CRÉOLE MUSIQUE

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Tony Ballard

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Danses de salon

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Les instruments étrangers importés

Les Amérindiens ont emprunté au Pérou et au Mexique une harpe rustique, sans pédale, le charango, sorte de mandoline à cinq cordes doubles dont la caisse sonore est constituée d'une carapace de tatou ; on retrouve cet instrument du Mexique à l'Argentine. Les Africains ont importé les arcs musicaux (carimba ou caramba au Guatemala et au Honduras), des instruments à percussion (cajón du Pérou) et, surtout, la marimba, sorte de xylophone très populaire dans les Caraïbes occidentales : il s'agit d'une adaptation locale du balafon par des populations déjà sensibilisées aux sonorités voisines du teponaztli des anciens peuples du Mexique, tambour de bois à deux langues correspondant à deux sons distincts.


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Écrit par :

  • : professeur d'histoire, directeur du Centre de recherches Caraïbes-Amériques

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«  CRÉOLE MUSIQUE  » est également traité dans :

LÉLÉ GRANMOUN (1930-2004)

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Un des maîtres du maloya réunionnais. Le maloya, à la fois chant et danse, est une sorte de blues gai au rythme ternaire ; il serait issu d'une musique de tambours accompagnant un rituel funéraire malgache appelé service (« sevis malgas » ou « sevis kabars »). Musique des esclaves puis des exclus, symbole de la culture créole, le maloya est interdit de 1946 à 1962 par les autorités françaises. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/granmoun-lele/#i_44429

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Pour citer l’article

Oruno D. LARA, « CRÉOLE MUSIQUE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/musique-creole/