MUSÉE DES CONFLUENCES

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Une architecture spectaculaire et fonctionnelle

La décision de construire un nouvel édifice a été prise en 2000 par le conseil général du Rhône, gestionnaire du musée Guimet d’histoire naturelle depuis 1991. À l’issue d’un concours international, l’agence Coop Himmelb(l)au a été sélectionnée sur un projet ambitieux, marqué par l’architecture déconstructiviste – en référence au philosophe Jacques Derrida – que revendique cette équipe autrichienne, dans la lignée de Franck O. Gehry, Zaha Hadid ou Rem Koolhaas. Si l’architecture extérieure paraît complexe, l’organisation des espaces s’avère très fonctionnelle et d’un abord très clair pour le public.

Trois parties structurent le bâtiment :

– Le « cristal », au nord, abrite le hall d’entrée du musée. D’une superficie de 1 900 mètres carrés au sol, cette grande verrière à facettes est un lieu dédié à l’accueil et à la circulation du public.

– Le « nuage », tout en contraste par sa forme et la diversité de ses matériaux, constitue le corps principal du musée sur plus de 10 000 mètres carrés. Revêtu extérieurement d’une peau métallique en inox, cet élément « flottant » repose sur trois piles de desserte verticale (ascenseurs, monte-charges, escaliers de secours) et douze poteaux monumentaux. Il accueille sur quatre niveaux les salles d’expositions, permanentes et temporaires, ainsi que les ateliers pédagogiques, l’administration, une terrasse et un café.

– Le « socle » en béton de 8 700 mètres carrés, sur lequel s’appuient les deux structures précédentes, est affecté aux services techniques et muséographiques, ainsi qu’à l’accueil des groupes et personnes à mobilité réduite, aux deux auditoriums et aux espaces de séminaire.


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MUSÉES DES SCIENCES ET TECHNIQUES

  • Écrit par 
  • Bruno JACOMY
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Pour citer l’article

Bruno JACOMY, « MUSÉE DES CONFLUENCES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 24 mars 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/musee-des-confluences/