BOUDDHIQUE LITTÉRATURE

BOUDDHISME (Histoire) - Littératures et écoles bouddhiques

  • Écrit par 
  • André BAREAU
  •  • 6 022 mots

Sauf durant la vie du Buddha, la communauté monastique n'a jamais été unie sous une direction ayant le pouvoir de maintenir sa cohésion et de définir et imposer une orthodoxie, comme le fit longtemps la papauté dans le christianisme. L'expansion géographique du bouddhisme, la souplesse avec laquelle il s'adapta aux mentalités et aux modes de vie des populations fort diverses parmi lesquelles ils s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-histoire-litteratures-et-ecoles-bouddhiques/#i_44350

AN SHIGAO [NGAN CHE-KAO] (IIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 201 mots

Premier grand traducteur de textes bouddhiques en chinois. Il s'appelle An Qing (An Shigao étant un nom honorifique ; An est une abréviation pour An-siäk, ou Arsak). Né dans une grande famille parthe, devenu prince héritier de la maison au pouvoir, il abandonne ses droits au bénéfice de son oncle, à la mort de son père, et se retire dans un monastère bouddhiste. Il arrive à Luoyang en 148 et, pend […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/an-shigao-ngan-che-kao/#i_44350

ĀRYADEVA (IIe-IIIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 290 mots

Disciple de Nāgārjuna, Āryadeva est une des figures marquantes de l'école Mādhyamaka, un des quatre soleils illuminant le monde, avec Aśvaghosha, Nāgārjuna et Kumāralabdha selon Xuanzang et Yijing. Originaire de Ceylan, Āryadeva se rend en Inde du Nord où il passe pour avoir vaincu Mātriceta (ou Mātṛceta) dans une joute philosophique et l'avoir amené au bouddhisme. De nombreuses traditions rapport […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aryadeva/#i_44350

AŚVAGHOṢA (80?-? 150)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 389 mots

Poète, dramaturge, musicien et penseur bouddhiste, Aśvaghoṣa vivait à l'époque de l'empereur Kaniśka (seconde moitié du ii e siècle). D'après Xuanzang, il était considéré, avec ses contemporains Nāgārjuna, Āryadeva et Kumāralāta, comme un des quatre soleils illuminant le monde. Les traditions concernant ses origines sont confuses ; plusieurs vill […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/asvaghosa/#i_44350

AVATAMSAKA-SŪTRA

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 513 mots

Texte mahāyāna qui a connu une grande vogue en Chine. D'après la légende, l'Avatamsaka Sūtra (le Sūtra de l'Ornementation fleurie de Buddha, en chinois : Huayanjing ) aurait été prononcé par le Buddha aussitôt après son Éveil, mais si profondes étaient ces paroles qu'aucun des auditeurs ne pouvait en comprendre le sens. Il semble que ce texte n'ait été l'objet d'aucun enseign […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/avatamsaka-sutra/#i_44350

BIRMANIE (MYANMAR)

  • Écrit par 
  • Denise BERNOT, 
  • Pierre-Arnaud CHOUVY, 
  • Renaud EGRETEAU, 
  • Bernard Philippe GROSLIER, 
  • Jean PERRIN
  •  • 29 119 mots
  •  • 16 médias

Dans le chapitre « Shing Çila'wunça' »  : […] La personnalité et la gloire de Shing Çila'wunça', bonze, savant pālisant, poète fécond et merveilleux prosateur dont la production s'échelonne de 1491 à 1520, dominèrent de haut sa génération. Né près de Taundwinji en 1453, il fit des études très brillantes à l'école de pagode à tel point que son maître ne voulut pas, d'abord, le laisser partir à Ava. Mais aux poèmes édifiants, inspirés par les t […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/birmanie-myanmar/#i_44350

BOUDDHISME (Histoire) - Le Buddha

  • Écrit par 
  • André BAREAU
  •  • 4 306 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La légende du Buddha »  : […] Telle qu'elle est contée dans les recueils canoniques et plus encore dans les ouvrages postérieurs, la biographie traditionnelle du Buddha est essentiellement légendaire et vise surtout à glorifier celui-ci. Elle est constituée autour de trois noyaux indépendants, qui furent réunis après le début de l'ère chrétienne en une seule biographie, et celle-ci fut progressivement complétée par l'adjonctio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-histoire-le-buddha/#i_44350

BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme indien

  • Écrit par 
  • Jean FILLIOZAT, 
  • Pierre-Sylvain FILLIOZAT
  •  • 10 625 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « De l'extinction du Buddha à Kaniṣka »  : […] De nos jours, les bouddhistes de Sri Lanka et de l'Asie du Sud-Est placent l'« extinction » ( nirvāṇa ) du Buddha en 543 avant J.-C. La critique moderne propose plusieurs hypothèses, en fonction, d'une part, de la date du sacre d' Aśoka (257 ou 267 av. J.-C.) et, d'autre part, d'une donnée de la tradition singhalaise qui place deux cent dix-huit ans entre le nirvāṇa et ce sac […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-les-grandes-traditions-bouddhisme-indien/#i_44350

BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme chinois

  • Écrit par 
  • Jacques GERNET, 
  • Catherine MEUWESE
  •  • 4 721 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les textes bouddhiques en chinois »  : […] La presque totalité des traductions de textes bouddhiques en chinois date de la période comprise entre le ii e et le xi e  siècle. Ces textes, au nombre de 1 692 –  sūtra (sermons qui sont censés avoir été prononcés par le Buddha), traités de métaphysique, traités de discipl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-les-grandes-traditions-bouddhisme-chinois/#i_44350

BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme japonais

  • Écrit par 
  • Jean-Noël ROBERT
  •  • 13 527 mots

Dans le chapitre « La présence du bouddhisme dans la langue et la littérature »  : […] À la différence de la Chine et de la Corée, où le bouddhisme, cédant le pas au confucianisme d'État, cessa d'être une composante importante de la vie culturelle et où l'affaiblissement, voire la quasi-disparition du clergé, rendit impossible toute action suivie d'éducation religieuse populaire avant la renaissance du xx e  siècle, la continuité re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-les-grandes-traditions-bouddhisme-japonais/#i_44350

BOUDDHISME (Les grandes traditions) - Bouddhisme tibétain

  • Écrit par 
  • Anne-Marie BLONDEAU
  •  • 5 631 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Textes canoniques et littérature scolastique »  : […] La première préoccupation des Tibétains en se convertissant fut d'avoir accès aux textes canoniques, rédigés pour la plupart en sanskrit, mais aussi dans des langues vernaculaires, si l'on en croit un édit royal ordonnant de retranscrire les originaux en sanskrit avant leur traduction en tibétain. Trois révisions successives de la langue des traductions furent ordonnées, la dernière au début du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-les-grandes-traditions-bouddhisme-tibetain/#i_44350

BOUDDHISME (Arts et architecture) - Représentations des Bodhisattva

  • Écrit par 
  • Bruno DAGENS
  •  • 1 504 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les vies antérieures du Buddha »  : […] Le Buddha, qui dispose du pouvoir surnaturel de connaître ses existences antérieures ( jātaka), les a souvent narrées pour édifier son auditoire. Ces récits, qui le montrent sous les incarnations les plus diverses, animales ou humaines, sont pour la plupart des reprises de contes prébouddhiques ; la littérature bouddhique en donne plusieurs recensions, la plus importante étant le « Livre des jāta […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouddhisme-arts-et-architecture-representations-des-bodhisattva/#i_44350

BUDDHAGHOSA (Ve s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 348 mots

Le plus grand commentateur bouddhique de langue pâli. L'histoire de la vie de Buddhaghosa est difficile à démêler des légendes qui ont été tissées autour de lui. Né au Magadha, dans une famille brahmanique, il est converti au bouddhisme par Revata. Arrivé à Ceylan pour y étudier les commentaires de Mahinda, il s'établit au Mahâvihâra où les moines le mettent à l'épreuve avant de lui confier les te […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/buddhaghosa/#i_44350

CANDRAKĪRTI (fin VIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 562 mots

Un des plus grands maîtres de l'école mādhyamaka. Candrakīrti serait né au Samanta, dans le sud de l'Inde. Élève de Kamalabuddhi, il découvre par lui les œuvres de Nāgārjuna, de Buddhapālita et de Bhāvaviveka. Établi à Nālandā, il se trouva en concurrence avec Candragomin, de l'école yogācāra. Celui-ci devait l'emporter et devenir le chef de la grande université bouddhique. L'œuvre de Candrakīrti, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/candrakirti/#i_44350

CHINOISE (CIVILISATION) - La littérature

  • Écrit par 
  • Paul DEMIÉVILLE, 
  • Jean-Pierre DIÉNY, 
  • Yves HERVOUET, 
  • François JULLIEN, 
  • Angel PINO, 
  • Isabelle RABUT
  •  • 45 738 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le bouddhisme et le taoïsme »  : […] S'il y a des traces d'influence bouddhique chez Tao Qian, on n'en relève pas encore chez les grands écrivains du iii e siècle. Les Sept Sages de la forêt de bambous semblent tout ignorer de cette religion qui avait été importée de l'Inde au 1 er siècle de notre ère, mais était restée cantonnée dans des cercles étroits de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-la-litterature/#i_44350

CHINOISES GRANDES ÉDITIONS

  • Écrit par 
  • Pierre-Étienne WILL
  •  • 980 mots

L'un des traits remarquables de l'édition chinoise, pratiquement depuis ses débuts et jusqu'à ce jour, est la publication de vastes collections dont la visée n'est pas commerciale, mais idéologique ou politique : manifestation de piété (religieuse ou culturelle selon les cas), recherche du prestige, volonté de conserver un patrimoine ou de fixer une orthodoxie. Les grandes éditions de textes relig […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grandes-editions-chinoises/#i_44350

DAO'AN [TAO-NGAN] (312-385)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 312 mots

Religieux éminent, père de l'Église bouddhique en Chine. Issu d'une famille lettrée de Chine du Sud, Dao'an vit tantôt au Nord, sous les dynasties barbares, tantôt dans le Sud, servant de trait d'union entre les groupes bouddhistes des deux régions. Encore jeune, il se rend à Ye (actuelle contrée de Pékin) pour y étudier auprès du missionnaire Fotudeng. Il s'applique surtout à l'étude du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dao-an-tao-ngan/#i_44350

DŌGEN (1200-1253)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 477 mots

Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte sōtō, né dans une famille marquante alliée à la dynastie, Dōgen reçut l'éducation propre à son milieu. Il perdit son père à deux ans, sa mère à huit, et passa les années suivantes en séjours successifs chez différents parents. En 1213, après avoir fait le siège d'un oncle moine qui habitait sur les pentes du mont Hiei, il entra dans les ordres au En […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dogen/#i_44350

FONDATION DU EIHEI-JI

  • Écrit par 
  • François MACÉ
  •  • 232 mots

Le moine bouddhiste Dōgen avait fait le voyage en Chine (1223-1227) où il connut l'éveil et reçut la transmission de l'école zen Sōtō. À son retour au Japon, il enseigna d'abord seize ans dans la capitale, Kyōto. Pour des raisons non entièrement élucidées, dont probablement l'hostilité d'une partie du clergé bouddhique, il décida de s'installer dans la province d'Echizen. Dans cette région montagn […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fondation-du-eihei-ji/#i_44350

IMPRIMERIE

  • Écrit par 
  • Isabelle ANTONUTTI, 
  • Jean-Pierre DRÈGE, 
  • Henri-Jean MARTIN
  • , Universalis
  •  • 14 457 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Fixation ou multiplication des textes »  : […] Suscitée par des innovations techniques, la naissance de la xylographie s'inscrit dans un processus social et intellectuel complexe et quelque peu contradictoire, qui se traduit à la fois par une reproduction intensive et en même temps par une volonté de conservation de l'écrit. L'encouragement constant donné à la multiplication des écrits et des images bouddhiques est à la source de l'imprimerie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/imprimerie/#i_44350

INDE (Arts et culture) - Langues et littératures

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre DURIX, 
  • Jacqueline FILLIOZAT, 
  • François GROS
  •  • 10 532 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le pāli »  : […] De tous les dialectes moyen-indiens, le plus voisin du sanskrit est le pāli (proprement « ligne » [du texte sacré] par opposition au « commentaire » juxtalinéaire qui accompagnait traditionnellement le texte). Il a servi à noter tout d'abord les Écritures du bouddhisme méridional de la secte des Theravādin et, jusqu'à une époque récente, la vaste littérature composée par les nombreux commentaires […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inde-arts-et-culture-langues-et-litteratures/#i_44350

JĀTAKA

  • Écrit par 
  • Jean VARENNE
  •  • 352 mots

Le canon bouddhique en pāli est divisé en trois « Corbeilles » ( Pitaka ), respectivement consacrées aux règles de la vie monastique, à la morale, à la dogmatique. C'est dans la deuxième, dite Sutta-Pitaka (« Corbeille des prescriptions morales »), que se trouve le recueil célèbre des Jātakas (les « Nativités »). Il comporte quelque cinq cents récits, en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jataka/#i_44350

KUMĀRAJĪVA (344-413)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 840 mots

Un des plus grands traducteurs chinois de textes bouddhistes. Kumārajīva est né à Kucā d'un père ancien brahmane qui s'est converti au bouddhisme, puis marié à une princesse de Kucā. Sa mère, entrée en religion, l'emmène, âgé de huit ans, au Cachemire, où il étudie les Āgama sous la direction de Bandhudatta (352-355). À douze ans, il repart avec sa mère pour la Sérinde, se fixe un an à Kashi, où i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kumarajiva/#i_44350

MAHĀYĀNA ou GRAND VÉHICULE

  • Écrit par 
  • Jean-Noël ROBERT
  •  • 1 365 mots

L'appellation bouddhiste de Mahāyāna, traduite communément par « Grand Véhicule », est un terme polémique du bouddhisme. Avec son pendant péjoratif, le Hīnayāna (« Petit Véhicule »), le Mahāyāna forme un couple conceptuel qui, à l'instar de la distinction chrétienne entre Ancien et Nouveau Testament, reflète une vision progressiste de l'histoire religieuse et implique une hiérarchie, admise par l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mahayana-grand-vehicule/#i_44350

MILINDA QUESTIONS DE

  • Écrit par 
  • Jean VARENNE
  •  • 313 mots

On trouve dans la littérature bouddhique en pāli un ouvrage exceptionnel : Les Questions de Milinda ( Milinda-pañha ) qui se présente comme un dialogue entre le moine bouddhiste Nāgasena et le roi grec de Bactriane Ménandre (en pāli, Milinda). Au début du texte, Siālkot ( Sakala ), capitale du royaume, est présentée comme une ville […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/questions-de-milinda/#i_44350

NĀGĀRJUNA (150?-? 250)

  • Écrit par 
  • Jean VARENNE
  •  • 512 mots

Du plus célèbre philosophe bouddhiste, de Nāgārjuna , on ne sait rien de certain, pas même l'époque exacte où il vécut, et l'on est obligé de s'en tenir à ce que dit de lui la tradition. Celle-ci assure qu'il naquit dans le sud-est de l'Inde (Andhra Pradesh), donc en pays dravidien. Brahmane de naissance, il dut recevoir l'éducation traditionnelle d'un hindou de haute caste, ce dont témoigne sa pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nagarjuna/#i_44350

NICHIREN (1222-1282)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 472 mots

Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte qui porte son nom, Nichiren était le fils de Nukina Saemon Shigetada, un pêcheur de Kominato, sur la côte d'Awa. À onze ans, il entre au monastère de Kiyosumi, où il étudie, sous la direction de Dōzenbō, des doctrines tendai mêlées d'ésotérisme. Ordonné à quinze ans, il se rend au Hiei-zan en passant par le Komyō-ji de Kamakura, de tendance jōdo. Ap […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nichiren/#i_44350

PĀLI LANGUE & LITTÉRATURE

  • Écrit par 
  • Colette CAILLAT
  •  • 4 809 mots

Le pāli est la langue des anciennes Écritures du bouddhisme méridional, aujourd'hui encore pratiqué à Sri Lanka et dans les pays occidentaux de la presqu'île indochinoise : Birmanie, Laos, Thaïlande, Cambodge (Kampuchea). C'est une langue littéraire, composite, de type haut moyen-indien occidental, qui cependant intègre un assez grand nombre de formes orientales (« magadhismes »). Au reste, « pāl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langue-et-litterature-pali/#i_44350

PARAMĀRTHA (499-569)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 435 mots

Maître bouddhiste indien et traducteur de textes en chinois. Originaire d'Ujjayinī, dans l'Inde du Nord, Paramārtha (Zhendi) arrive à Canton en 546, avec deux cent quarante liasses de manuscrits sanskrits, puis dans la capitale de l'empereur Wu des Liang (502-556), Jianye (Nankin), en 548, où il est mis à la tête d'un bureau de traductions. Les troubles qui éclatent à cette époque l'empêchent de p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paramartha/#i_44350

SANSKRITES LANGUE & LITTÉRATURE

  • Écrit par 
  • Pierre-Sylvain FILLIOZAT
  •  • 8 973 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le rôle et l'expansion du sanskrit classique »  : […] On voit quel a pu être le rôle du sanskrit dans la bouche et dans l'esprit des pandits. Aux alentours de l'ère chrétienne, la langue des inscriptions, c'est-à-dire des édits royaux, et divers documents d'administration civile ou religieuse, était des dialectes prākrits. Dans les premiers siècles de l'ère chrétienne, on voit le sanskrit classique, celui qui est codifié par la grammaire, celui des p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langue-et-litterature-sanskrites/#i_44350

SARVĀSTIVĀDIN

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 684 mots

Membres de la secte bouddhiste du Petit Véhicule, issue de la branche mère des Sthavira, sans doute en ~ 244 ou ~ 243, au cours d'un concile réuni à Pātaliputra, sous le règne d'Asoka. Cette assemblée, qui était présidée par Maudgalyāyana ou par Moggaliputta Tissa, repoussa les thèses nouvelles du sarvāstivāda, lesquelles énonçaient principalement que tout existe ( sarvam asti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sarvastivadin/#i_44350

SINGHALAISES ou CINGALAISES LANGUE ET LITTÉRATURE

  • Écrit par 
  • Stella SANDAHL
  •  • 2 279 mots

Dans le chapitre « La littérature »  : […] Avec ses glossaires, ses commentaires, ses traités sur la doctrine, ses chroniques des communautés monastiques, ses traductions des sutta pāli, la littérature singhalaise débute sous l'égide bouddhique et ne la quittera jamais vraiment. La vie et les prouesses du Maître (qu'il s'agisse de Bodhisattva ou de Buddha) inspirent tout naturellement les premières œuvres originales. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/singhalaises-cingalaises/#i_44350

SONG YUN (VIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 275 mots

Pèlerin chinois, qui se rendit en mission officielle en Inde au début du vi e  siècle. Né à Dunhuang, Song Yun est envoyé en 518, par une impératrice des Wei du Nord, en ambassade dans les pays d'Occident. Il est chargé de rencontrer les chefs d'État, pour lesquels il emporte des lettres de créance et des présents, et de ramener des textes bouddhi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/song-yun/#i_44350

SŪTRA DU DIAMANT

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre DRÈGE
  •  • 1 493 mots
  •  • 1 média

En mars 1907, Aurel Stein, archéologue d’origine hongroise, chargé d’une expédition en Asie centrale pour le compte de l’empire britannique, arrive aux grottes du complexe de Mogao, situées à une trentaine de kilomètres de l’oasis de Dunhuang. Il y reste environ trois mois et partage son temps entre le site des grottes et les fouilles des vestiges des fortifications bâties sur la frontière de l’a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sutra-du-diamant/#i_44350

TAMOULES LANGUE & LITTÉRATURE

  • Écrit par 
  • François GROS
  •  • 3 326 mots

Dans le chapitre « Les « épopées » et le cycle didactique »  : […] De longs poèmes narratifs, moins épiques que romanesques, et une série d'œuvres didactiques font le lien entre le Saṅgam et les œuvres dévotionnelles qui fleurissent à partir du vii e  siècle, dans une chronologie assez confuse. Poésie, musique et danse contribuent à faire du Cilappatikāram , drame psych […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langue-et-litterature-tamoules/#i_44350

TIBET (XIZIANG)

  • Écrit par 
  • Chantal MASSONAUD, 
  • Luciano PETECH, 
  • David SNELLGROVE, 
  • Pierre TROLLIET
  • , Universalis
  •  • 26 824 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « La littérature tibétaine indigène »  : […] Plus digne d'attention est la production graduelle d'une vaste littérature bouddhique tibétaine indigène reposant sur les écrits canoniques brièvement décrits plus haut. Cette littérature s'exprima sur le double plan savant et populaire. À partir du xii e  siècle, on passe de l'ère des grands traducteurs, qui avaient habituellement œuvré aux côtés […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tibet-xiziang/#i_44350

TURCO-MONGOLES LANGUES ET LITTÉRATURES

  • Écrit par 
  • Louis HAMBIS
  •  • 10 304 mots

Dans le chapitre « La littérature ouïgoure »  : […] Les Ouïgours succédèrent aux Türk dans la haute Mongolie en 744, et le siège de leur empire y demeura jusqu'en 840, date à laquelle ils furent vaincus par les Kirghiz de l'Iénissei qui s'emparèrent de leur capitale, Kara-Balgassoun. Pendant près d'un siècle, les Ouïgours tentèrent d'amener à leur civilisation les territoires qu'ils contrôlaient, mais leur conversion au manichéisme semble avoir é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langues-et-litteratures-turco-mongoles/#i_44350

VASUBANDHU (entre IVe et VIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean VARENNE
  •  • 178 mots

Frère cadet du célèbre maître bouddhiste Asanga, Vasubandhu se distingua d'abord de celui-ci, à en croire la légende, en adhérant au Petit Véhicule (Hīnayāna), dont on dit même qu'il devint un docteur. Il aurait ensuite été converti par son aîné aux doctrines du Grand Véhicule (Mahāyāna) et plus particulièrement à celles de l'école du Vijñānavāda, dont Asanga passe pour être le fondateur. Après sa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vasubandhu/#i_44350

VASUMITRA (IIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 122 mots

Auteur du Samayabhedoparacanacakra , ouvrage traitant des diverses sectes bouddhiques. L'auteur, de tendance sarvāstivādin, accorde à sa propre secte une importance démesurée, la mettant à l'origine de la plupart des sectes sthavira. Il semble qu'on puisse identifier ce Vasumitra avec celui qui présida le concile tenu au Cachemire sous Kaniṣka. Il serait également un des comp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vasumitra/#i_44350

XUANZANG [HIUAN-TSANG] (602-664)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 859 mots
  •  • 1 média

Le plus célèbre des pèlerins chinois en Inde. Né dans le Henan, quatrième fils d'une famille lettrée, Xuanzang fait de bonnes études classiques, mais s'intéresse très jeune au bouddhisme et entre, à douze ans, dans un monastère de Luoyang. En 618, il se rend à Chengdu, dans le Sichuan, et il y reçoit, à l'âge de vingt ans (622), l' upasampadā , l'ordination. Ses études l'amèn […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/xuanzang-hiuan-tsang/#i_44350

YIJING [YI-TSING] (635-713)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 337 mots

Le dernier des grands pèlerins bouddhistes chinois, qui emprunta la route maritime pour gagner l'Inde. Né au Zhili (Hebei), près de Pékin, Yijing entre en religion à sept ans ; à quinze ans, il décide de se rendre dans la patrie du Bouddha. Longtemps après, à trente-sept ans (671), il quitte Yangzhou sur un bateau persan. Son voyage va le mener d'abord à Shrîvijaya (Sumatra), où il étudie le sansk […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/yijing-yi-tsing/#i_44350

ZHI QIAN [TCHE K'IEN] (IIIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 184 mots

Laïc d'origine indo-scythe (Yuezhi, d'où vient son nom Zhi). Très instruit, Zhi Qian vécut d'abord à Luoyang ; puis, en raison des troubles qui marquèrent la fin de l'empire des Han, il émigra, en 220 environ, dans le Sud, au royaume de Wu, où il fut en relations avec l'empereur Sun Quan, qui le prit comme précepteur du prince héritier, Sundeng. Il se consacra à la prédication et à la traduction, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhi-qian-tche-k-ien/#i_44350