LEBENSZTEJN JEAN-CLAUDE (1942- )

ANNEXES - DE L'ŒUVRE D'ART (J.-C. Lebensztejn) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Gilles A. TIBERGHIEN
  •  • 974 mots

Les éditionsLa Part de l'Œil, ont eu l'heureuse idée de publier, en 1999, dans la collection « Théorie », un recueil de textes de Jean-Claude Lebensztejn. Ces Annexes caractérisent bien la manière de Lebensztejn, car même ses grands livres – L'Art de la tache (éditions du Limon, 1990), Jacopo da Pontormo (éditions Aldi […] Lire la suite

MALCOLM MORLEY. ITINÉRAIRES (J.-C. Lebensztejn)

  • Écrit par 
  • Hervé VANEL
  •  • 1 045 mots

Comme l'indique le mot Itinéraires, sous-titre de l'ouvrage monographique (éditions Mamco, Genève, 2002) que Jean-Claude Lebensztejn consacre au peintre américain Malcolm Morley, né à Londres en 1931, les chemins qui mènent à l'artiste sont multiples. Une telle approche contrastait violemment avec celle que proposait la rétrospecti […] Lire la suite

ENCADREMENT DES ŒUVRES, histoire de l'art occidental

  • Écrit par 
  • Adrien GOETZ
  •  • 2 364 mots

Dans le chapitre « Origines et significations premières de l'encadrement des œuvres d'art »  : […] En 1435, Leon Battista Alberti définit, dans le traité Della Pittura , la peinture comme une fenêtre dont il est nécessaire de tracer d'abord le cadre. La bordure fonctionne dès l'origine, dans cette première théorisation du genre pictural, comme un signal qui indique au spectateur qu'il se trouve non pas face au réel, mais devant une œuvre née de la mimésis . L'invention du cadre procède avec lo […] Lire la suite

HYPERRÉALISME

  • Écrit par 
  • Élisabeth LEBOVICI
  •  • 3 196 mots

En 1976, dans la revue Critique , l'historien de l'art Jean-Claude Lebensztejn définissait comme « sans goût » la peinture des hyperréalistes, représentant une Amérique anesthésiée, celle des « insinuations télévisées, signes publicitaires, sweet rock, grands magasins, Muzak, paradis artificiels en miniature, Jesus Freaks, Guru Freaks, artefacts en plastique imitant le bonheur d'antan ». Ce mouve […] Lire la suite

MATISSE HENRI (1869-1954)

  • Écrit par 
  • Hervé VANEL
  •  • 3 015 mots

Dans le chapitre « Émancipation de la couleur »  : […] Matisse concevait lui-même son art dans la continuité d'une tradition transgressive : « De Delacroix à Van Gogh et principalement à Gauguin en passant par les impressionnistes qui font du déblaiement et par Cézanne qui donne l'impulsion définitive et introduit les volumes colorés, on peut suivre cette réhabilitation du rôle de la couleur, la restitution de son pouvoir émotif. » À cette fin, comme […] Lire la suite