PERSANE LITTÉRATURE

AHMET PACHA (mort en 1497)

  • Écrit par 
  • Gayé PETEK-SALOM
  •  • 310 mots

Le nom d'Ahmet pacha (Aḥmad pacha, Ahmet pa,sa) évoque un tournant important de la littérature turque, puisqu'on le considère comme le père de la poésie ottomane. C'est sous Mehmet II le Conquérant (1432-1481) que le turc devient la langue littéraire officielle, mais l'arabe et surtout le persan l'emportent sur le turc, qui devient parler populaire. Avec Ahmet pacha et jusqu'au grand Bāki, le genr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ahmet-pacha/#i_14436

ANVARĪ AVḤAD AL-DĪN MUḤAMMAD (1125?-1189 ou 1191)

  • Écrit par 
  • Michèle ÉPINETTE
  •  • 182 mots

L'un des plus brillants panégyristes persans du xii e  siècle. Anvarī passe sa jeunesse à Tūs, où il étudie la littérature, les mathématiques, la philosophie et la métaphysique. Admis à la cour du sultan seldjūkide Sandjār, il jouit de grandes faveurs. Durant la captivité de son protecteur, il compose une élégie célèbre, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/avhad-al-din-muhammad-anvari/#i_14436

APOCALYPTIQUE & APOCRYPHE LITTÉRATURES

  • Écrit par 
  • Jean HADOT, 
  • André PAUL
  •  • 9 980 mots

Dans le chapitre « La littérature apocalyptique »  : […] Comme repère originel de l'écriture apocalyptique, il faut placer la destruction du Temple de Jérusalem en 587 avant J.-C. et l' Exil à Babylone. Occasion d'un croisement religieux et culturel aux effets imprescriptibles, l'Exil entraîna une renaissance véritable, caractérisée par le maintien de l'essentiel éthique, voire culturel, d'une religion nationale, celle de Moïse, conservée aussi pure que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/litteratures-apocalyptique-et-apocryphe/#i_14436

ARABE (MONDE) - Littérature

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH, 
  • Hachem FODA, 
  • André MIQUEL, 
  • Charles PELLAT, 
  • Hammadi SAMMOUD, 
  • Élisabeth VAUTHIER
  •  • 29 290 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'origine d'une rupture »  : […] Le contexte historique qui a présidé à cette conception de la prose explique, en grande partie, cette destinée. En effet, mis à part quelques pratiques orales de valeur inégale et de préoccupations diverses, et malgré les affirmations peu fondées de certains défenseurs, outranciers, de l'arabité, la prose a vu le jour vers la fin du i er  siècle g […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arabe-monde-litterature/#i_14436

‘AṬṬĀR FARĪD AL-DĪN MUḤAMMAD B. IBRAHĪM dit (1119 env.-env. 1190)

  • Écrit par 
  • Charles-Henri de FOUCHÉCOUR
  •  • 1 307 mots

Poète persan du xii e  siècle, ‘Aṭṭār fut un maître, car s'il rassemble les conceptions évoluées d'un milieu de spirituels cheminant vers le mystère divin, son but est de guider. Il décrit une expérience qui lui semble concerner la condition humaine tout entière, celle de l'homme qui, pour cesser d'être dérouté, doit entreprendre vers le fond de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/farid-al-din-muhammad-b-ibrahim-attar/#i_14436

BEHBAHANI SIMIN (1927-2014)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 283 mots

La poétesse iranienne Simin Behbahani fut surnommée la « lionne d’Iran » pour avoir défié les autorités de son pays avec éloquence et fait entendre, dans son œuvre, son opposition inébranlable à l’oppression et à la violence. Siminbar Khalili, son vrai nom, naît à Téhéran le 20 juillet 1927. À partir de 1951, année de publication de son premier recueil, elle revisite les formes de la poésie clas […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/simin-behbahani/#i_14436

BĪRŪNĪ (973-1050)

  • Écrit par 
  • Roger ARNALDEZ
  •  • 2 151 mots

Abū l-Rayḥān Muḥammad b. Aḥmad al-Bīrūnī (ou Bērūnī) naquit à Kāth, capitale du Khwārizm, ou peut-être dans un faubourg d'où il aurait tiré son nom de Bīrūnī (persan : bīrūn , à l'extérieur). Selon A. M. Belenitski, il serait issu d'une famille pauvre et artisanale (il fait lui-même allusion à la gêne qu'il connut étant jeune, et il parle de sa mère en la désignant, selon une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biruni/#i_14436

DAQĪQĪ ABŪ MANṢŪR MUḤAMMAD IBN AḤMAD (mort en 976/81)

  • Écrit par 
  • Michèle ÉPINETTE
  •  • 232 mots

Panégyriste des princes samanides, Abū Mansūr Muḥammad ibn-Aḥmād Daqīqī est l'un des plus grands poètes du x e  siècle. Sur l'ordre du souverain samanide Abū Ṣalāh Mansūr ibn-Nūh, il commence la versification d'un poème épique appartenant à la tradition nationale, connu sous le nom de Goshtāsb-Namā . Ce poème, relatif au roi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abu-mansur-muhammad-ibn-ahmad-daqiqi/#i_14436

DĪWĀN, Hafiz de Chiraz - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Marina GAILLARD
  •  • 881 mots

Cinq cents ghazals environ composent le Dīwān du poète persan Hāfiz (1320 env.-1389 ou 1390) , mais il n'existe aucune copie de ce recueil datant de son vivant. Qu'il l'eût publié en 1368 n'est qu'une légende ; le nombre des poèmes diffère selon les manuscrits et s'amplifie avec le temps. D'origine arabe, le ghazal est, en littér […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/diwan/#i_14436

DJALĀL AL-DĪN RŪMĪ ou GALAL AL-DIN RUMI (1207-1273)

  • Écrit par 
  • Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
  •  • 814 mots

Poète persan né à Balkh, dans le Khorasan, mort à Konya, où son père, Bahā al-Dīn Walad, théologien éminent, avait été invité par le sultan seldjoukide à diriger une madrasa. Après avoir passé plusieurs années d'études à Alep et à Damas, où il rencontra sans doute Ibn al-‘Arabī, Djalāl al-Dīn s'installe à Konya, où il enseigne la jurisprudence et la loi canonique, succédant ainsi à son père et ent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/djalal-al-din-rumi-galal-al-din-rumi/#i_14436

DJĀMĪ (1414-1492)

  • Écrit par 
  • Michèle ÉPINETTE
  •  • 258 mots

La famille de Djāmī (Mawlānā Djāmī) est originaire de Dasht, village de la région d'Iṣfahān ; son père quitta Djām pour regagner sa région natale, en compagnie de son fils encore enfant. Djāmī étudiera la littérature et la théologie et adhérera bientôt à la secte sūfi des naqshbandi. Il effectue le pèlerinage à La Mekke, se rend à Damas et à Tabrīz avant de se fixer à Hārat. Sa vie à la cour ne s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/djami/#i_14436

DJOVAYNĪ (1226-1283)

  • Écrit par 
  • Michèle ÉPINETTE
  •  • 305 mots

Né dans le petit village de Azādvār du district de Djovayn (à l'ouest du Khurasān) et mort à Arrān. ‘Alā al-Dīn ‘Aṭā Malik Djovaynī (ou Djuwaynī) est l'un des plus grands historiens de l'époque mongole. Son ouvrage principal, Tārikh-e Djahān Goshāy , donne des indications sur sa vie : très jeune, et contre le gré de son père, il choisit la carrière de fonctionnaire et entre a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/djovayni/#i_14436

FIRDOUSI (940 env.-env. 1020)

  • Écrit par 
  • Charles-Henri de FOUCHÉCOUR
  •  • 2 167 mots
  •  • 2 médias

Le grand poète épique de la littérature persane est un de ces hommes qui viennent bien à leur temps. Du fond des âges, par oral, par écrit, la culture iranienne avait amassé quantité de matériaux divers, tels les mythes de l'Iran païen, l'histoire du monde vue par Zoroastre, les gestes princières des Scythes ou des Parthes, des chroniques, des romans et des ouvrages didactiques. Des compilations […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/firdousi/#i_14436

FOUZOÛLÎ (1495 env.-env. 1556)

  • Écrit par 
  • Louis BAZIN
  •  • 1 293 mots

Dans le chapitre « Poète polyglotte et théologien »  : […] On possède peu d'informations biographiques précises sur Fouzoûlî ; cette carence s'explique en grande partie par les bouleversements politiques survenus dans la région de l'Irak où il vécut. On peut, par des recoupements, fixer approximativement la date de sa naissance aux environs de 1495. Le lieu n'en est pas connu avec certitude : vraisemblablement Karbalā', mais, en tout cas, une localité de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fouzouli/#i_14436

GÜLSHEHRI (XIVe s.)

  • Écrit par 
  • Gayé PETEK-SALOM
  •  • 254 mots

Par son ancienneté et la qualité de sa poésie, Gülshehri, en réalité Sheikh Ahmed, est l'un des principaux représentants de la tradition iranienne ; sa fidélité au classicisme persan autoriserait même à le qualifier de puriste. Les données biographiques sont des plus vagues ; on considère seulement comme acquis qu'il vécut à la fin du xiii e et d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gulshehri/#i_14436

ḤĀFIẒ DE CHĪRĀZ (1320 env.-env. 1389)

  • Écrit par 
  • Mohammad Hassan REZVANIAN
  •  • 1 272 mots

S'il est vrai que des affinités de pensée lient étroitement les écrivains majeurs d'un pays et le peuple auquel ils appartiennent, Ḥāfiẓ peut être considéré comme un exemple particulièrement remarquable à cet égard dans la littérature persane. Au mépris des contraintes religieuses et sociales qui sévissaient à cette époque de fanatisme et d'obscurantisme virulents, où les moindres écarts aux conv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hafiz-de-chiraz/#i_14436

IQBĀL MOHAMMAD (1873-1938)

  • Écrit par 
  • Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
  •  • 1 054 mots

Philosophe et poète qui contribua à la fondation du Pakistan, Iqbāl (Ikbāl) est né au Pandjāb, dans une famille de brahmanes du Cachemire convertis à l'islam depuis trois siècles. Il se rend en Europe en 1905, où il rencontre notamment Mac Taggart et Bergson ; il étudie à Cambridge, soutient en Allemagne un doctorat de philosophie sur la métaphysique en Perse et professe quelque temps l'arabe à l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mohammad-iqbal/#i_14436

IRADJ MIRZĀ (1874/75-1926)

  • Écrit par 
  • Philippe OUANNÈS
  •  • 161 mots

Membre de la branche cadette de la famille royale des Qadjar, le poète persan Iradj Mirzā reçoit une excellente éducation qui lui donne une parfaite maîtrise de l'arabe et du français ; de plus, il est familier de l'anglais et du russe. Il se trouve placé au confluent des cultures orientale et occidentale. Il accepte quelque temps de remplir les fonctions de poète officiel, mais sa nature calme et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/iradj-mirza/#i_14436

ISLAM (La civilisation islamique) - La philosophie

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET, 
  • Jean JOLIVET
  •  • 9 001 mots

Dans le chapitre « La philosophie en Iran »  : […] Si la tradition philosophique de la falsafa prend fin avec la polémique d'Ibn Rushd, cet événement n'épuise pas la vitalité de la philosophie islamique. Les penseurs iraniens n'ont cessé d'en nourrir la pensée, et cela pendant dix siècles. Rédigeant leurs traités en arabe ou en persan, les philosophes iraniens ont conçu leur œuvre comme une explicitation métaphysique du fai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-la-civilisation-islamique-la-philosophie/#i_14436

KHAYYĀM ‘UMAR (1021 env.-env. 1122)

  • Écrit par 
  • Mohammad Hassan REZVANIAN
  •  • 1 675 mots

Dans le chapitre « Un poète controversé »  : […] Malgré toute leur importance, ces travaux, loin de donner satisfaction à l'auteur dans ses recherches métaphysiques, ont provoqué chez lui de vifs sentiments de déception et d'amertume. Khayyām a exprimé ces sentiments dans de parfaits poèmes épigrammatiques appelés rubā‘iyyāt (singulier rubā‘i , qu'on pourrait traduire en français, faute de terme propr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/umar-khayyam/#i_14436

LAYLI ET MADJNŪN, Nizami de Gandje - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Marina GAILLARD
  •  • 937 mots

Laylī et Madjnūn est le troisième des cinq poèmes du poète persan Nizāmī (1141 env.-env. 1209) dont l'ensemble, réuni postérieurement à la mort de l'auteur, est connu sous le nom de Pandj gandj ( Les Cinq Trésors ) ou Khamsé (« cinq »). Il s'agit d'un masnavi , for […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/layli-et-madjnun/#i_14436

LYRISME

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH, 
  • Jean-Pierre DIÉNY, 
  • Jean-Michel MAULPOIX, 
  • Vincent MONTEIL, 
  • René SIEFFERT
  •  • 10 721 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le lyrisme persan »  : […] On a donné bien des définitions pour le lyrisme, depuis le recours à l'étymologie (« toute poésie accompagnée par la lyre ») jusqu'à la platitude de Paul Valéry (« le développement d'une exclamation »). Au vrai, c'est, avant tout, un cri ; les Iraniens disent : « un chant » ( ghenâ ). C'est l'expression intime, condensée, cadencée, d'une « strophe » dont le lien avec la musiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lyrisme/#i_14436

NESIMĪ (mort en 1404)

  • Écrit par 
  • Gayé PETEK-SALOM
  •  • 269 mots

Né dans la région de Bagdad et vraisemblablement d'origine turkmène, Nesimī est un grand poète du Divan, mais surtout un poète mystique. Le rôle de cet adepte du houroufisme fut en effet fondamental pour la propagation de cette croyance en Asie Mineure. Il connut d'ailleurs une mort atroce à cause de ses vers jugés blasphématoires et hérétiques par l'orthodoxie sunnite qui ne pouvait tolérer l'exp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nesimi/#i_14436

NIẒĀMĪ ou NEZAMÉ DE GANDJE (1140 env.-env. 1202)

  • Écrit par 
  • Mohammad Hassan REZVANIAN
  •  • 1 016 mots

La tradition littéraire iranienne veut que chaque genre ait son maître unique et irréfutable. Si Ḥāfiẓ, Khayyām et Firdūsī passent respectivement pour les plus illustres représentants du ghazal , du rubā'ī et du ḥamasa (épopée héroïque), Niẓāmī de Gandje (Nézāmi-è Gandjavi), lui, est considéré par les critiques comme celui de l'épop […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nizami-nezame-de-gandje/#i_14436

PERSE - Langues et littératures

  • Écrit par 
  • Christophe BALAY, 
  • Charles-Henri de FOUCHÉCOUR, 
  • Jean de MENASCE, 
  • Mohammad Djafar MOÏNFAR
  •  • 8 286 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Des richesses enfouies »  : […] Par littérature persane, on entendra ici l'ensemble des écrits en persan qui ont contribué à former l'homme selon les normes de la culture de l'Iran à l'époque islamique, ou bien qui sont les expressions variées de l'homme dépendant de cette culture. Il s'agit essentiellement d'un homme « classique » : attaché à une tradition, il a conçu sa culture comme une totalité aux domaines inséparables ; a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/perse-langues-et-litteratures/#i_14436

QĀ'IM MAQAM

  • Écrit par 
  • Philippe OUANNÈS
  •  • 232 mots

Hauts fonctionnaires tous les deux, le père, ‘Isā (1779-1835), et le fils, Abū l-Qāsim (mort en 1831) furent surnommés Qā'im Maqam, ce qui signifie littéralement « qui remplace » ou « lieutenant », parce qu'ils jouèrent un rôle extrêmement important en remplaçant le shāh de l'Empire perse dans l'exercice du pouvoir. Le fils, tombé en disgrâce à la mort de Fath ‘Alī, fut exécuté sur les ordres du s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/qa-im-maqam/#i_14436

RUBĀ‘IYYĀT, Umar Khayyam - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Marina GAILLARD
  •  • 962 mots

De son temps, c'est à son œuvre de savant que le persan ‘Umar Khayyām (1047 env.-1122 env.) doit son renom, et c'est comme tel qu'il fut d'abord connu en Europe. Ses contemporains eurent le plus grand respect pour le « successeur d'Avicenne », mais aucun ne mentionne ses Rubā‘iyyāt (ou « quatrains »), dont la tradition ne lui fut attribuée que postérieurement. En tant que ma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ruba-iyyat/#i_14436

SA‘DI (1213?-1291)

  • Écrit par 
  • Mohammad Hassan REZVANIAN
  •  • 1 724 mots

Parmi les auteurs classiques de l'Iran, il convient de réserver une place à part à Cheikh Sa‘di de Chirāz, dont l'œuvre – en particulier le Gulistān et le Boustān – jouit depuis plus de six siècles d'une très grande popularité non seulement en Iran mais dans d'autres pays de l'Orient comme l'Inde ou la Turquie. C'est aussi par la traduction d'une partie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sa-di/#i_14436

SANĀ'I (1080 env.-env. 1131)

  • Écrit par 
  • Philippe OUANNÈS
  •  • 188 mots

C'est sous le nom de Sanā'i qu'est connu Abū'l-Majd Majdud, l'un des trois grands auteurs de masnavis mystiques avec ‘Attār et Djalāl al Dīn Rūmī. On sait peu de chose sur sa vie. Il vécut à la cour de Ghazni auprès du sultan Bahrām Shāh (1118-1157) en tant que poète et panégyriste officiel. Touché par l'enseignement et la pratique soufie, il quitte Ghazni pour Marw et s'engage à partir de ce mome […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sana-i/#i_14436

SOHRAWARDĪ ou SUHRAWARDĪ SHIHĀBODDĪN YAHYĀ (1155-1191)

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET
  •  • 5 029 mots

Par sa philosophie de l'illumination ( ishrāq ), Sohrawardī a renouvelé la mystique islamique. Il interprète le monde comme l'effusion hiérarchisée des lumières immatérielles, tombant sur l'écran ténébreux de la matière. Il unit l'héritage d'Aristote et d'Avicenne à une gnose visionnaire inspirée des sages grecs et des religions de l'ancien Iran. Son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sohrawardi-suhrawardi/#i_14436

TIMURIDES ou TIMOURIDES LES (1370-1506)

  • Écrit par 
  • Jean CALMARD
  •  • 445 mots
  •  • 1 média

Avant sa mort, Tamerlan (1336-1405) avait divisé les restes de son vaste empire entre ses fils et ses petits-fils. Une fois disparue la crainte que leur inspirait sa terrible présence, ses premiers successeurs ne furent le plus souvent que des princes locaux au Khorāsān et en Transoxiane. C'est seulement après des années de luttes que son fils cadet Shāh Rokh (1405-1447) parvint à s'affirmer comme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/timurides-timourides/#i_14436

TURQUIE

  • Écrit par 
  • Michel BOZDÉMIR, 
  • Ali KAZANCIGIL, 
  • Robert MANTRAN, 
  • Jean-François PÉROUSE
  •  • 40 595 mots
  •  • 16 médias

Dans le chapitre « L'influence persane »  : […] Avec la traduction et l'assimilation des œuvres persanes de première importance ('Attār, Saadi), la métrique de la poésie ( aruz ) , empruntée à l'arabe, perturbe le génie de la langue turque, aussi bien dans sa structure que dans son vocabulaire, du fait qu'elle est fondée sur des syllabes longues et brèves tandis que le turc ne possède normalement que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/turquie/#i_14436

ZĀKĀNĪ ‘UBAYD-I (1300 env.-1371)

  • Écrit par 
  • Philippe OUANNÈS
  •  • 292 mots

Venu jeune à Chirāz, pour y parfaire pendant quelques années sa formation, ‘Ubayd-i Zākānī retourne à Qazwīn, sa ville natale, en tant que juge, avant de se rendre à Bagdad. On connaît mal la vie de ce contemporain de Hāfiz, peut-être à cause du peu d'estime qu'il inspire : même ses œuvres sérieuses sont truffées d'anecdotes, d'allusions scabreuses et de satires violentes. Pourtant, c'est vraisemb […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ubayd-i-zakani/#i_14436


Affichage 

Le Livre des rois, poème perse

photographie

Illustration d'un épisode du Livre des rois (Sah Nameh), poème épique perse, vers 1590 National Museum of India, New Delhi 

Crédits : Bridgeman Images

Afficher

Miniature moghole, feuille du Shah-name

photographie

Rustam, le héros du Shah-nama (Livre des Rois), poème épique perse de Firdousi, tue le démon Miniature moghole, XVIIe siècle Victoria and Albert Museum, Londres 

Crédits : Bridgeman Images

Afficher

Prise de Bagdad par les Mongols

photographie

La prise de Bagdad par les troupes mongoles de Hulagu, le petit-fils de Gengis khan, en 1258, marque la fin du califat abbasside Miniature persane tirée de l'Histoire des Mongols de Rachid al-Din Bibliothèque nationale, Paris 

Crédits : VISIOARS/ AKG

Afficher

Tamerlan

photographie

Miniature persane du XVIIe siècle représentant Tamerlan en audience 

Crédits : Istituto Geografico De Agostini

Afficher

Le Livre des rois, poème perse
Crédits : Bridgeman Images

photographie

Miniature moghole, feuille du Shah-name
Crédits : Bridgeman Images

photographie

Prise de Bagdad par les Mongols
Crédits : VISIOARS/ AKG

photographie

Tamerlan
Crédits : Istituto Geografico De Agostini

photographie