MORPHINOMIMÉTIQUES ENDOGÈNES

ACUPUNCTURE

  • Écrit par 
  • François BOUREAU
  •  • 2 986 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Endorphines »  : […] Une étape a été franchie lorsqu'on a montré que des stimulations de fréquence basse et d'intensité élevée mettaient en jeu des substances morphinomimétiques endogènes : beta-endorphines, met-enképhalines. Divers arguments s'accumulent pour étayer cette théorie. Il a été montré que les effets inhibiteurs étaient bloqués par l'administration de naloxone, substance antagoniste des dérivés morphiniqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acupuncture/#i_84177

DOULEUR

  • Écrit par 
  • François BOUREAU, 
  • Jean-François DOUBRÈRE
  •  • 4 956 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Système opioïde »  : […] À la suite de la découverte, en 1971, de récepteurs de la morphine (et des dérivés opiacés) dans le tissu cérébral, des récepteurs opioïdes ont été mis en évidence à partir de 1973 dans de très nombreuses régions du système nerveux central (dont certaines ne participent probablement pas aux mécanismes antinociceptifs). Les peptides morphiniques endogènes (enképhalines et endorphines) découverts […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/douleur/#i_84177

OPIOÏDES

  • Écrit par 
  • Bernard Pierre ROQUES
  •  • 3 138 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre «  Découverte des enképhalines et des endorphines »  : […] L'i solement des substances endogènes analgésiques morphinomimétiques a été réalisé en purifiant des extraits de cerveau par chromatographie. Certaines fractions chromatographiques se montrèrent capables de déplacer un analgésique radioactif de sa liaison à des fragments de membranes de cerveau, ce qui prouvait la présence dans ces fractions de substances entrant en compétition avec l'analgésique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/opioides/#i_84177

SIGNALISATION, biologie

  • Écrit par 
  • Claude KORDON
  •  • 1 900 mots

Dans le chapitre «  Signalisation intercellulaire »  : […] Les familles de signaux ou ligands ne diffèrent souvent que par d'infimes substitutions moléculaires (fig. 1). L'addition d'un radical hydoxyle (-OH) ou méthyle (-CH3) suffit à différencier l'action des médiateurs monoaminergiques que sont la dopamine, la noradrénaline et l'adrénaline. Dans la famille des morphinomimétiques (courtes séquences d'acides aminés appelées peptid […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/signalisation-biologie/#i_84177