COUCHES MODÈLE EN, physique nucléaire

GOEPPERT-MAYER MARIA (1906-1972)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 490 mots

Née le 28 juin 1906 à Katowice en haute Silésie (alors en Allemagne) et décédée le 20 février 1972 à San Diego (Californie), Maria Goeppert est issue d'une lignée d'universitaires depuis sept générations. Après des études à Göttingen, où elle passe son doctorat de physique théorique en 1930 sous la direction de Max Born, elle épouse le physico-chimiste américain Joseph E. Mayer, qui est alors l'as […] Lire la suite

JENSEN JOHANNES HANS DANIEL (1907-1973)

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 340 mots

Fils d'un jardinier, Johannes Hans Daniel Jensen naît le 25 juin 1907 à Hambourg et meurt le 11 février 1973 à Heidelberg (Allemagne). Après des études à Hambourg et à Fribourg-en-Brisgau, il passe sa thèse en 1932, puis devient assistant à l'institut de physique théorique de l'université de Hambourg. Professeur à l'université de Hanovre à partir de 1941, il y poursuit des recherches sur la struct […] Lire la suite

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Les principes physiques

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 3 108 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le modèle en couches »  : […] Le modèle en couches du noyau atomique développé entre 1948 et 1950, en particulier par Johannes Hans Daniel Jensen et Maria Goeppert Mayer (tous deux Prix Nobel de physique 1963), a permis d'expliquer un grand nombre de propriétés structurales du noyau. La remarquable stabilité des noyaux contenant un « nombre magique » (c'est-à-dire 2, 8, 20, 50, 82 ou 106) de protons ou de neutrons suggère que […] Lire la suite

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Noyau atomique

  • Écrit par 
  • Luc VALENTIN
  •  • 10 308 mots
  •  • 17 médias

Dans le chapitre « L'interaction directe »  : […] Si les réactions induites selon le modèle du noyau composé sont bien souvent majoritaires, d'autres peuvent survenir par l'intermédiaire du mécanisme dit de l'interaction directe, tributaire du modèle en couches. L'exemple typique est celui des réactions ( p , 2 p ) effectuées à une énergie suffisante pour que la longueur d'onde réduite, ʎ=  h / p , du proton incident soit inférieure ou comparabl […] Lire la suite

NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Faisceaux d'ions lourds

  • Écrit par 
  • Marc LEFORT, 
  • Bernard PIRE
  •  • 7 204 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre «  Les collisions entre noyaux »  : […] Que veut-on faire avec ces faisceaux de projectiles pouvant atteindre une vitesse proche de celle de la lumière ? Bombarder des cibles, c'est-à-dire des noyaux au repos. En vérité, les projectiles sont la plupart du temps ralentis par les nuages électroniques des atomes. Cependant, de temps en temps, c'est-à-dire une fois ou moins sur un million, le projectile rencontre un noyau atomique de la ci […] Lire la suite