MOLIÈRE

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L'homme de théâtre

Vedette comique à vingt-trois ans, chef de troupe à vingt-huit, auteur à trente-trois ans, et pour finir comédien du roi, telles furent les étapes de la réussite de Molière. On est surtout frappé par l'avance que l'acteur a prise sur l'auteur. Celui-ci apparaît comme un aboutissement de celui-là. L'acteur Molière, par l'approfondissement même de son métier de théâtre, devint un jour adaptateur de L'Étourdi, puis auteur original des Précieuses ridicules, enfin créateur génial de Tartuffe, de Dom Juan et du Misanthrope. Or, au titre envié d'académicien et malgré son souci d'honorabilité bourgeoise, Molière a préféré garder, puisque l'Académie ne voulait pas d'un pitre, celui de premier farceur de France.

L'honneur de Molière, c'est la pratique du théâtre. Il ne se disperse pas en de multiples activités. Il assume l'acte de la création théâtrale sur le triple plan de l'animation, du jeu et de l'écriture. Il invente le personnage et le met en situation en fonction de l'équipe qu'il doit animer. C'est tout le sens de la petite phrase : « Les pièces ne sont faites que pour être jouées. » Il reste fidèle au tréteau jusqu'à la mort parce que, comme Antée, il retrouve sa créativité au contact originel de la réalité concrète du théâtre : espace scénique, présence du comédien, présence du public.

Naissance du personnage

Molière prête à Nicole et à Zerbinette le rire de Mlle Beauval, la boiterie de Béjart à La Flèche, sa propre toux à Harpagon. Ce sont là les indices les plus voyants, non les signes les plus essentiels de la complicité de Molière avec la réalité vivante du théâtre. Dans L'Étourdi, il accumule les lazzi pour servir l'acteur principal qui est lui-même. Dix-sept ans plus tard, Scapin-Molière établira son empire théâtral avec trois fourberies. Admirable économie de l'acteur-auteur.

Il faut suivre surtout la genèse du personnage moliéresque dans le jeu de l'acteur. Au début, en véritable héritier des farceurs, il cherche son personnage, tente de créer un type fixe, un m[...]

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MOLIÈRE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean-François PÉPIN
  •  • 320 mots

15 janvier 1622 Baptême de Jean-Baptiste Poquelin en l'église Saint-Eustache à Paris. 1636 Études chez les jésuites au collège de Clermont. Se prépare à devenir avocat. 1643 Molière fonde avec les Béjart la troupe de l'Illustre-Théâtre. 1644 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moliere-reperes-chronologiques/

AMPHITRYON (mise en scène C. Rauck)

  • Écrit par 
  • Didier MÉREUZE
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Amphitryon est l’une des comédies les mieux ciselées de Molière . Inspirée de Plaute , elle nous reconduit aux temps anciens de la Grèce, lorsque les dieux couvaient les hommes d’un regard jaloux. Victorieux d’Athènes, le valeureux Amphitryon s’apprête à regagner son palais afin d’y fêter sa victoire dans les bras d’Alcmène, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/amphitryon-mise-en-scene-c-rauck/#i_2794

DOM JUAN, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
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  •  • 1 média

Le 15 février 1665, Molière (1622-1673) donne Dom Juan, une comédie fort dangereuse, à la suite de Tartuffe qui venait d'être interdit. Quinze jours après la première, les pressions de toutes sortes et la prudence font que l'écrivain retire sa pièce : Le Festin de pierre, cette version […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dom-juan-moliere/#i_2794

DOM JUAN (mise en scène B. Jaques)

  • Écrit par 
  • Christian BIET
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À travers sa mise en scène d'Elvire Jouvet 40, d'après les carnets de travail de Louis Jouvet , Brigitte Jaques s'était intéressée au Dom Juan de Molière , aux rôles et à la manière de les dire. Cette fois, sans abandonner le travail de l' acteur , elle se tourne aussi vers Le Festin de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dom-juan/#i_2794

L'ÉCOLE DES FEMMES, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 274 mots

Après le succès de L'École des maris (1661), Molière (1622-1673) décide de reprendre la même intrigue : une jeune fille échappe à son tuteur, un barbon, pour épouser un jeune homme qu'elle aime et dont elle est aimée. Le naturel et l'innocence triomphent du pouvoir et de l'argent. La farce venue de la tradition médiévale […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-ecole-des-femmes-moliere/#i_2794

L'ÉCOLE DES FEMMES (mise en scène J. Lasalle)

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 113 mots

L'École des femmes, de Molière . À peine a-t-on prononcé ces quelques mots que tout se met en place. Le premier combat de Molière travesti en Arnolphe, les Maximes du mariage comme passage obligé du tyran domestique, le jeu des quiproquos. Et une pièce jugée éclatante, une comédie autobiographique, un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-ecole-des-femmes/#i_2794

LES FEMMES SAVANTES, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 683 mots
  •  • 1 média

Avant-dernière comédie de Molière (1622-1673) , Les Femmes savantes font écho aux Précieuses ridicules (1659) qui ont ouvert la carrière parisienne de l'auteur. Sur le même motif (les femmes et leur volonté de prétendre au savoir et à l'art dans une société de salon), Molière est passé d'une pièce en un acte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-femmes-savantes/#i_2794

LES FOURBERIES DE SCAPIN, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 203 mots

Comédie en trois actes créée en 1671 au théâtre du Palais-Royal à Paris, Les Fourberies de Scapin semblent reprendre à leur compte, avec virtuosité, les tours et les figures de la comédie latine, puis italienne. D'antiques problèmes, que Molière (1622-1673) adapte à la société moderne, y sont traités. Le vieillard ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-fourberies-de-scapin-moliere/#i_2794

LES FOURBERIES DE SCAPIN (mise en scène J.-L. Benoit)

  • Écrit par 
  • Christian BIET
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« Dans ce sac ridicule où Scapin s'enveloppe, /Je ne reconnais plus l'auteur du Misanthrope. » (Boileau, Art poétique). On a souvent tort de s'en remettre aveuglément à Boileau en matière de comédie . Son jugement sur Les Fourberies a une fois pour toutes installé Scapin dans la catégorie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-fourberies-de-scapin/#i_2794

LE MISANTHROPE, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 675 mots

Dès Boileau et la fin du xviie et surtout durant le xviiie siècle, on n'a cessé de célébrer Le Misanthrope de Molière (1622-1673) : une pièce aussi harmonieuse, aussi rigoureuse, en un mot une comédie aussi sérieuse a enfin réussi à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-misanthrope/#i_2794

LE TARTUFFE, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 478 mots
  •  • 1 média

Le 12 mai 1664, au dernier jour des Plaisirs de l'Ile enchantée, cette grande fête donnée dans les jardins de Versailles, Molière joua Le Tartuffe, ou l'imposteur, devant le roi. Dans cette comédie initialement en trois actes et qu'il remaniera ensuite, Molière s'était trop découvert en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-tartuffe-moliere/#i_2794

TARTUFFE (mise en scène S. Braunschweig)

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  • Didier MÉREUZE
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En 2003, Stéphane Braunschweig se confrontait à Molière avec une mise en scène mémorable du Misanthrope. Alceste, tyran et victime des autres mais surtout de lui-même, réactionnaire dans son dégoût de tout ce qui est « moderne ». Cinq ans après, à l'occasion de ses adieux au Théâtre national de Strasbourg dont il quittait la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tartuffe/#i_2794

LE TARTUFFE (mise en scène J.-M. Villégier)

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 930 mots

Tartuffe ne serait-il pas, aussi, l'image insinuante et sombre d'une France malade ? Tartuffe ne pourrait-il point être l'une de nos constantes nationales : l'appétit de fausseté, le plaisir de vaincre par la force du calcul sordide ? Dès lors, ne peut-on pas trouver Tartuffe parmi les « collabos » vertueux et, un moment, triomphants ? Pour sa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-tartuffe/#i_2794

ALCESTE (J.-B. Lully)

  • Écrit par 
  • Christian MERLIN
  •  • 288 mots
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En 1671, Jean-Baptiste Lully donne avec Molière, Pierre Corneille et Philippe Quinault Psyché, une tragédie-ballet qui annonce un genre nouveau, la tragédie lyrique, auquel Alceste […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alceste-j-b-lully/#i_2794

AMPHITRYON

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 289 mots

Dans la mythologie grecque, fils d'Alcée, roi de Tirynthe. Ayant tué par accident son oncle Élektryon, roi de Mycènes, Amphitryon s'enfuit avec Alcmène, la fille d'Élektryon, et se réfugia à Thèbes, où le roi Créon, son oncle maternel, lui accorda le pardon de sa faute. Alcmène accepta d'épouser Amphitryon à la condition qu'il vengeât ses frères, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/amphitryon/#i_2794

BALLET

  • Écrit par 
  • Bernadette BONIS, 
  • Pierre LARTIGUE
  •  • 12 652 mots
  •  • 21 médias

Dans le chapitre « La comédie-ballet »  : […] Le ballet connaît le danger de se faire absorber par l'opéra ; il y échappera grâce à Molière qui l'intègre au théâtre. L'importance de cette tentative sera reconnue plus tard. Certes, il arrive aussi à Molière d'avoir simplement recours au ballet de cour dans Le Mariage forcé ou à des danses décoratives dans ses premières […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ballet/#i_2794

BAROQUE

  • Écrit par 
  • Claude-Gilbert DUBOIS, 
  • Pierre-Paul LACAS, 
  • Victor-Lucien TAPIÉ
  •  • 20 839 mots
  •  • 23 médias

Dans le chapitre « Les binômes « Renaissance-maniérisme » et « baroque-classicisme » »  : […] et sa satisfaction, celui qui caractériserait les milieux bourgeois mis en scène par Molière, si un maniaque, qui plus est doté de pouvoir sur sa famille, ne venait perturber cet ordre dans presque chacune de ses comédies : la monomanie du héros comique (qui pourrait tout aussi bien être tragique, parce qu'il est tyrannique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/baroque/#i_2794

CHRISTIE WILLIAM (1944-    )

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 2 311 mots

Dans le chapitre « Du miracle d'« Atys » à Mozart »  : […] Sans prétendre être exhaustif, citons encore Le Malade imaginaire de Molière, présenté en 1990, pour la première fois depuis 1674, avec l'intégralité de la musique de Charpentier, indissociable du texte dramatique à l'origine ; cette interprétation a ouvert la voie à de nouvelles reprises d'œuvres similaires du Grand […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-christie/#i_2794

COMÉDIE

  • Écrit par 
  • Robert ABIRACHED
  •  • 5 416 mots
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Dans le chapitre « L'entrée en littérature »  : […] La haute comédie est donc enfin entrée en littérature. C'est Molière qui va la ramener vers le théâtre et, l'arrachant à sa situation mineure, lui donner la puissance et la grandeur à laquelle aucun théoricien ancien ou moderne n'avait jamais songé à la prédestiner. Cet artisan de la scène, rompu aux techniques théâtrales, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comedie/#i_2794

COMÉDIE-BALLET

  • Écrit par 
  • Philippe BEAUSSANT
  •  • 736 mots

L'histoire de la comédie-ballet est fort courte : onze ans à peine, 1661-1672. Elle naît, en apparence, par hasard : lors de la fête de Vaux donnée par Fouquet (août 1661), afin de donner aux danseurs le temps de se changer entre les « entrées » du ballet, on intercale celle-ci entre les scènes d'une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comedie-ballet/#i_2794

DON JUAN

  • Écrit par 
  • Michel BERVEILLER
  •  • 5 639 mots

Dans le chapitre « Molière : un chef-d'œuvre ambigu »  : […] Grâce à ces auteurs, aux troupes italiennes, au théâtre forain, le mythe était déjà populaire en France quand Molière le reprit pour son compte en 1665, dans une pièce en prose qui, si elle n'est pas la plus belle de toutes ses comédies, en est la plus audacieuse et la plus troublante […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/don-juan/#i_2794

FARCE

  • Écrit par 
  • Cedric E. PICKFORD
  •  • 1 160 mots

Dans le chapitre « L'importance de la farce française »  : […] Cervantès à son tour écrivit des farces. Mais l'héritier le plus fortuné de la farce fut Molière. On l'a dit, mais on n'a pas souligné assez la dette de cet auteur génial à ces farceurs anonymes français dont les thèmes s'ajoutent aux sources classiques et italiennes de Molière. Ainsi tout ce que Le Médecin malgré lui doit au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/farce/#i_2794

FIORELLI TIBERIO (1608-1694)

  • Écrit par 
  • Armel MARIN
  •  • 383 mots

Un des plus célèbres acteurs italiens, passé à la postérité sous les traits de Scaramouche, personnage de la commedia dell'arte, variante du Capitan, mais qui comporte quelque chose du Zanni (ou bouffon). Fils de Silvio Fiorelli, le “capitaine Matamoros”, Tiberio serait venu en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tiberio-fiorelli/#i_2794

FOYERS DE CULTURE

  • Écrit par 
  • Gilbert GADOFFRE
  •  • 9 695 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Versailles, théâtre de l'autorité royale »  : […] en 1664, Les Plaisirs de l'île enchantée et La Princesse d'Élide qui, bien qu'écrits et mis en scène par Molière, ne se trouvent pas moins dans la lignée des Fêtes de cour des Valois. C'est là aussi que Louis XIV fera jouer Les Fâcheux et Tartuffe la même année, et l'année suivante […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/foyers-de-culture/#i_2794

GENRES DRAMATIQUES

  • Écrit par 
  • Elsa MARPEAU
  •  • 1 607 mots

Dans le chapitre « Le temps du drame »  : […] au dramaturge de peindre la nature vraie. Cette exigence répond à celle du public, en majorité bourgeois, qui réclame de se voir sur la scène. Aussi ne s'agira-t-il plus de décrire des vices caricaturaux et atemporels, comme ce pouvait être le cas des comédies de Molière telles que L'Avare (1668) ou Le Misanthrope (1666), mais d'actualiser […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genres-dramatiques/#i_2794

HARPAGON

  • Écrit par 
  • Hélène LACAS
  •  • 647 mots

L'une des créations les plus fortes de Molière, Harpagon, appartient à cette catégorie de personnages qui sont passés à la postérité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/harpagon/#i_2794

IMBROGLIO

  • Écrit par 
  • Denise BRAHIMI
  •  • 267 mots

Mot d'origine italienne qui n'est guère attesté en France qu'à la fin du xviie siècle. Il signifie « embrouille » et il semble surtout employé pour désigner certaines pièces de théâtre dont l'intrigue est d'une particulière complexité. Le plaisir du public consiste à résoudre l'énigme, au terme de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/imbroglio/#i_2794

LULLY JEAN-BAPTISTE

  • Écrit par 
  • Philippe BEAUSSANT
  •  • 2 204 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'avènement de la comédie-ballet »  : […] Vers 1660, Lulli à déjà atteint la notoriété. Favori du roi, riche, il se fait naturaliser et francise son nom en Lully. En 1664 commence la collaboration de Lully avec Molière, qui va donner le jour à neuf comédies-ballets (Le Mariage forcé, La Princesse d'Élide, 1664 ; L'Amour médecin, 1665 ; La Pastorale comique, 1667 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-lully/#i_2794

LULLY JEAN-BAPTISTE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Christian MERLIN
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14 octobre 1670 La comédie-ballet Le Bourgeois gentilhomme est créée au château de Chambord […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lully-reperes-chronologiques/#i_2794

PRÉCIOSITÉ

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  • Roger LATHUILLÈRE
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Dans le chapitre « Apparences et caricatures »  : […] La Prétieuse, ou le Mystère des ruelles, qui a paru en quatre volumes de 1656 à 1658, les Précieuses ridicules de Molière, représentées pour la première fois à l'hôtel de Bourgogne le 18 novembre 1659, et les œuvres de Baudeau de Somaize, les Véritables Précieuses, Le Grand Dictionnaire des précieuses, Les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/preciosite/#i_2794

ROUSSILLON JEAN-PAUL (1931-2009)

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  • Didier MÉREUZE
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dans la mise en scène en ressuscitant Le Retour imprévu de Regnard. Mais c'est à la fin des années 1960 qu'il s'impose en se confrontant à Molière. Marqué par le travail de Roger Planchon et sa mise en scène de Georges Dandin, il renouvelle le regard du Français sur son œuvre avec, successivement, ses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-paul-roussillon/#i_2794

SCAPIN

  • Écrit par 
  • Hélène LACAS
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Dans le théâtre de Molière, entre le fils avide, fringant mais désargenté, et le père, fortuné mais sénile et méfiant, le valet, lié à l'un et à l'autre, serviteur familier et dépendant des deux, participe en tant que témoin et confident à l'éternel affrontement des générations. Ce rôle privilégié qui lui est donné fait de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/scapin/#i_2794

SHADWELL THOMAS (1642-1692)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
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Né dans le Norfolk, Thomas Shadwell est étudiant à Gonville and Caius College (Cambridge), puis passe au Middle Temple (Londres). Selon la coutume des jeunes intellectuels, il voyage quelque temps sur le continent. À son retour, il prend le goût du théâtre et fait jouer sa première pièce, Les Amants maussades (The […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-shadwell/#i_2794

THÉÂTRE OCCIDENTAL - Histoire

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  • Robert PIGNARRE
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Dans le chapitre « Le classicisme français »  : […] Que Molière n'ait pas eu de concurrents dignes de lui peut paraître plus surprenant, eu égard à la relative liberté dont jouit le poète comique dans l'application des préceptes de l'art, mais le fait est que ni la liberté ni la contrainte ne suppléent à la pauvreté de l'invention. Pour l'artiste, même s'il prétend se borner à « peindre d'après […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-histoire/#i_2794

THÉÂTRE OCCIDENTAL - L'interprétation des classiques

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 7 281 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les plaisirs de l'exigence »  : […] Durant tout ce temps on joue et l'on rejoue Molière. Peut-être par confort, ou par pédagogie, mais peu importe, il passe encore la rampe. Molière est donc sans cesse revisité depuis Vilar, Planchon et Vitez. Chaque saison apporte son lot de « lectures », sans qu'on puisse déterminer une unité, ou même des écoles. Il y a donc des manières, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-l-interpretation-des-classiques/#i_2794

Voir aussi

Pour citer l’article

Antoine ADAM, Alfred SIMON, « MOLIÈRE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 novembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/moliere/