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Abraham et les trois anges, Giambattista Tiepolo

Abraham et les trois anges, Giambattista Tiepolo
Crédits : Bridgeman Images

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Décor du palais Arcivescovile, G. Tiepolo

Décor du palais Arcivescovile, G. Tiepolo
Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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La Dernière Communion de sainte Lucie, Giambattista Tiepolo

La Dernière Communion de sainte Lucie, Giambattista Tiepolo
Crédits : Bridgeman Images

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Femme à la mandoline, G. Tiepolo

Femme à la mandoline, G. Tiepolo
Crédits : Cameraphoto/ AKG

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Giambattista Tiepolo

De l'académisme au rococo

Giambattista naquit à Venise. Il était fils d'un marchand, Domenico Tiepolo, et d'une certaine Orsetta. Il fréquenta l'atelier de Gregorio Lazzarini et suivit ensuite les leçons de Federico Bencovich et de Giambattista Piazzetta. Il débuta à dix-neuf ans, dans l'église de l'Ospedaletto de Venise, avec le Sacrifice d'Abraham, qui se caractérise par une graphie tranchante et par une couleur dense tirant sur le marron, et le Passage de la mer Rouge. Cette œuvre, que l'on peut probablement identifier comme faisant partie aujourd'hui d'une collection particulière de Venise, fut « applaudie » à la foire de San Rocco ; elle se distingue par le style heurté et vigoureux des éléments représentatifs. Inscrit à la Fraglia, corporation des peintres vénitiens, à partir de 1717, il épousa deux ans plus tard Cecilia Guardi, la sœur des peintres Gian Antonio, Francesco et Nicolò. C'est de l'année 1719 que date la Répudiation d'Agar ; cette toile appartient à la collection Rasini de Milan, et c'est la première œuvre signée et datée de Giambattista. Elle marque un relâchement de la tension dramatique qui est encore plus prononcé dans la Madone du Carmel de la pinacothèque de Brera à Milan (1720), du fait d'une structure monumentale baignant dans une lumière plus ténue et plus diffuse, et dans le Martyre de saint Barthélemy, dans l'église vénitienne de San Stae (vers 1721), qui joint à une mise en page alerte un tissu chromatique plus varié et plus animé. Avec l'Allégorie du palais Sceriman à Venise, signée et datée de 1723, Giambattista aborde pour la première fois la technique de la fresque ; il y fait preuve de dureté dans le modelé des formes, et il exagère parfois les effets de perspective. Stimulée par les exemples de Sebastiano Ricci et de Lodovico Dorigny, la vocation de l'artiste pour le [...]


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Aldo RIZZI, « TIEPOLO LES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 18 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-tiepolo/