KAN.AMI (1333-1384)

JAPON (Arts et culture) La littérature

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques ORIGAS, 
  • Cécile SAKAI, 
  • René SIEFFERT
  •  • 20 234 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « De l'épopée au théâtre »  : […] Jusqu'au xiv e  siècle, le Japon n'avait connu que deux types de spectacles : les chorégraphies nobles de la cour, les bugaku , importés de Chine au viii e  siècle, et les « divertissements variés », les sangaku , devenus, par la vertu d'une étymologie populaire, les sarugaku , « singeries ». Sous l'influence des bugaku , toutefois, s'étaient formées des sortes de pantomimes dansées populaires et […] […] Lire la suite

THÉÂTRES DU MONDE Le théâtre japonais

  • Écrit par 
  • René SIEFFERT, 
  • Michel WASSERMAN
  •  • 6 919 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les origines »  : […] Aux environs de 1350, le dengaku no nō, dégagé de la gangue grossière des sarugaku, avait su, par ses chorégraphies sur des thèmes littéraires et par la recherche du yūgen – ce « charme subtil » dont Zeami fera la qualité primordiale du nō –, conquérir la faveur d'un public d'esthètes. Le sarugaku no nō, par contraste, faisait figure d'art vulgaire, se complaisant aux farces grossières, aux dans […] […] Lire la suite

ZEAMI (1363-1443)

  • Écrit par 
  • René SIEFFERT
  •  • 1 379 mots

Dans le chapitre « Points de repère »  : […] En 1374, Yoshimitsu, troisième shōgun de la dynastie des Ashikaga, distinguait, lors d'un spectacle de sarugaku donné en son honneur au temple d'Imagumano, le chef de la troupe, Yūzaki Saburō Kiyotsugu ; il le fit aussitôt venir à sa cour avec son fils Fujiwaka, alors âgé de onze ans. Ces deux personnages seront les créateurs de la plus ancienne forme d'art dramatique japonais, le nō , et devien […] […] Lire la suite