine/#i_842

HUME DAVID (1711-1776)

  • Écrit par 
  • Ferdinand ALQUIÉ
  •  • 3 326 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La critique de la causalité »  : […] Parmi les études que Hume a laissées sur les diverses relations, la plus célèbre est sa critique de la causalité. La causalité devait, à vrai dire, le préoccuper particulièrement, comme semblant, dès le départ, mettre en échec son empirisme. Car cette relation ne se borne pas à lier deux termes présents en notre expérience : elle amène la pensée à passer d'une cause donnée à un effet encore non d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/david-hume/#i_842

INCESTE

  • Écrit par 
  • Jean CUISENIER
  •  • 3 061 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Les exigences de la « nature humaine » »  : […] Un autre type d'explication consiste à dire que la prohibition de l'inceste n'est autre que la traduction, dans l'univers des règles, de tendances ou de sentiments inhérents à la nature humaine. Ainsi pour Havelock Ellis, cette prohibition s'expliquerait par la répugnance qu'éprouveraient des partenaires sexuels possibles, quand l'accoutumance réduit l'excitabilité érotique. Pour E. Westermarck, e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inceste/#i_842

JUSNATURALISME

  • Écrit par 
  • Simone GOYARD-FABRE
  •  • 1 664 mots

Le droit et la philosophie du xvii e  siècle repensèrent la vieille idée de droit naturel selon des critères qu'une tradition de deux mille ans n'avait pas imaginés. Cette réélaboration fut le point central d'une théorisation que l'on désigne par le terme « jusnaturaIisme ». La signification de cette doctrine moderne ne se laisse pas aisément déc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jusnaturalisme/#i_842

LI AO [LI NGAO] (mort en 844?)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 392 mots

Penseur confucéen de l'époque Tang. Avec son maître et ami Han Yu (768-824), Li Ao est de ceux qui ont inspiré et préparé le grand mouvement du néo-confucianisme des Song. Dans son Essai sur le retour à la nature ( Fuxingshu ), Li Ao donne un aperçu concis de sa doctrine, qui fut déterminante pour le développement ultérieur de la pensée chinoise. Il s'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/li-ao-li-ngao/#i_842

MORALE

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 15 730 mots

Dans le chapitre « La morale cosmique »  : […] Aucune morale concrète n'apparaît comme particulière aussi longtemps qu'elle est simplement vécue et n'a pas besoin d'être défendue contre d'autres morales qui existent à côté d'elle et mettent, par leur existence même, en doute sa validité. Le problème naît, dans les situations caractérisées plus haut, là où aucun système ne réussit à s'isoler ou à éliminer tous les autres au moyen de la lutte vi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/morale/#i_842

NATURALISATION, sociologie

  • Écrit par 
  • Gérard MAUGER
  •  • 976 mots

Selon les auteurs du Métier de sociologue (1968), la « naturalisation » est à l’œuvre dès lors qu’est transgressé « le précepte de Marx interdisant d’éterniser dans une nature le produit d’une histoire ou le précepte de Durkheim exigeant que le social soit expliqué par le social et par le social seulement ». Elle se manifeste, par exemple, dans la prétention à rendre compte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/naturalisation-sociologie/#i_842

NATURE/CULTURE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Philippe GRANAROLO
  •  • 2 450 mots

« L’homme du monde est tout entier dans son masque. N’étant presque jamais en lui-même, il y est toujours étranger, et mal à son aise quand il est forcé d’y entrer. Ce qu’il est n’est rien, ce qu’il paraît est tout pour lui. » Cette affirmation, que l’on peut lire au livre IV d’ Émile ou De l’éducation (1762) de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), s’ap […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nature-culture-notions-de-base/#i_842

NATUREL DROIT

  • Écrit par 
  • Marie-Odile MÉTRAL-STIKER
  •  • 5 966 mots

Dans le chapitre « Affectivité, raison et histoire »  : […] La question posée revient à celle plus primitive de la possibilité rationnelle du concept de nature. C'est souvent en niant le devenir que la philosophie classique, oubliant l'intuition aristotélicienne qui est de penser tout ensemble le changement et la permanence, s'est voulue à la fois philosophie de l'éternel et philosophie du réel. Le réel était conçu d'une manière unilatérale sur le mode de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/droit-naturel/#i_842

NORME SOCIALE

  • Écrit par 
  • Pierre DEMEULENAERE
  •  • 1 340 mots

Dans le chapitre « La formation des normes »  : […] Mais pourquoi les normes varient-elles, et comment interpréter leur mise en place et leur évolution ? À cet égard, la tradition des sciences sociales a été marquée par l'influence du positivisme, avec l'opposition entre fait et valeur : la science met en évidence les lois régissant les faits, elle n'émet pas de jugements de valeur. Comment rend-elle compte alors de l'émergence des normes reposant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/norme-sociale/#i_842

ORIGINE

  • Écrit par 
  • Pierre-François MOREAU
  •  • 2 736 mots

Dans le chapitre « L'actuel et l'originaire »  : […] L'appel à l'origine ne doit pas être confondu avec une fondation historique : pour ceux qui s'y réfèrent, en effet, le temps n'a pas de force fondatrice ; ils sont au contraire en lutte avec ceux qui se réclament de la force des siècles et du poids de la tradition. La polémique entre Filmer, l'auteur du Patriarcha (posthume, 1680), et Locke est à cet égard révélatrice. Le pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/origine/#i_842

PASCAL BLAISE (1623-1662)

  • Écrit par 
  • Dominique DESCOTES, 
  • François RUSSO
  •  • 8 433 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le projet d'« Apologie » »  : […] Il se consacre alors complètement à son projet d' Apologie de la religion chrétienne , dont certaines idées remontent aux discussions qu'il a eues en 1655 avec Lemaître de Sacy , et qui s'enracine dans une réflexion sur les miracles inspirée par la guérison de sa nièce Marguerite Périer par l'attouchement de la Sainte Épine. Comme l'édition des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/blaise-pascal/#i_842

RAISON

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 13 167 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le débat contemporain »  : […] La situation contemporaine est caractérisée, d'une part, par la persistance d'une tradition qui remonte à Platon, Aristote, Kant et Hegel ; d'autre part, par celle d'une protestation contre les prétentions d'une raison qui se veut autonome et irréductible, d'une critique qui est aussi ancienne que la thèse qu'elle combat : la sophistique, l'empirisme, le scepticisme (mondain ou religieux) sont aus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raison/#i_842

SOCIÉTÉ

  • Écrit par 
  • André AKOUN
  •  • 9 280 mots

Dans le chapitre « La division originaire »  : […] On retrouve, dans Malaise dans la civilisation , la pulsion de mort, principe fondateur du social dans son conflit avec Éros. Pourquoi, se demande Freud, la société a-t-elle besoin d'unir entre eux les membres de la communauté par d'autres liens que ceux de l'utilité ? Pourquoi se doit-elle de favoriser des identifications d'une intensité telle que se développent entre les in […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/societe/#i_842