MES PROVINCIALES (J.-P. Civeyrac)

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Longtemps peintre d’un réalisme intérieur d’une beauté magique, avec ses personnages fébriles, empêchés, solitaires, hésitant entre le noir du deuil et une promesse de lumière, Jean-Paul Civeyrac réalise avec Mes Provinciales (2018), son neuvième long-métrage en vingt ans, la synthèse douce et fragile de ses thèmes récurrents, tout en posant un regard pénétrant sur la jeunesse d’aujourd’hui. Art poétique mettant en images la conception du septième art du réalisateur dans sa fine approche des attentes, doutes et vibrations de la génération qui suit la sienne, le film invente une autofiction romanesque à l’esthétique aussi simple et légère qu’est dense la réflexion proposée.

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Écrit par :

  • : professeur honoraire d'histoire et esthétique du cinéma, département des arts du spectacle de l'université de Caen

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Pour citer l’article

René PRÉDAL, « MES PROVINCIALES (J.-P. Civeyrac) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 18 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/mes-provinciales-j-p-civeyrac/