JEU DE L'ACTEUR

JEU (théâtre)

  • Écrit par 
  • Olivier NEVEUX
  •  • 1 361 mots
  •  • 1 média

Le jeu est l'activité la plus naturellement associée au théâtre et sa présence structure la totalité de l'art dramatique, au point de figurer dans le titre d'œuvres fondatrices au xiie et au xiiie siècles (Le Jeu de la feuillée, Le Jeu de Robin et Marion, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jeu-theatre/#i_2285

ACTEUR

  • Écrit par 
  • Dominique PAQUET
  •  • 6 796 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'acteur de cinéma : le corps morcelé »  : […] Aux débuts du cinéma, l'acteur ne paraît pas un instant différent de l'acteur de théâtre. Car ce sont les mêmes qui, dans les premiers films de Méliès, interprètent les textes classiques. De même, dans le cinéma expressionniste, la technique de monstration et de dévoilement de l'expression appartient au théâtre comme au septième art. Elle se déploie dans une succession artificielle de moments où l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/acteur/#i_2285

APPARITION DE LA COMMEDIA DELL'ARTE

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 228 mots

La commedia dell'arte est d'abord le théâtre de l'art, du métier, autrement dit un artisanat de théâtre produit par des professionnels regroupés en troupe et jouant le plus souvent à la cour ou dans des théâtres fixes. Ce phénomène théâtral s'établit sur deux siècles et demi (de la seconde moitié du xvi e  siècle jusqu'à la fin du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apparition-de-la-commedia-dell-arte/#i_2285

BARBA EUGENIO (1939- )

  • Écrit par 
  • Raymonde TEMKINE
  •  • 1 929 mots

Dans le chapitre « Les petites îles de l'archipel Odin »  : […] Un des traits spécifiques des acteurs de l'Odin est qu'ils s'astreignent à un entraînement continu et individuel. À leur niveau d'expérience, ce travail consiste à structurer des modèles de comportement, ce qui aboutit souvent à des séquences dramaturgiques montées dans un spectacle mis en scène par Barba et présenté au public. Il en résulte, en marge des grandes réalisations de la troupe, maintes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eugenio-barba/#i_2285

BRANDO MARLON (1924-2004)

  • Écrit par 
  • Christian VIVIANI
  •  • 1 658 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Un élève de l'Actor's Studio »  : […] Le triomphe de la pièce Un tramway nommé Désir , en 1947, consacre l'avènement du dramaturge Tennessee Williams, confirme le metteur en scène Elia Kazan et fait de Marlon Brando une légende et un porte-drapeau : il y est à jamais Stanley Kowalski, brute épaisse étrangement séduisante en tee-shirt blanc couvert de sueur, qui trouble et terrorise à la fois la fragile et vieill […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marlon-brando/#i_2285

BRECHT BERTOLT

  • Écrit par 
  • Philippe IVERNEL
  •  • 5 503 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La théorie du théâtre épique »  : […] On résistera à la tentation d'enclore le théâtre épique dans un système définitif. Cette théorie historique est elle-même dans l'histoire. Brecht a mis au point progressivement, avec l'aide de ses collaborateurs, les procédés techniques et les moyens scéniques, de caractère anti-illusionniste, qui étayent concrètement cette théorie : les décors suggérés, qui ne sont pas exclusifs d'un réalisme de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bertolt-brecht/#i_2285

BROOK PETER (1925- )

  • Écrit par 
  • Georges BANU
  •  • 2 297 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Un nouveau départ : le Centre international des recherches théâtrales et les Bouffes du Nord »  : […] Installé à Paris, Peter Brook, libéré des exigences de la production théâtrale habituelle, se lance d'abord dans une recherche radicale qui porte sur la voix et les sons « premiers ». Il fait travailler les membres de son équipe sur des langues anciennes dans les espaces mythiques de Persépolis. Les recherches aboutiront à une version du mythe de Prométhée placée sous le signe de la quête des ori […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peter-brook/#i_2285

CAUBÈRE PHILIPPE (1950- )

  • Écrit par 
  • Didier MÉREUZE
  •  • 974 mots

Dans le chapitre « Un voyage au bout de soi-même »  : […] Trancher « le fil d’Ariane » n’est pas facile. C’est pour s’en défaire que Philippe Caubère s’est lancé dans cette aventure incroyable consistant à mettre son propre passé en scène. C’est par souci d’ « exorcisme » qu’il a entamé cette sorte d’auto-psychanalyse avec, pour médecin, le public, et pour divan, le plateau. Conçu, avec le concours de Clémence Massart et Jean-Pierre Tailhade à partir de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philippe-caubere/#i_2285

COMÉDIEN (PARADOXE DU)

  • Écrit par 
  • Bernard CROQUETTE
  •  • 996 mots

Célèbre paradoxe (c'est-à-dire au sens indiqué par l' Encyclopédie  : « proposition absurde en apparence, à cause qu'elle est contraire aux opinions reçues, et qui, néanmoins, est vraie au fond ») formulé par Diderot dans un dialogue posthume dont le titre exact est Paradoxe sur le comédien . L'un des deux interlocuteurs — qui est l'auteur — y pose l'ins […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comedien-paradoxe-du/#i_2285

DEAN JAMES BYRON (1931-1955)

  • Écrit par 
  • Christian VIVIANI
  •  • 1 398 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « « Tout ce succès m'effraie. C'est arrivé trop vite. » »  : […] Trois films ont suffi à faire de James Dean, mieux qu'une star de cinéma, un emblème. Il est d'ailleurs probable que cette mort prématurée ait achevé d'envelopper sa figure, déjà charismatique, d'une enveloppe de romanesque et de légende. Son véritable culte, avec les excès inévitables qu'il entraîna, fut posthume et toucha autant les États-Unis que le monde entier. La pièce d'Ed Graczyck, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/james-byron-dean/#i_2285

DÉCLAMATION, théâtre

  • Écrit par 
  • Dominique PAQUET
  •  • 897 mots

Issue directement de la rhétorique latine, telle que Cicéron et Quintilien l'ont recueillie des Grecs, la déclamation relève de la pronunciatio , moment ou partie du discours qui enseigne à l'orateur l'usage efficace de sa voix en fonction de la forme et du style, du but à atteindre et du public à convaincre. Les tragédiens grecs et romains — car cet art ne s'épanouit que dan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/declamation-theatre/#i_2285

DEPARDIEU GÉRARD (1948- )

  • Écrit par 
  • Joël MAGNY
  •  • 2 430 mots
  •  • 2 médias

Gérard Depardieu est un « phénomène » du cinéma français. Il met la même énergie à animer ses personnages et à passer d'un film à son exact opposé. Si l'ancienne génération d'acteurs tels que Pierre Blanchar, Charles Vanel, Charles Boyer, Pierre Fresnay ou Gérard Philipe était issue de la tradition théâtrale, pour laquelle la parole importait plus que le corps, la pose ou le geste appliqué et ca […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gerard-depardieu/#i_2285

DESCHAMPS JÉRÔME (1947- )

  • Écrit par 
  • Didier MÉREUZE
  •  • 1 175 mots

Acteur et metteur en scène, Jérôme Deschamps est d’abord le fondateur de la troupe des Deschiens qu’il crée avec Macha Makeïeff. Il codirige avec cette dernière le Théâtre national de Nîmes de 2003 à 2007 et, de 2007 à 2015, il est à la tête de l’Opéra-Comique. Neveu du comédien Hubert Deschamps, Jérôme Deschamps est né dans une famille bourgeoise de Neuilly-sur-Seine le 5 octobre 1947. Son parco […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jerome-deschamps/#i_2285

DICTION, théâtre

  • Écrit par 
  • Olivier NEVEUX
  •  • 1 274 mots

La diction est l'un des éléments du jeu du comédien caractérisant l'énonciation d'un texte. Elle prend en compte l'intonation, le débit, l'articulation, la prononciation, le volume sonore, etc. Souvent associée à la versification, elle déborde cependant le seul cas de l'alexandrin (« diction classique ») : tout acteur confronté à un texte travaille sa diction. L'intérêt porté à cette notion, s'il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/diction-theatre/#i_2285

DIDEROT DENIS (1713-1784)

  • Écrit par 
  • Yvon BELAVAL
  •  • 6 376 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'esthétique »  : […] En ce que nous appelons l'esthétique, Diderot développe une théorie, et l'applique à ses œuvres ou à la critique des écrivains et des artistes. Quoique infléchie vers le matérialisme, la théorie, fidèle aux Anciens, recommande l' imitation des classiques et de la nature, mais annonce, par sa doctrine du génie, le passage du classicisme au romantisme. L'imitation présuppose un modèle. Un modèle idé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/denis-diderot/#i_2285

DISTANCIATION

  • Écrit par 
  • Jacques POULET
  •  • 351 mots

Le terme « distanciation » (allemand Verfremdung ), par lequel il faut entendre le mouvement fait pour prendre du recul, recouvre dans la théorie et dans la pratique brechtiennes du théâtre épique à la fois un concept de portée philosophique et les techniques mises en œuvre pour produire l'effet d'éloignement ( Verfremdungseffekt ). Héritées pour une par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/distanciation/#i_2285

ÉLISABÉTHAIN THÉÂTRE

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 10 629 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les personnages »  : […] Les personnages ne sont pas davantage soumis aux exigences du réalisme psychologique, même relevant de la psychologie élisabéthaine. Ils ne peuvent être analysés ni reconstruits suivant les normes en vigueur chez les dramaturges classiques. Comme l'action, ils peuvent paraître incohérents, parce que leur comportement n'est pas toujours conforme à l'image qu'on se fait de leur caractère. Les carac […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-elisabethain/#i_2285

ÉPIQUE THÉÂTRE

  • Écrit par 
  • Jacques POULET
  •  • 1 078 mots
  •  • 1 média

À partir d'un refus de l'art dramatique traditionnel, Brecht élabore et définit, après l'expérience de ses « pièces didactiques », les principes d'une dramaturgie originale. À la forme dramatique du théâtre qui est action, il substitue la forme épique qui est narration et qui traduit une nouvelle représentation du monde jointe à une nouvelle éthique. Historiquement, le théâtre épique s'inscrit dan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-epique/#i_2285

FIORELLI TIBERIO (1608-1694)

  • Écrit par 
  • Armel MARIN
  •  • 384 mots

Un des plus célèbres acteurs italiens, passé à la postérité sous les traits de Scaramouche, personnage de la commedia dell'arte, variante du Capitan, mais qui comporte quelque chose du Zanni (ou bouffon). Fils de Silvio Fiorelli, le “capitaine Matamoros”, Tiberio serait venu en France pour la première fois en 1645 avec la troupe de Guiseppe Bianchi ; après plusieurs séjours, il s'y installe vers 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tiberio-fiorelli/#i_2285

FO DARIO (1926-2016)

  • Écrit par 
  • Laetitia DUMONT-LEWI, 
  • Valeria TASCA
  •  • 2 261 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Un acteur-auteur »  : […] Le travail théâtral de Dario Fo s’inscrit dans une tradition italienne d’acteurs-auteurs, que lui-même fait remonter aux jongleurs médiévaux et dont il est, dans la seconde moitié du xx e  siècle, le principal représentant italien aux côtés d’Eduardo De Filippo et de Carmelo Bene. Cela signifie qu’il n’est pas seulement un acteur qui écrit, ou un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dario-fo/#i_2285

FONDATION DU THÉÂTRE LABORATOIRE

  • Écrit par 
  • Jean CHOLLET
  •  • 261 mots

Jerzy Grotowski (1933-1999) prend en 1959 la direction artistique du Théâtre des Treize Rangs (13 Rzédów) à Opole (Silésie), au côté de Ludwik Flaszen. Passionné par Stanislavski, il engage un travail de recherche peu compatible avec les contraintes de la programmation théâtrale. Toujours avec Flaszen, le Théâtre des Treize Rangs devient alors le Théâtre Laboratoire. S'engage autour d'un cercle fo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fondation-du-theatre-laboratoire/#i_2285

GROTOWSKI JERZY

  • Écrit par 
  • Raymonde TEMKINE
  •  • 2 701 mots

Dans le chapitre « Le Théâtre Laboratoire »  : […] Jerzy Grotowski entre à l'âge de dix-huit ans à l'École supérieure d'art dramatique de Cracovie, déjà mûri par le traumatisme de la guerre vécue au quotidien et l'expérience de la maladie qui l'a obligé, adolescent, à vivre tout une année à l'hôpital. Il en sort transformé : il a beaucoup lu, beaucoup médité et a résolu de se consacrer à l'art. Au cours de ses études à Cracovie, il découvre en Sta […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jerzy-grotowski/#i_2285

GROTOWSKI JERZY - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean CHOLLET
  •  • 494 mots

1933 Naissance de Jerzy Grotowski à Rzeszów au sud de la Pologne. 1955-1957 Grotowski suit une formation de metteur en scène à l'Institut du théâtre de Moscou et à l'École supérieure d'art dramatique de Cracovie. Il signe sa première mise en scène, Les Chaises de Ionesco, en 1957, au Teatr Stary de Cracovie. Un premier […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grotowski-reperes-chronologiques/#i_2285

I DEMONI (mise en scène P. Stein)

  • Écrit par 
  • Jean-Louis BESSON
  •  • 1 096 mots

Peter Stein a tiré des Démons , le roman de Dostoïevski, un spectacle-fleuve de près de douze heures, joué en italien et rassemblant vingt-six comédiens. Créé en mai 2009 à San Pancrazio en Ombrie, le spectacle a été représenté à Paris du 18 au 26 novembre 2010 au Théâtre national de l'Odéon (dans la salle des ateliers Berthier). Le metteur en scène se proposait d'y raconter […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/i-demoni-mise-en-scene-p-stein/#i_2285

LE JOUR SE LÈVE, film de Marcel Carné

  • Écrit par 
  • Michel CHION
  •  • 887 mots

Dans le chapitre « Un film démoralisant »  : […] Titré comme une chanson, Le jour se lève s'apparente à un quatuor à cordes jouant en sourdine, Carné ayant demandé aux acteurs de retenir leur voix : il est possible qu'il ait été influencé par Gueule d'amour (1937), de Jean Grémillon, où Gabin passe d'une voix timide et retenue à une voix hurlée. Un critique de cinéma de l'époque titrait son article : […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-jour-se-leve/#i_2285

KALISKY RENÉ (1936-1981)

  • Écrit par 
  • Marc QUAGHEBEUR
  •  • 944 mots

Combattre la disparition de la dimension métaphysique dans les processus révolutionnaires ; récuser aussi bien la confiance dans le progrès liée à l'illusion d'un ordre universel que l'imposture de la civilisation de masse ; réaffirmer la dimension tragique de l'existence, tels sont quelques-uns des axes éthiques qu'entendit réactualiser l'œuvre de René Kalisky. De même, il puise sa matière dramat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rene-kalisky/#i_2285

KANTOR TADEUSZ

  • Écrit par 
  • Brunella ERULI
  •  • 1 226 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Un théâtre de la vision »  : […] La carrière internationale du metteur en scène commence avec La Poule d'eau (1971), présentée au festival de Nancy, et continue avec Les Mignons et les guenons (1973), toujours de Witkiewicz. Avec La Classe morte (1975) , le texte de la pièce de Witkiewicz, Tumeur cervicale , se transforme en une « séance d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tadeusz-kantor/#i_2285

KAZAN ELIA (1909-2003)

  • Écrit par 
  • Christophe MERCIER
  •  • 2 795 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « De la Turquie à Broadway »  : […] Elia Kazan est né en 1909, en Turquie, d'une famille grecque installée en Anatolie. Son père vient d'un milieu modeste, sa mère d'une famille de commerçants aisés et cultivés. En 1913, son oncle Joe Kazan, négociant en tapis aux États-Unis ( America, America retracera son histoire ), y fait venir toute sa famille : Elia Kazan arrive à New York. Son père acquiert une certaine […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elia-kazan/#i_2285

KEAN EDMUND (1789-1833)

  • Écrit par 
  • Giles William PLAYFAIR
  •  • 1 154 mots

Né en 1789 (probablement le 17 mars), ce génie turbulent, l'un des plus grands acteurs tragiques anglais, dut sa célébrité au moins autant à sa mégalomanie et à son caractère impossible qu'à la façon dont il sut interpréter les « méchants » dans les pièces de Shakespeare. En l'absence de tout acte officiel d'état civil, on a pu néanmoins établir qu'il était le fils naturel d'Ann Carey, qui se défi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edmund-kean/#i_2285

LECOQ JACQUES (1921-1999)

  • Écrit par 
  • Robert ABIRACHED
  •  • 745 mots

Avec Meyerhold, Copeau, Decroux, Jacques Lecoq est l'un des grands découvreurs, au xx e  siècle, des capacités créatrices du corps humain. Au commencement du théâtre, il a toujours placé l'observation du monde et de son mouvement, dans une défiance absolue, cependant, de toute exagération mimétique à l'approche des êtres, des choses et des événem […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-lecoq/#i_2285

LIVING THEATRE

  • Écrit par 
  • Armel MARIN
  •  • 975 mots

Judith Malina et Julian Beck fondent la compagnie du Living Theatre en 1950. Onze ans plus tard, le Living joue à Paris au Théâtre des Nations, une pièce de Jack Gelber, The Connection ( L'Intermédiaire ). En 1966, la troupe, qui connaît des difficultés aux États-Unis, revient à Paris avec The Brig ( La Taule […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/living-theatre/#i_2285

MACBETH HORROR SUITE (C. Bene)

  • Écrit par 
  • Jean-Paul MANGANARO
  •  • 1 535 mots

L'acteur et metteur en scène italien Carmelo Bene, invité par le Théâtre de l'Odéon, le Festival d'automne et le Centre international de dramaturgie, ouvrait la saison 1996 du Théâtre et celle du Festival avec une dramatisation humoristique dont le Macbeth de Shakespeare constituait le noyau. En 1983, Bene avait déjà présenté à Paris un spectacle à partir de la même source ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/macbeth-horror-suite/#i_2285

MAILLAN JACQUELINE (1923-1992)

  • Écrit par 
  • Pierre MARCABRU
  •  • 495 mots

Née à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), Jacqueline Maillan, après la Libération, vient à Paris et s'inscrit au cours Simon. Elle suivra ensuite la dure école du cabaret qui, de Jean Poiret à Michel Serrault, en passant par Jacques Dufilho, a formé tant de comédiens éblouissants. Quittant L'Amiral , elle sera membre de la compagnie Georges-Vitaly, où elle affirmera sans comple […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacqueline-maillan/#i_2285

MASTROIANNI MARCELLO (1924-1996)

  • Écrit par 
  • Alain GAREL
  •  • 1 640 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le comédien »  : […] Si Marcello Mastroianni était beau, il possédait aussi beaucoup de charme, était doté d'un fort charisme et d'une riche personnalité, bien qu'il s'ingéniât à en minimiser les qualités. Pour lui, être acteur n'était pas un sacerdoce comme ce l'était pour Vittorio Gassman, mais un métier comme un autre. Il le faisait, disait-il, comme on va au bureau ou à l'usine. Et il se montrait d'un grand profes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marcello-mastroianni/#i_2285

COMMEDIA DELL'ARTE

  • Écrit par 
  • Robert ABIRACHED
  •  • 2 290 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Formes et structures »  : […] Une troupe de commedia dell'arte comprend en moyenne, selon l'époque et en proportion de ses possibilités financières, de dix à vingt acteurs : ceux-ci ont à incarner des personnages fort divers, mais qui peuvent se réduire à un petit nombre de types fondamentaux, présents obligatoirement dans tous les scénarios. Le schéma de ces emplois constants se présente en général de la manière suivante : d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/commedia-dell-arte/#i_2285

MEYERHOLD VSEVOLOD EMILIEVITCH (1874-1940)

  • Écrit par 
  • Béatrice PICON-VALLIN
  •  • 2 398 mots

Dans le chapitre « L'Octobre théâtral »  : […] La révolution lui permettra de toucher de nouveaux spectateurs dont la seule présence peut aider à transformer le théâtre. Après le magnifique Bal masqué de Lermontov (1917), spectacle-bilan, fruit de plusieurs années de labeur, Meyerhold quitte les Théâtres impériaux, entre au Parti communiste, et monte Mystère Bouffe de Maïakovski (1918). À la tête d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vsevolod-emilievitch-meyerhold/#i_2285

MNOUCHKINE ARIANE (1939- )

  • Écrit par 
  • Didier MÉREUZE
  •  • 2 162 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le retour aux textes »  : […] En 1978, Ariane Mnouchkine présente à Cannes son film sur Molière, qui avait mobilisé la troupe pendant deux ans. Plus lourds et techniquement plus complexes, les spectacles qui vont suivre se caractériseront par une redéfinition du projet de création collective, au profit d'un retour aux textes et d'une affirmation plus nette du rôle du metteur en scène. Ainsi du cycle des Shakespeare revisités a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ariane-mnouchkine/#i_2285

MOLIÈRE

  • Écrit par 
  • Antoine ADAM, 
  • Alfred SIMON
  •  • 8 499 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Naissance du personnage »  : […] Molière prête à Nicole et à Zerbinette le rire de Mlle Beauval, la boiterie de Béjart à La Flèche, sa propre toux à Harpagon. Ce sont là les indices les plus voyants, non les signes les plus essentiels de la complicité de Molière avec la réalité vivante du théâtre. Dans L'Étourdi , il accumule les lazzi pour servir l'acteur principal qui est lui-même. Dix-sept ans plus tard, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moliere/#i_2285

NEWMAN PAUL (1925-2008)

  • Écrit par 
  • Joël MAGNY
  •  • 1 535 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Créer un personnage »  : […] Depuis Exodus , d'Otto Preminger, en 1960, Paul Newman n'a jamais caché ses choix politiques libéraux, en faveur des Noirs américains, contre la guerre du Vietnam, contre Nixon, Reagan ou G. W Bush... Pourtant, « les personnages qui sont les plus éloignés de moi, dit-il, sont ceux que je réussis le mieux ». Il n'a rien d'un acteur instinctif et travaille minutieusement ses rô […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-newman/#i_2285

OPEN THEATRE

  • Écrit par 
  • Geneviève FABRE
  •  • 701 mots

Lorsque Joe Chaikin quitta en 1963 le Living Theatre pour créer l'Open Theater, il allait à la fois prolonger le travail des Beck et engager la création théâtrale dans des voies très différentes. Son travail est tout entier orienté vers le jeu de l'acteur et les techniques d'expression dramatique. Une réflexion très systématique sur les notions de rôle, de personnage, de « présence » scénique l'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/open-theatre/#i_2285

OSTERMEIER THOMAS (1968- )

  • Écrit par 
  • Barbara ENGELHARDT
  •  • 1 068 mots
  •  • 2 médias

Né en 1968 à Soltau, Thomas Ostermeier est un des metteurs en scène les plus marquants du théâtre allemand depuis la fin des années 1990, ce qu'est venu confirmer sa présence en tant qu'artiste associé au festival d'Avignon 2004. Sa carrière berlinoise commence en 1996, lorsqu'il se voit confier un espace par le Deutsches Theater (placé sous la direction de Thomas Langhoff)  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-ostermeier/#i_2285

PIALAT MAURICE (1925-2003)

  • Écrit par 
  • Joël MAGNY
  •  • 1 748 mots

Dans le chapitre « Quand vient la fin »  : […] L'histoire d'amour de Nous ne vieillirons pas ensemble (1972) commence au moment où cette histoire même est déjà finie entre Jean (Jean Yanne) et Colette (Marlène Jobert). Comme François, Jean mêle tentatives de « recoller les morceaux » et comportements odieux, provoquant l'irréversible. Par la suite, Loulou (1980), À nos amours […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maurice-pialat/#i_2285

SIMMONS PIP (1942- )

  • Écrit par 
  • Daniel ZERKI
  •  • 750 mots

Metteur en scène anglais, Pip Simmons est l'animateur du Pip Simmons Theatre Group, fondé en 1968. En ces années-là, à l'exemple du jeune théâtre américain, plusieurs groupes tentent de créer à Londres un théâtre différent, qu'ils appellent un « théâtre alternatif ». Le Pip Simmons Theatre Group est un des rares survivants de ce mouvement. Il a su se maintenir, s'affirmer et pousser très loin ses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pip-simmons/#i_2285

STANISLAVSKI (1863-1938)

  • Écrit par 
  • Emilio DUFOUR
  •  • 1 063 mots

Dans le chapitre « Une méthode originale »  : […] Penseur et philosophe, Stanislavski écrivit une Éthique du théâtre , qui fixe les normes de conduite du comédien. Il élabora enfin les principes généraux d'un système d'enseignement et de pratique théâtrale qui devait révolutionner l'art dramatique de notre époque. Cette « méthode », que Stanislavski ne cessa jusqu'à sa mort à Moscou de réviser et de transformer, mit au servi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stanislavski/#i_2285

STRASBERG LEE (1901-1982)

  • Écrit par 
  • Armel MARIN
  •  • 468 mots

Le nom de Lee Strasberg, fondateur et metteur en scène d'une compagnie dramatique américaine avant la guerre, le Group Theatre (avec Cheryl Crawford et Harold Clurman), est surtout lié à l'Actor's Studio, qu'il créa à New York en 1947. Le Group Theatre a exercé une profonde influence sur l'évolution du théâtre américain. Les nombreux acteurs qui ont travaillé dans cette compagnie sont devenus fami […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lee-strasberg/#i_2285

SYMBOLISME - Théâtre

  • Écrit par 
  • Mireille LOSCO
  •  • 1 635 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La scène et la vision »  : […] C'est surtout pour son renouvellement du langage scénique que le théâtre symboliste revêt une importance historique incontestable. D'abord pratiqué et théorisé par des poètes – et au premier chef, par Paul Fort, fondateur du Théâtre d'Art en 1890 –, il revendique un retour à la littérature au détriment de la matérialité de la scène. Dans son important manifeste du théâtre symboliste, « De l'inuti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbolisme-theatre/#i_2285

TAÏROV ALEXANDRE IAKOVLEVITCH (1885-1950)

  • Écrit par 
  • Daniel ZERKI
  •  • 449 mots

Metteur en scène russe, acteur et théoricien. Passé par les écoles antagonistes de Stanislavski et de Meyerhold, déçu à la fois par le naturalisme du premier et par la stylisation trop poussée du second (avec lequel il partage pourtant le goût de la théâtralité pure, du « théâtre théâtral »), Taïrov fonde en 1914 le théâtre Kamerny (Théâtre de chambre), où il poursuit ses recherches esthétiques. A […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-iakovlevitch-tairov/#i_2285

TALMA FRANÇOIS-JOSEPH (1763-1826)

  • Écrit par 
  • Armel MARIN
  •  • 458 mots

Personnage d'une société en transition, François-Joseph Talma est comédien du roi avant d'être comédien de la Révolution ; bon serviteur de l'Empire, il lui survivra, vedette de la société restaurée. Il avait travaillé à Londres en compagnie d'acteurs anglais qui ne reconnaissaient pas le style de jeu et de diction à la française adopté par l'Europe d'alors. Lorsque les romantiques eurent balayé l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-joseph-talma/#i_2285

TAMBOURS SUR LA DIGUE (A. Mnouchkine)

  • Écrit par 
  • Didier MÉREUZE
  •  • 866 mots

Située dans l'Orient extrême d'il y a mille ou cinq cents ans, évoquant aussi bien l'Empire du Milieu que celui du Soleil levant, Tambours sur la digue (1999) – création du théâtre du Soleil et d'Ariane Mnouchkine – a été inspiré par les récentes inondations qui ont endeuillé la Chine. Le spectacle raconte les atermoiements d'un prince dont le royaume est menacé par la crue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tambours-sur-la-digue/#i_2285

THÉÂTRE D'ART DE MOSCOU - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean CHOLLET
  •  • 465 mots

1898 Vladimir Nemirovitch-Dantchenko et Konstantin Stanislavski fondent le Théâtre d'Art de Moscou (M.H.A.T.). Création de La Mouette de Tchekhov. 1900-1904 Après Oncle Vania (1899), création des Trois Sœurs et de La Cerisaie de Tchekhov, dont les mise […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moscou-reperes-chronologiques/#i_2285

THÉÂTRE OCCIDENTAL - La théâtralité

  • Écrit par 
  • Henri GOUHIER
  •  • 4 012 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'œuvre théâtrale »  : […] Le comédien est un homme qui vit et respire en un certain lieu, à une certaine époque. Le personnage dont il tient le rôle est aussi un homme qui vit et respire en un certain lieu, à une certaine époque. La métamorphose par laquelle le comédien devient le personnage doit donc opérer un changement complet d'univers. Louis Jouvet est sur la scène du théâtre de l'Athénée à Paris en 1947 : Don Juan e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-la-theatralite/#i_2285

THÉÂTRE OCCIDENTAL - La dramaturgie

  • Écrit par 
  • Christian BIET, 
  • Hélène KUNTZ
  •  • 12 310 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « De la vraisemblance au réalisme »  : […] À la suite de Diderot, Beaumarchais condamne les principes de la dramaturgie classique parce qu'ils menacent le plaisir du spectateur. Accompagnant son premier drame, Eugénie , d'un Essai sur le genre dramatique sérieux (1767), il reproche à la tragédie de ne plus toucher le public. Elle heurte le goût du xviii […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-la-dramaturgie/#i_2285

THÉÂTRE OCCIDENTAL - Le nouveau théâtre

  • Écrit par 
  • Bernard DORT
  •  • 5 453 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Une nouvelle pratique »  : […] De plus, ce n'est pas seulement au niveau de l'œuvre écrite que le théâtre a exercé sa contestation (qui est aussi, souvent, une autocontestation). Là encore Brecht et Artaud ont trouvé sinon des disciples du moins un écho. Pour différents, voire opposés qu'ils soient, l'un et l'autre avaient mis l'accent sur la nécessité de transformer radicalement la pratique même du théâtre ou, pour parler en l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-le-nouveau-theatre/#i_2285

THÉÂTRE OCCIDENTAL - La scène

  • Écrit par 
  • Alfred SIMON
  •  • 10 027 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La mise en scène réaliste »  : […] Premier metteur en scène moderne, André Antoine (1858-1943) a vu son œuvre confisquée par l'esthétique naturaliste. On a vite vu en lui le Zola de la mise en scène. Pourtant, dans ses premiers spectacles, il avait fait une place aux poètes, au théâtre en vers ; L'Évasion de Villiers de L'Isle-Adam, Le Baiser de Théodore de Banville. Ce qui ne l'empêcha […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-la-scene/#i_2285

THÉÂTRE OCCIDENTAL - L'interprétation des classiques

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 7 281 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La fin du combat entre les Anciens et les Modernes »  : […] À propos de l'opposition entre ceux qui mettraient en scène des textes contemporains et ceux qui ne le feraient point, il faut bien dire qu'actuellement elle a fort peu lieu d'être. La plupart des metteurs en scène, en effet, montrent autant d'intérêt pour le répertoire classique que pour le répertoire contemporain, ne serait-ce que pour des raisons de carrière et d'intérêt bien compris. L'entrepr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-l-interpretation-des-classiques/#i_2285

THÉÂTRES DU MONDE - La tradition chinoise

  • Écrit par 
  • Jacques PIMPANEAU
  •  • 3 494 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'acteur et son public »  : […] La formation d'un acteur commence vers sept ou huit ans. Elle nécessite un entraînement très sévère : on commence par apprendre à marcher, à faire des sauts périlleux, puis on passe au chant ; après cette formation de base générale, les qualités propres de l'enfant le destineront plus spécialement à une catégorie de personnages et il se placera alors sous l'égide d'un maître qui lui transmettra so […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatres-du-monde-la-tradition-chinoise/#i_2285

THÉÂTRES DU MONDE - La tradition indienne

  • Écrit par 
  • Marie-Simone RENOU
  •  • 3 326 mots

Dans le chapitre « Le kathākali »  : […] Par l'utilisation d'une technique très particulière, le spectacle du kathākali , qui se pratique au Kérala, exprime le plus souvent des épisodes du Rāmāyana. Les acteurs, rhapsodes professionnels, revêtus de costumes somptueux alourdis d'ornements allégoriques, présentent un visage rendu impassible par l'épaisseur d'un maquillage qui atteint la consistance d'un masque. L'ex […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatres-du-monde-la-tradition-indienne/#i_2285

VILAR JEAN (1912-1971)

  • Écrit par 
  • Jean CHOLLET
  •  • 1 463 mots

Dans le chapitre « Un théâtre populaire »  : […] Sous la tutelle de Vilar, l'identité du T.N.P. se forge aussi dans l'affirmation d'une expression théâtrale qui bannit l'illusion dans une représentation libérée d'artifices. Avec l'aide du décorateur Léon Gischia naît une esthétique nouvelle dont le dépouillement est propice à la rencontre des acteurs et d'un texte à même de « faire comprendre l'œuvre du poète ». Cela passe par la priorité accor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-vilar/#i_2285

WELLES ORSON

  • Écrit par 
  • Jean COLLET
  •  • 2 370 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Comédie et vérité »  : […] La première parole proférée dans Citizen Kane est aussi le dernier mot d'un personnage, son dernier soupir. Comment oublier le très gros plan de la bouche de Kane-Orson Welles qui murmure le fameux « Rosebud » avant de se fermer pour toujours ? Un jeune homme de vingt-cinq ans (Welles est né en 1915) se projette au terme d'une vie, se déguise en vieillard, joue ses derniers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orson-welles/#i_2285


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Au revoir parapluie, J. Thierrée

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Outre la danse, le recours aux disciplines du cirque vient enrichir le jeu de l'acteur et proposer de nouvelles pistes pour la fiction théâtrale Ici, une scène d'«Au revoir parapluie», de James Thierrée, présenté au Théâtre de la Ville en 2007 

Crédits : J.-L. Fernandez

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Au revoir parapluie, J. Thierrée
Crédits : J.-L. Fernandez

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