ISONOMIE

ÉTRUSQUES

  • Écrit par 
  • Françoise-Hélène MASSA-PAIRAULT
  •  • 13 416 mots
  •  • 16 médias

Dans le chapitre « Mobilité sociale et nouveaux équilibres dans les cités. Les fondations fédérales et le fanum Voltumnae »  : […] L'étude des inscriptions dans les nécropoles et les sanctuaires permet de saisir des formes de mobilité, d'agrégation et d'intégration sociales qui ne paraissent plus dépendre uniquement de l'institution gentilice et des liens de la fides . Les cités accueillent un certain nombre d'étrangers – Grecs, Latins et Italiques, Celtes même –, comme à Volsinii (Orvieto), et leur permettent de prendre un […] Lire la suite

GRÈCE ANTIQUE (Civilisation) - La cité grecque

  • Écrit par 
  • François CHÂTELET, 
  • Pierre VIDAL-NAQUET
  •  • 7 726 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les cités et le temps »  : […] La fin du viii e  siècle, les vii e et vi e  siècles sont caractérisés par des crises démographiques, économiques, sociales, que les cités résolvent par différentes techniques dont la principale est précisément l'invention de la politique , procédure de choix où interviennent des ensembles. Les législateurs – semi-légendaires comme Lycurgue ou historique comme Dracon (627 av. J.-C.) et Solon (59 […] Lire la suite

INSTAURATION DE LA DÉMOCRATIE À ATHÈNES

  • Écrit par 
  • Bernard HOLTZMANN
  •  • 173 mots

Après le départ d'Athènes du tyran Hippias, second fils de Pisistrate, en — 510, les réformes radicales proposées par Clisthène, membre de la famille aristocratique des Alcméonides, mais chef du parti progressiste, sont adoptées. À l'ancienne structure clanique de la société, cantonnée désormais au domaine religieux, se substitue une organisation administrative à trois niveaux, dont la pondération […] Lire la suite

POUVOIR

  • Écrit par 
  • Catherine COLLIOT-THÉLÈNE
  •  • 1 452 mots

Dans le chapitre « Le pouvoir sans la domination ? »  : […] Prenant résolument le contre-pied de la logique des théories de l'État souverain, Hannah Arendt a proposé une conception du pouvoir qui l'oppose à la violence dans la mesure où elle le dissocie de la domination ( On Violence , 1970). Invoquant la distinction aristotélicienne entre le pouvoir despotique (celui du maître sur l'esclave) et le pouvoir politique proprement dit (celui qui lie entre eux […] Lire la suite