MARTINISME

BALLANCHE PIERRE SIMON (1776-1847)

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  • Antoine FAIVRE
  •  • 500 mots

Théosophe lyonnais, dont il est difficile de saisir les idées directrices, qui ne semble d'ailleurs entretenir aucun rapport avec les martinistes et ne mentionne même pas Willermoz, son compatriote. Ce n'est pas par Willermoz que Ballanche s'initie aux doctrines illuministes du xviii e siècle, mais plutôt par la lecture de Joseph de Maistre, de Saint-Martin ou même de Charles Bonnet. Il transpose […] […] Lire la suite

ÉCOSSAIS RECTIFIÉ RITE

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 1 104 mots

La franc-maçonnerie, dite « spéculative » depuis le début du xviii e  siècle, comporte actuellement diverses obédiences, chacune comprenant à son tour un certain nombre de loges. Les loges d'une même obédience ne travaillent pas nécessairement toutes suivant le même rite (ou « rit », ou « régime ») : parmi ces rites figurent notamment le rite écossais rectifié, le rite d'York, le rite écossais anc […] […] Lire la suite

PAPUS GÉRARD ENCAUSSE dit (1865-1916)

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  • Universalis
  •  • 855 mots

Défenseur de l'occultisme et cofondateur de l'Ordre martiniste, né en Espagne, d'un père français et d'une mère espagnole, Gérard Encausse passa toute sa jeunesse à Paris, où il fut reçu docteur en médecine. Avant même de terminer ses études, il s'était donné pour tâche de lutter contre le scientisme de l'époque en répandant une doctrine nourrie aux sources de l'ésotérisme occidental. Encausse, qu […] […] Lire la suite

SAINT-MARTIN LOUIS CLAUDE DE (1743-1803)

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  • Antoine FAIVRE
  •  • 1 538 mots

Dans le chapitre « La doctrine saint-martinienne »  : […] L'œuvre entière de Saint-Martin montre sa fidélité aux enseignements de Martines : il n'a jamais nié la valeur ni l'efficacité de la théurgie cohen, mais a estimé n'avoir plus besoin de celle-ci une fois qu'il crut en avoir tiré assez d'avantages spirituels. Si la philosophie saint-martinienne se rattache étroitement aux systèmes de Böhme et de Pasqually, elle ne doit pratiquement rien à Swedenbor […] […] Lire la suite

WROŃSKI HOËNÉ (1776-1853)

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 948 mots

Né à Poznań, Wroński lutte pour l'indépendance de la Pologne dans l'armée de Kościuszko, devient officier supérieur de l'armée russe et étudie en Allemagne le droit, la philosophie, les mathématiques avant de s'établir définitivement en France, où une illumination survenue le 15 août 1803 lui permet de concevoir l'« absolu ». Bien qu'inventeur fécond — il est le premier à avoir l'idée des chenille […] […] Lire la suite