LOI, éthique

ALTÉRITÉ, philosophie

  • Écrit par 
  • Sylvie COURTINE-DENAMY
  •  • 5 371 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Vers une reconnaissance de l'expérience d'autrui : Kant, Scheler »  : […] La phénoménologie husserlienne restant prisonnière de la représentation et de la perception, la voie d'accès à l'existence d'autrui, à l'intersubjectivité, ne se trouverait-elle pas du côté du sentiment, de l'affectivité ( Einfühlung ), laquelle relie les êtres en deçà de la dualité sujet-objet, dans la mesure où elle met directement « en présence de... » sans l'intermédiair […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alterite-philosophie/#i_20955

ÉTHIQUE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 5 714 mots
  •  • 1 média

Le propos de cet essai est de mettre au jour l' intention éthique qui précède, dans l'ordre du fondement, la notion de loi morale, au sens formel d'obligation requérant du sujet une obéissance motivée par le pur respect de la loi elle-même. Si je parle d'intention éthique plutôt que d'éthique, c'est pour souligner le caractère de projet de l'éthique et le dynamisme qui sous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ethique/#i_20955

KANT EMMANUEL

  • Écrit par 
  • Louis GUILLERMIT
  •  • 13 382 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le privilège de la liberté »  : […] En faisant ainsi valoir la supériorité de la fonction pratique de la raison sur sa fonction théorique, la philosophie critique a conscience de revenir des vaines spéculations où les écoles s'étaient fourvoyées aux saines convictions du bon sens auxquelles tout homme est attaché, et d'en révéler les solides fondements. Ainsi la raison la plus commune n'a pas tort de donner deux sens au verbe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emmanuel-kant/#i_20955

MŒURS

  • Écrit par 
  • François BOURRICAUD
  •  • 7 982 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'institution divine de la législation, des mœurs et de l'éducation »  : […] La pensée moderne distingue avec plus ou moins de rigueur la politique, le droit, les mœurs. Bien que ces distinctions ne soient pas absentes chez les Anciens, et notamment chez Platon, ces différents ordres de phénomènes sont saisis plutôt dans leur unité systématique que dans leur diversité. En effet, pour les Anciens, les lois, les mœurs, les vertus procèdent d'une même source et tendent vers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moeurs/#i_20955

MORALE

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 15 730 mots

Dans le chapitre « Le principe d'universalité »  : […] Ce qu'est la liberté, non pas conçue comme une idée théorique, métaphysique, mais la liberté agissante, la volonté libre et la volonté de liberté, c'est donc le principe de l'universalité : la volonté libre est volonté d'universalité, puisqu'elle est la volonté de tout être humain qui se veut humain, elle est raison pratique (Kant). Le devoir est ainsi saisi, implicitement d'abord par toute consc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/morale/#i_20955

SOPHISTIQUE

  • Écrit par 
  • Jacques BRUNSCHWIG, 
  • Barbara CASSIN
  •  • 6 775 mots

Dans le chapitre « De la physique à la politique »  : […] Le monde ainsi produit, c'est d'abord ce que Jacob Burckhardt nommait « le système le plus bavard de tous » : la cité grecque. La sophistique a déconstruit l'identité de l'être et de la nature, l'immédiateté de leur présence et, avec elles, l'évidence d'une parole qui aurait à charge de les dire adéquatement. Dès lors, l'identité ne peut plus apparaître que comme le résultat d'une procédure, qu'il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sophistique/#i_20955

PÉCHÉ, religion

  • Écrit par 
  • Jacques POHIER
  •  • 6 302 mots

Dans le chapitre « Péché et mutations philosophiques de l'éthique »  : […] Les importantes mutations culturelles engendrées ou favorisées par les découvertes, les théories et les pratiques des différentes disciplines évoquées ci-dessus se sont conjuguées avec des mutations non moins importantes, et à peine plus anciennes, dans la conception même qu'on se fait, au moins en Occident, de la moralité et de ce qu'elle représente pour l'homme. Hegel marque sur ce point une ét […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peche-religion/#i_20955

PUFENDORF SAMUEL VON (1632-1694)

  • Écrit par 
  • Yves SUAUDEAU
  •  • 1 676 mots

Après des études à Leipzig et à Gênes, Pufendorf rédige en 1661 ses Elementaria jurisprudentiae universalis , ouvrage qui lui vaut l'octroi par l'Électeur palatin Charles Louis d'une chaire d'enseignement du droit naturel et du droit des nations à Heidelberg. Sous le pseudonyme de Severinus De Monzambano, il fait paraître en 1667 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/samuel-von-pufendorf/#i_20955

RATIONALISME

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 7 618 mots

Dans le chapitre « Le rationalisme kantien »  : […] L'attitude rationaliste est ici essentiellement critique. Entre la méthode « dogmatique » et la méthode « sceptique », dit Kant, « la route critique est la seule qui soit encore ouverte » ( Critique de la raison pure , III, 552, 1, p. 1401). La tâche de la philosophie peut alors être présentée sous la forme de trois questions fondamentales ( op. cit. , I […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rationalisme/#i_20955

VERTU

  • Écrit par 
  • Baldine SAINT GIRONS
  •  • 4 480 mots

Dans le chapitre « La vertu créatrice »  : […] Ainsi est formulée l'idée romantique d'une « loi du cœur ». Cependant, que cette notion recouvre une simple nostalgie, et qu'elle ne puisse pas même servir de pierre de touche à une lutte authentiquement révolutionnaire, voilà ce que l'histoire, la littérature et la philosophie de la fin du xviii e  siècle se sont appliquées à démontrer. D'une par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vertu/#i_20955

VOLONTÉ

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 8 783 mots

Dans le chapitre « Le contexte « critique » : Kant »  : […] Avec Kant disparaissent les conditions de la certitude réflexive qui permettaient de parler d'une expérience intérieure de la volonté et de la liberté. La philosophie critique, en effet, conclut de l'analyse des conditions de possibilité de la connaissance que seule est objective la connaissance soumise aux conditions de l'espace et du temps et organisée selon l'ordre des catégories. Il en résult […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/volonte/#i_20955