MANDCHOURIE

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L'enjeu des grandes puissances

Dès 1803, la Mandchourie avait été ouverte par les autorités impériales à la colonisation paysanne chinoise. Ce mouvement de migration s'accentue au cours du xixe siècle et est encouragé par le gouvernement (contrairement à la politique de séclusion privilégiée de la Mandchourie suivie jusqu'au xviiie siècle), dans la mesure où une Mandchourie presque vide résistait mal aux pressions des grandes puissances.

À la fin du xixe siècle, la Mandchourie change en effet brusquement de statut géopolitique. D'une situation de confins, d'isolement dans une région de montagnes et de forêts presque désertes, elle se trouve brusquement transportée au cœur des rivalités internationales en Extrême-Orient. En 1858-1860, profitant de la seconde guerre de l'opium, la Russie a contraint Pékin à lui céder tout le nord et l'est de la « Mandchourie » traditionnelle (zone où nomadisaient les tribus mandchoues avant que leurs chefs ne montent sur le trône impérial chinois). Ces annexions portent sur la rive nord de l'Amour et sur le territoire situé entre l'Oussouri et la mer. La Chine populaire ne reconnaîtra pas ces transferts de territoire quand éclatera cent années plus tard le conflit sino-soviétique.

Victimes de la seconde guerre de l'opium (1856-1860), F. Beato

Victimes de la seconde guerre de l'opium (1856-1860), F. Beato

Photographie

Les cadavres de miliciens chinois jonchent l'entrée d'un fort après que les troupes franco-britanniques l'ont pris d'assaut, en août 1860, lors de la seconde guerre de l'opium. Photographie de Felice Beato. 

Crédits : Historical Picture Archive/ Corbis Historical/ Corbis/ Getty Images

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Seconde guerre de l'opium, F. Beato

Seconde guerre de l'opium, F. Beato

Photographie

Au cours de la seconde guerre de l'opium, l'artillerie britannique occupe un fort après l'avoir conquis, en 1860. Photographie de Felice Beato. 

Crédits : Felice Beato/ Getty Images

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La pénétration russe en Mandchourie s'accentue à la fin du siècle, au moment où toutes les grandes puissances cherchent à s'assurer par la force en Chine des avantages économiques et militaires (break-up). En 1898, la Russie obtient le droit de construire une ligne de chemin de fer, le Transmandchourien, allant directement d'Irkoutsk à Vladivostok, d'installer une base militaire (Port-Arthur) à l'extrémité de la presqu'île du Liaodong et de considérer toute la province comme « zone d'influence » russe. Mais le Japon, également voisin immédiat, convoite aussi les richesses de cette région. En 1905, il attaque la Russie et l'oblige à lui céder ses droits sur le sud du pays : chemin de fer sud-mandchourien, base de Port-Arthur, etc. La guerre entre les deux puissances s'était déroulée sur le sol même de la Mandchourie [...]


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Mandchourie, 1644-1911

Mandchourie, 1644-1911
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Victimes de la seconde guerre de l'opium (1856-1860), F. Beato

Victimes de la seconde guerre de l'opium (1856-1860), F. Beato
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Seconde guerre de l'opium, F. Beato

Seconde guerre de l'opium, F. Beato
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Soldats russes

Soldats russes
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Écrit par :

  • : professeur à la faculté des lettres et sciences humaines de Paris, directeur d'études à l'École pratique des hautes études

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Voir aussi

Pour citer l’article

Jean CHESNEAUX, « MANDCHOURIE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 décembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/mandchourie/