LÉVIRAT

ANTIQUITÉ - Le droit antique

  • Écrit par 
  • Jean GAUDEMET
  •  • 11 962 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La famille »  : […] La polygamie, normale à l'époque des patriarches, persiste à l'époque monarchique. Des tendances monogames se feront jour progressivement et l'emporteront, sans entraîner cependant une condamnation formelle de la polygamie. Il ne faut d'ailleurs pas confondre la pluralité d'épouses légitimes et égales en droit, les concubines (souvent prises parmi les esclaves et dont les enfants, dans ce cas, ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiquite-le-droit-antique/#i_16885

ASSYRIE

  • Écrit par 
  • Guillaume CARDASCIA, 
  • Gilbert LAFFORGUE
  •  • 9 702 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La famille »  : […] La famille est de type patriarcal. Son chef possède sur la femme et les enfants une forte autorité ; il exerce même sur eux une véritable juridiction domestique pour les méfaits qui le lèsent dans son honneur ou ses biens (adultère de la femme, inconduite de la fille, vol commis par l'épouse). On ignore si les fils sont soumis à la puissance paternelle durant toute la vie du père ; il semble qu'i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/assyrie/#i_16885

POLYGAMIE

  • Écrit par 
  • Roger BASTIDE
  •  • 9 887 mots

Dans le chapitre « Lévirat et sororat »  : […] On a déjà rencontré deux fois le lévirat et le sororat. D'abord à propos du schéma évolutionniste des types d'alliances matrimoniales ; le lévirat, qui oblige la veuve à épouser le frère de son mari défunt, et le sororat, qui oblige un homme à épouser les sœurs cadettes de sa femme, qu'elle soit en vie ou morte, seraient pour Tylor et Frazer des survivances du mariage par groupes (pour J. F. Hel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/polygamie/#i_16885

TURKMÈNES

  • Écrit par 
  • Bernard DUPAIGNE
  •  • 1 785 mots

Dans le chapitre « Organisation sociale traditionnelle »  : […] Autrefois, chaque concentration de yourtes nomades ne comprenait qu'un seul sous-groupe. La solidarité était fondée sur les liens de parenté ; chaque chef de famille était, en principe, sur un plan d'égalité avec les autres. L'autorité reposait sur la loi écrite musulmane ( shariat ) et sur la loi orale ( adat ) représentant la tradition et que les vieux ( aksakal ) étaient chargés de faire appliq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/turkmenes/#i_16885