NUCLÉAIRE MÉDECINE

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Immunoscintigraphie

Immunoscintigraphie
Crédits : service de médecine nucléaire, hôpital du Haut-Lévêque, Pessac, Gironde

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Débit sanguin cérébral analysé par tomoscintigraphie

Débit sanguin cérébral analysé par tomoscintigraphie
Crédits : service de médecine nucléaire, hôpital du Haut-Lévêque, Pessac, Gironde

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Fixation d'un radiotraceur (thallium 201) lors de l'irrigation sanguine du myocarde

Fixation d'un radiotraceur (thallium 201) lors de l'irrigation sanguine du myocarde
Crédits : service de médecine nucléaire, hôpital du Haut-Lévêque, Pessac, Gironde

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Tomoscintigraphie myocardique

Tomoscintigraphie myocardique
Crédits : service de médecine nucléaire, hôpital du Haut-Lévêque, Pessac, Gironde

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Applications thérapeutiques

Les applications thérapeutiques de la médecine nucléaire portent exclusivement sur l'utilisation des radioéléments en sources non scellées. Sont donc exclues de ce domaine thérapeutique la cobalthérapie et la curithérapie, dans lesquelles le radioélément est enfermé dans une enveloppe étanche. L'action thérapeutique est liée à l'effet destructeur du rayonnement émis par le radioélément sur les cellules qui l'ont concentré.

Le radioélément peut être intégré dans la chaîne métabolique du processus pathologique à traiter. Un exemple historique et toujours très actuel de cette radiothérapie métabolique est l'utilisation de l'iode 131 dans le traitement des affections thyroïdiennes : hyperthyroïdies, cancers thyroïdiens. Le phosphore 32 permet de traiter la polyglobulie primitive, ou maladie de Vaquez. Injecté par voie veineuse sous forme de phosphate de sodium, le phosphore radioactif se localise au niveau des noyaux cellulaires des cellules souches de la moelle osseuse responsables d'une production exagérée de globules rouges.

Le radioélément peut également atteindre la cellule tumorale via son couplage à un anticorps ou à un peptide capable de se fixer au niveau de la cellule, respectivement à l'antigène ou à des récepteurs peptides exprimés à sa surface :

– En hématologie, un anticorps anti-CD20 marqué à l'ytrium 90 est proposé dans le traitement des lymphomes malins non hodgkiniens à cellules CD20 positif (c'est-à-dire exprimant l'antigène CD20) de type folliculaire en rechute réfractaire après certains traitements.

Examen T.E.P./T.D.M. d'un lymphome

Examen T.E.P./T.D.M. d'un lymphome

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Évaluation pré- et post-thérapeutique chez un patient présentant un lymphome malin non hodgkinien. L'examen T.E.P./TDM, fusionnant données morphologiques et fonctionnelles, associe l'imagerie T.E.P. (tomographie par émission de positons) et un tomodensitomètre. Le bilan pré-thérapeutique... 

Crédits : service de médecine nucléaire, hôpital du Haut-Lévêque, Pessac, Gironde

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– Dans le cadre du traitement des tumeurs neuroendocrines bien différenciées exprimant le récepteur de la somatostatine, la somatostatine marquée à l'indium 111, à l'ytrium 90 puis au luthétium 177 ont été successivement proposées.

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Écrit par :

  • : auteur, maître de conférences des universités - praticiens hospitaliers (MCU-PH)
  • : praticien hospitalier, professeur de biophysique à l'université de Bordeaux-II, chef du service de medecine nucléaire au CHU de Bordeaux
  • : président de l'université de Bordeaux-II, professeur de biophysique à l'université de Bordeaux-II, directeur de l'unité I.N.S.E.R.M. U306, chef du service de médecine nucléaire à l'hôpital Haut-Lévêque, C.H.U. de Bordeaux

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Pour citer l’article

Nathalie VALLI, Jean-Louis BARAT, Dominique DUCASSOU, « NUCLÉAIRE MÉDECINE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 17 novembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/medecine-nucleaire/