LUTHÉRANISME

APOLOGIE DE LA CONFESSION D'AUGSBOURG

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 331 mots

L'une des confessions luthériennes qui servit à défendre et à élaborer la Confession d'Augsbourg , écrite par Melanchthon en 1531. La première version de l' Apologie fut rédigée à la hâte et présentée le 22 septembre 1530, à la diète d'Augsbourg, à Charles Quint, après que celui-ci eut déclaré que la Réfutation (3 août 1530) prépar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apologie-de-la-confession-d-augsbourg/#i_23144

BRENZ JOHANN (1499-1570)

  • Écrit par 
  • Bernard VOGLER
  •  • 410 mots

Le principal réformateur de la Souabe et de la Franconie, et l'un des plus grands théologiens luthériens. Après avoir suivi des études en lettres et en théologie à Heidelberg, Brenz adhère à la Réforme sous l'influence de Luther qui l'a profondément marqué. De 1522 à 1533, il introduit progressivement la Réforme dans la ville libre de Schwäbisch-Hall, où il se révèle un organisateur de talent. Pri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-brenz/#i_23144

BUCER ou BUTZER MARTIN KUHHORN dit (1491-1551)

  • Écrit par 
  • Bernard VOGLER
  •  • 754 mots

Le principal réformateur et chef de l'Église strasbourgeoise a eu des débuts modestes. Né à Sélestat, Bucer y fait ses humanités avant d'entrer dans l'ordre des Dominicains, où il poursuit pendant dix ans des études de théologie scolastique. À l'université de Heidelberg, il apprend à connaître l'humanisme d'Érasme et rencontre Luther (1518), dont il devient un disciple ardent. Délié de ses vœux mo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bucer-butzer/#i_23144

CAMÉRALISME THÉORIE DU

  • Écrit par 
  • Marcel THOMANN
  •  • 757 mots

Doctrine économique, politique, administrative et philosophique particulière à l'Europe continentale du xvi e au xix e siècle ; caractéristique de l'« État du bien public » ( Wohlfahrtsstaat ). On peut diviser son évolution historique en trois étapes. Au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theorie-du-cameralisme/#i_23144

CONFESSION D'AUGSBOURG

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 368 mots

Confession fondamentale des Églises luthériennes présentée le 25 juin 1530 dans ses versions allemande et latine, au cours de la diète d'Augsbourg, à Charles Quint, par sept princes luthériens et deux villes impériales libres. L'auteur principal en était Melanchthon, qui se servit des premières considérations de Luther sur la foi. Le but poursuivi était de défendre les luthériens contre les mauvai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/confession-d-augsbourg/#i_23144

CONFESSION HELVÉTIQUE

  • Écrit par 
  • Bernard ROUSSEL
  •  • 832 mots

On connaît deux « confessions helvétiques », la Confessio helvitica de 1536 et la Confession helvétique postérieure de 1566. La première Confession helvétique , ou deuxième Confession bâloise , est rédigée en janvier 1536, en particulier par H. Bullinger, Myconius et Grynæus, théologiens protestants zurichois […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/confession-helvetique/#i_23144

ECK JOHANN MAIER dit JOHANN (1486-1543)

  • Écrit par 
  • Bernard ROUSSEL
  •  • 395 mots

Théologien catholique, l'un des principaux contradicteurs des réformateurs, parfois appelé Mayr, ou Mai(e)r. Après des études de théologie et de droit à Heidelberg, à Tübingen, à Cologne et à Fribourg-en-Brisgau, Johann Eck fut ordonné prêtre à Strasbourg en 1508 ; reçu docteur en théologie, il alla enseigner à Ingolstadt (1510). D'abord connu pour un traité sur le droit à l'intérêt (1515), il int […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eck-johann-maier-dit-johann/#i_23144

HISTORICITÉ

  • Écrit par 
  • Hans Georg GADAMER
  •  • 6 441 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Dilthey et le comte Yorck »  : […] Dilthey , en tant qu'héritier de l'école historique, fut le premier à prendre conscience des conséquences philosophiques que contient cet héritage, et qui, avec l'idée du « droit naturel », mettaient aussi en question l'idée de la vérité intemporelle. Avec son ami le comte Ludwig Yorck von Wartenburg, esprit très remarquable, il était tout entier occupé à penser l'historicité. Dans cet effort, le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/historicite/#i_23144

IDÉALISME ALLEMAND

  • Écrit par 
  • Jacques d' HONDT
  •  • 7 090 mots

Dans le chapitre « De la religion au concept »  : […] Un autre trait commun à ces philosophes idéalistes est leur religion d'origine. De fait, ils sont tous nés et ont tous été intellectuellement formés dans des familles chrétiennes, plus précisément luthériennes, parfois piétistes. On imagine mal comment un enfant de famille athée aurait pu opter un jour pour une philosophie idéaliste. Ce ne sont pas des arguments qui décident : il y faut des antéc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/idealisme-allemand/#i_23144

LÖSCHER VALENTIN ERNST (1673-1749)

  • Écrit par 
  • Bernard ROUSSEL
  •  • 529 mots

« Le dernier représentant significatif de l'orthodoxie luthérienne » (K. Barth). Valentin Ernst Löscher a su discerner le risque que représentaient pour la théologie le mouvement piétiste et la philosophie des Lumières. Né à Sonderhausen, dans une famille d'ecclésiastiques luthériens, il étudia à Erfurt, à Zwickau et à Wittenberg. Pasteur à Jüterborg en 1698 et superintendant à Delitzch en 1701, p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valentin-ernst-loscher/#i_23144

MELANCHTHON PHILIPP SCHWARZERD dit (1497-1560)

  • Écrit par 
  • Bernard VOGLER
  •  • 707 mots

« Précepteur » de la Germanie et inspirateur de l'Église territoriale luthérienne, un des maîtres du protestantisme. Né à Bretten dans le Palatinat, Melanchthon subit l'influence de Reuchlin, avant d'entreprendre des études à Heidelberg et à Tübingen (1510-1514). Puis il travaille quelque temps dans une imprimerie, ce qui le met en contact avec Érasme. En 1518, il est nommé à la chaire de grec de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/melanchthon/#i_23144

NORVÈGE

  • Écrit par 
  • Marc AUCHET, 
  • Régis BOYER, 
  • Georges CHABOT, 
  • Lucien MUSSET, 
  • Claude NORDMANN
  •  • 24 720 mots
  •  • 20 médias

Dans le chapitre « Renouveau du sentiment national (1807-1814) »  : […] La paysannerie norvégienne, sourde aux appels de la Révolution française, fut réveillée par le message piétiste d'Hans Nielsen Hauge (1771-1824), qui marqua d'une façon indélébile le luthéranisme norvégien, associé à l'esprit d'entreprise. Cependant l'hostilité contre les notables grandissait quand la Norvège ne couvrait que les deux tiers de ses besoins. Le sentiment national s'affermissait avec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/norvege/#i_23144

PETRI OLAUS (1493-1552) & LAURENTIUS (1499-1573)

  • Écrit par 
  • Jean Maurice BIZIÈRE
  •  • 300 mots

Les frères Olaus et Laurentius Petri (forme latine d'Olaf et de Laurent Petersson), d'origine modeste, firent leurs études de théologie à Wittenberg au contact direct de Luther et de Melanchton, et ils jouèrent un rôle important dans l'instauration de la Réforme en Suède. Olaf revint d'Allemagne en 1519 et se mit aussitôt à prêcher les idées nouvelles aux bourgeois de Stockholm, traduisant pour eu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/petri-olaus-et-laurentius/#i_23144

PFLUG JULIUS (1499-1564)

  • Écrit par 
  • Jacques Vincent POLLET
  •  • 1 152 mots

Humaniste, diplomate et homme d'Église, Julius Pflug fut le dernier évêque catholique de Naumburg-Zeitz (Saxe), évêché fondé au x e siècle ; il fut aussi l'instrument de la politique religieuse de Charles Quint dans les années 1540 et les suivantes. C'est à de double titre qu'il est entré dans l'histoire. Issu d'une ancienne famille de chevaliers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/julius-pflug/#i_23144

PHILIPPE Ier LE MAGNANIME (1504-1567) landgrave de Hesse (1509-1567)

  • Écrit par 
  • Bernard VOGLER
  •  • 717 mots

Prince ambitieux et valeureux, le landgrave de Hesse a été pendant vingt ans le chef incontesté des protestants, au point de constituer un danger pour Charles Quint. Pourtant Philippe I er a eu une jeunesse difficile : ayant perdu son père à l'âge de cinq ans, il est proclamé majeur en 1518. Aussitôt humilié par le rusé chevalier de Sickingen, il prend l'habitude de gouve […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philippe-ier-le-magnanime/#i_23144

PIÉTISME

  • Écrit par 
  • Jean BAUBÉROT
  •  • 2 442 mots

Dans le chapitre « Le fondateur Philipp Jakob Spener »  : […] En 1648-1649, les traités de Westphalie permettent d'assouplir fortement le principe du cujus regio, ejus religio . Désormais, plusieurs territoires vont faire l'apprentissage d'un certain pluralisme confessionnel. Mais cela ne peut faire oublier les durs stigmates de la guerre de Trente Ans : les combats, les épidémies, la sous-alimentation, les migrations, etc., ont fait pe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pietisme/#i_23144

PROTESTANTISME - Les Églises protestantes de la fin de la Réforme au début du XXe s.

  • Écrit par 
  • Bernard VOGLER
  •  • 1 942 mots

Dans le chapitre « De l'orthodoxie à l'Aufklärung »  : […] La période 1570-1720 peut être considérée en Europe continentale comme celle de l'orthodoxie, qui objective la doctrine pure et lui attribue les caractères spécifiques de moyen de salut. Elle est formulée dans de grandes sommes, dont celles de Gerhard et de Voetius. Tandis que la doctrine luthérienne prend comme objet le salut et son appropriation, la doctrine réformée s'attache à la décision div […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/protestantisme-les-eglises-protestantes-de-la-fin-de-la-reforme-au-debut-du-xxe-s/#i_23144

RÉFORME

  • Écrit par 
  • Bernard VOGLER
  •  • 8 459 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Organisation et implantation de l'Église »  : […] À partir de 1525, Luther se préoccupa aussi de l'organisation de l'Église. Il mit au point une messe allemande qui devait servir de modèle à la plupart des territoires allemands luthériens. Mis à part l'usage de la langue vulgaire pour l'ensemble du culte et quelques petites suppressions dans le canon, était conservé le caractère traditionnel de la liturgie qui encadre désormais le sermon, élément […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reforme/#i_23144

RELIGION GUERRES DE

  • Écrit par 
  • Jean DELUMEAU
  •  • 4 619 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'Allemagne »  : […] C'est en Allemagne, pays d'origine de la Réforme, que les tensions religieuses provoquèrent au xvi e  siècle les premiers affrontements sanglants. Faut-il inclure la révolte des chevaliers (1522) et celle des paysans (1524-1525) dans le long catalogue des guerres de religion ? Des raisons économiques expliquent partiellement ces deux mouvements. C […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guerres-de-religion/#i_23144

SACHS HANS (1494-1576)

  • Écrit par 
  • Hélène FEYDY
  •  • 686 mots

Cordonnier poète, célèbre maître chanteur, Hans Sachs fut un des écrivains les plus productifs de l'époque de la Réforme. Né et mort à Nuremberg, il y passa la plus grande partie de sa vie. Fils d'un tailleur, il commence par fréquenter l'école latine jusqu'à quinze ans, avant d'être mis en apprentissage chez un cordonnier. Au cours de son « tour d'Allemagne » comme compagnon de 1511 à 1516, il en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-sachs/#i_23144

SCHWENCKFELD VON OSSIG KASPAR (1489-1561)

  • Écrit par 
  • Bernard ROUSSEL
  •  • 608 mots

« Spiritualiste évangélique », qui ne fonda pas d'Église, mais suivit un chemin original entre la réforme luthérienne et les divers courants de l'anabaptisme. Né en Silésie, Schwenckfeld fréquenta diverses universités, sans en ramener aucun diplôme ; chevalier de l'ordre Teutonique, il resta fidèle à son engagement au célibat. Ayant découvert, dès 1518, la pensée de Luther, il travailla pour la Ré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kaspar-schwenckfeld-von-ossig/#i_23144

SÖDERBLOM NATHAN (1866-1931)

  • Écrit par 
  • Jean-Louis KLEIN
  •  • 250 mots

Théologien luthérien et historien des religions. Né à Trönö, Söderblom fait ses études de théologie à Uppsala et à Paris où il obtient, en 1901, le doctorat en théologie. Professeur d'histoire des religions à Uppsala (1901) et à Leipzig (1912), il est nommé archevêque d'Uppsala en 1914. Vivement attiré par l'œcuménisme, il en devient l'un des promoteurs avant même la Première Guerre mondiale. Il j […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nathan-soderblom/#i_23144

SPENER PHILIPP JAKOB (1635-1705)

  • Écrit par 
  • Bernard VOGLER
  •  • 377 mots

Le chef théologique du piétisme luthérien. Fils d'un juriste alsacien de Ribeauvillé, marqué dans sa jeunesse par des ouvrages d'édification, Spener entreprend à Strasbourg des études de théologie (1651-1659), notamment avec Dannhauer, un luthérien orthodoxe, et d'héraldique, spécialité où il s'affirmera plus tard comme une autorité. Il fait un voyage académique à Bâle, à Genève, à Stuttgart et à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philipp-jakob-spener/#i_23144

ZINZENDORF NICOLAS LUDWIG comte de (1700-1760)

  • Écrit par 
  • Bernard VOGLER
  •  • 559 mots

Le fondateur de l'Église des frères moraves tient une place considérable dans le renouveau religieux du xviii e  siècle. Issu d'une famille autrichienne protestante réfugiée en Saxe, le comte de Zinzendorf est le représentant de ces grands seigneurs qui ont pris en charge les destinées du piétisme. Filleul de Spener, il est élevé dans un luthérani […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-ludwig-zinzendorf/#i_23144