MONOLOGUE DRAMATIQUE

DIALOGUE, notion de

  • Écrit par 
  • Christophe TRIAU
  •  • 1 271 mots

Dans le chapitre « L'échange contrarié »  : […] C'est bien évidemment au théâtre que la question du dialogue est la plus manifeste, la représentation en actes excluant, dans le cadre du théâtre dramatique, la narration. Force est cependant de noter que le primat du dialogue n'en constitue pas pour autant une donnée inhérente. La scène théâtrale a commencé par être le lieu du discours lyrique du chœur, avant que ne se détachent de celui-ci un pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialogue-notion-de/#i_24097

DONNE JOHN (1572-1631)

  • Écrit par 
  • Robert ELLRODT
  •  • 1 424 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'originalité de Donne »  : […] Novateur, il conduit la révolte virile de sa génération contre les conventions pétrarquistes, les « sonnets sucrés », le vers mélodieux. Il lance de nouveaux genres, un nouveau style. Il ne prend modèle ni sur les poètes du continent ni sur les Anciens, mais ses satires, ses épîtres d'inspiration stoïcienne l'apparentent à Horace et à Perse. La veine satirique s'infiltre dans les élégies érotique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-donne/#i_24097

HOMMES ET FEMMES, Robert Browning - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Yann THOLONIAT
  •  • 915 mots

Dans le chapitre « Un miroir de l'âme »  : […] Ces cinquante et un poèmes de longueur et de mètre variables manifestent les multiples facettes du genre dans lequel Robert Browning s'est illustré, le monologue dramatique. Loin d'être une forme figée, le monologue dramatique – un locuteur s'adresse à un interlocuteur dont le lecteur est appelé à imaginer les réactions – trouve sa réalisation dans des poèmes lyriques, épiques, didactiques, ou enc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hommes-et-femmes/#i_24097

VICTORIENNE ÉPOQUE

  • Écrit par 
  • Louis BONNEROT, 
  • Roland MARX
  •  • 10 869 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Poésie »  : […] La poésie, dans la littérature victorienne, a autant de densité et de variété que la prose. Matthew Arnold reprend à son compte la formule de Carlyle : « Ferme ton Byron et ouvre ton Goethe », mais il oublie ses attaques contre l'ignorance des romantiques et, comme tous ses contemporains, puise chez eux la sève nourricière de ses œuvres les meilleures ; il vénère Wordsworth, comme Browning Shelle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epoque-victorienne/#i_24097